FeniXX réédition numérique (Economica)

  • La mutualité agricole est l'une des organisations économiques les plus profondément enracinées dans l'histoire rurale française. Des cotises et consorces nées dans le Sud-Ouest à partir du XVIe siècle au « Groupama » deuxième assureur français de la fin des années quatre-vingt, l'histoire de la mutualité agricole suit étroitement les mutations économiques, politiques et sociales de l'agriculture et du monde rural français. Parallèlement au volume consacré à l'histoire des Assurances mutuelles agricoles, ces « Éléments » approfondissent l'analyse tant au niveau national que régionale et mettent en évidence le rôle facteurs humains dans la constitution du réseau mutualiste français.

  • Parallèlement au volume consacré à l'histoire des assurances mutuelles agricoles, ces éléments approfondissent l'analyse tant au niveau national que régional et mettent en évidence le rôle des facteurs humains dans la constitution du réseau mutualiste français.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • R. Sala a réuni dans cet ouvrage des témoignages écrits de 1600 à 1850 et les résultats d'une enquête sur le terrain pour recueillir la mémoire vivante des derniers témoins, afin de nous transmettre une approche particulière de la mort.

  • Au XXe siècle, les sciences sociales, surtout en France, se sont le plus souvent présentées comme les porte-parole de la société, de l'intérêt collectif contre les prétentions de l'individu. Mais il semble en cette fin de siècle que l'individu et l'individualisme ne veulent pas mourir et la crise actuelle des sciences sociales doit être analysée comme le réveil de l'individu soumis pendant trop d'années au règne théorique et pratique du collectif. Contrairement à l'idée largement répandue que l'individualisme détruit la société, il en fonde au contraire la nécessité. Car, dès que l'on affirme le principe de la valeur propre de l'individu, la question la plus immédiate et la plus importante qui se pose alors, est celle de la société. Dans cette recherche, l'autonomie de la sphère des activités économiques est essentielle, car c'est elle qui crée et sauvegarde concrètement l'individualisme et, au-delà, la démocratie, entendue ici non seulement comme régime politique, mais comme état de la société tout entière.

  • Entre les pieuses fondations ou « congrégations » charitables de l'âge classique et ce que certains dénomment aujourd'hui État-Providence, quels furent, du XVIIIe au XXe siècle, l'inspiration et le champ social des philanthropies d'Europe occidentale, quels furent aussi leurs liens avec les premières politiques sociales ? Ce volume regroupe les études présentées lors du Colloque de l'AREPPOS qui a réuni les 27 et 28 mars 1992 à Paris, des historiens, sociologues, juristes et philosophes français et étrangers. Les interventions se sont organisées autour de quatre axes principaux qui constituent les parties de l'ouvrage : les modèles nationaux de la philanthropie et leurs inspirations, les champs d'intervention et les pratiques au quotidien, les réseaux, enfin les problématiques des actions sociales publiques ou privées. Il est important de mettre en évidence, malgré leurs limites, l'importance et l'influence de ces philanthropes souvent vilipendés. Les militants de l'action humanitaire actuelle, ces nouveaux citoyens du monde, ne sont-ils pas leurs successeurs ? Enfin, à l'heure où beaucoup considèrent qu'il y a trop d'État, il n'est pas moins utile de rappeler que les acquis sociaux sont l'aboutissement d'une longue expérience historique en Europe, et qu'ils viennent aussi bien du privé que du public.

  • Nous avançons dans un monde nouveau, celui des complexités. Par l'effet du nombre croissant des humains, des limites qui les contraignent, de la multiplication de leurs ambitions et de leurs projets, des facultés prodigieuses dont les dotent les nouvelles techniques. Un monde d'interdépendances. Systémique. Animé et rendu totalement présent à soi-même par des réseaux de communication, d'information et de solidarité. Mû par des enchaînements, voulus tout autant qu'imposés, qui créent de la complexité opérant sur la complexité, et développent des instruments complexes. Ce monde-là est-il gouvernable ? Beaucoup en doutent. Nombreux sont ceux qu'angoissent l'accroissement du nombre des acteurs, les différenciations culturelles, l'extension des bureaucraties, les grandes institutions anonymisantes, les pokers nucléaires et les menaces écologiques. Ce sont ces phénomènes qu'il faut en effet élucider en démontant les relations qui constituent nos sociétés, afin de déterminer la nature et le jeu des combinaisons qui en procèdent. Une idée se dégage : la complexité est, généralement, un progrès, ou la contrepartie inévitable d'un progrès. L'auteur a écrit il y a quinze ans : « Vive la société de consommation ». Il proclamerait volontiers aujourd'hui : « Vive la complexité ! »... Non sans être conscient des réformes immenses à accomplir pour la maîtriser, ce qui le conduit à rechercher les voies et les conditions d'un meilleur management de notre monde. Par « des actions de l'intelligence », aux points où doit s'exercer la gouvernance : dans l'entreprise, dans la ville, au niveau de la nation, à l'échelle des systèmes mondiaux de la monnaie et du développement concerté. Mais les Français sont-ils en mesure d'assumer la complexité et d'en tirer parti ? On peut craindre que non. Trois esprits (à découvrir dans le livre !..) habitent leur histoire et leur culture, et inspirent leurs comportements sociétaux. Ils ne paraissent pas être propices. Bien appliqués, ils peuvent pourtant être utilisés comme des forces de changement.

  • Créée en 1971 pour promouvoir l'enseignement de la statistique et représenter ceux qui l'enseignent, l'Association des Statisticiens Universitaires (A.S.U.) a rapidement dépassé son origine strictement universitaire, et a désormais vocation à accueillir tous les statisticiens d'expression française, comme le prouve sa nouvelle appellation depuis mai 1987 ; Association pour la Statistique et ses Utilisations. Forte de ses quatre cents adhérents, l'A.S.U. organise chaque année les Journées de Statistique, principal colloque en ce domaine, assure la publication de sa revue « Statistique et Analyse des Données », et a pris l'initiative, en 1984, des Journées d'Étude en Statistique qui sont à l'origine de ce cours. Cet ouvrage fait suite aux Journées d'Étude en Statistique organisées par l'ASU en octobre 1986, sur le thème des sondages, au Centre International de Rencontres Mathématiques (C.I.R.M.) de Marseille-Luminy, avec le concours de la Société Mathématique de France (S.M.F) Le but de ces Journées est de permettre à un public peu spécialisé de se consacrer à l'approfondissement d'un sujet précis, avec quatre orientations essentielles : l'acquisition des résultats de base, la présentation des développements les plus importants et les plus récents, les perspectives futures et les problèmes liés à l'application des théories et méthodes énoncées. Les sondages relèvent parfaitement de cette volonté de vulgarisation de la partie de la science statistique la plus connue du grand public et, hélas, souvent maltraitée et peu enseignée. Les résultats usuels de la théorie des sondages sont présents dans ce manuel ; ils sont complétés par des développements importants sur les modèles de superpopulation, les réplications d'échantillons, les réponses manquantes et, lien fondamental avec la pratique, les algorithmes de tirage.

  • Cette édition comprend 2 nouveaux chapitres : l'Espagne et l'Europe. L'auteur raconte l'histoire de cette révolution tranquille qu'est le développement de la protection sociale dans le monde; il décrit les progrès, les reculs d'une vingtaine de systèmes étrangers.

  • Un an après le rejet de son rapport sur la réforme de la Sécurité sociale par le Comité économique et social, Y. Chotard défend publiquement la thèse de la nécessaire responsabilisation des partenaires sociaux et de la solidarité à géométrie variable.

  • Premier tome d'un ensemble d'exercices et corrigés de démographie; il est consacré aux outils de l'analyse : diagramme de Lexis, tables et taux, etc.

  • Depuis la crise de 1929, les interventions de l'État ont progressé très rapidement dans les pays développés et ont eu pour objectif, parmi d'autres, la redistribution des revenus. De fait, elles ont réduit, notamment sous l'impulsion de gouvernements socio-démocrates, les inégalités dans une mesure jamais atteinte, ni recherchée, dans le passé. Le présent ouvrage compare les effets des dépenses et recettes publiques sur la répartition dans six pays : Canada, Danemark, États-Unis, France, Grande Bretagne et Suède, et montre comment et pour quelles raisons la redistribution est modérée dans certains et très progressive dans les autres. Cette redistribution peut être interprétée de deux manières : rechercher au nom de quels principes de justice elle est imposée sujet sur lequel de nombreux économistes se sont penchés ; et nous donnons ici une synthèse de leurs travaux. Ou bien analyser les attitudes des citoyens à l'égard d'une politique de redistribution. Cette étude du comportement des individus a paru plus fructueuse ; elle permet de définir et d'interpréter les situations d'équilibre et de déséquilibre social, selon que la redistribution fait l'objet d'un consensus ou de conflits au sein d'une société.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce débat, qui a rassemblé de nombreux chercheurs en sciences sociales venus de toute la France, pour réfléchir sur l'implication de leurs disciplines dans la tourmente sociale et politique, entraîne le lecteur « derrière le rideau » des pratiques de recherche sur notre société. Rien n'y est tenu pour figé : en s'adaptant, mais aussi en résistant aux multiples volontés d'imposer une manière de voir dominante sur nos devenirs collectifs, les sociologues tentent d'affirmer qu'ils ont pour fonction d'essayer d'y voir clair sur cette aventure historique où ils sont embarqués comme les autres citoyens, et qui déplace tous les repères : famille, enfance, nation, territoire, patrimoine, corps, travail, technique... L'apport de cette réflexion collective, c'est la mise en jeu de compétences acquises par des années de « terrain » et d'analyse, dans le partage des questions naissantes, des difficultés, des perspectives, non seulement entre spécialistes, mais aussi avec les acteurs concernés. Dans la tour de Babel des intérêts, des professions, des langages, du vacarme des médias, il n'est pas aisé de trouver un lieu où l'autonomie de point de vue ne risque pas à son tour de se dégrader en auto-justification, en fermeture au monde : c'est pourquoi la relation du chercheur au politique, au projet de société, au changement programmé, ne doit pas être refoulée comme inconvenante. C'est en mettant « sur la table » les questions du rapport entre travail scientifique et action civile, que l'on évite le mieux leur mélange insidieux. Ont participé à l'organisation et à l'animation du débat, sous l'égide de « Rencontres Sciences Sociales » : Bernard Barraqué, Pierre Bouvier, Antoinette Chauvenet, Eddy Cherki, Jacques Commaille, Danièle Combes, Mireille Dadoy, Alain Drouard, Michelle Ferrand, Suzanna Finquéliévich, Michel Freyssenet, Claudine Herzlich, Pierre Lascoumes, Danielle Linhart, Dominique Lorrain, Michel Marié, Hélène Meynaud, Suzanne Mollo, Dominique Paty, Janine Pierret, Raymond Piskor, Edmond Preteceille, Philippe Roqueplo, Pierre Strobel, Christian Topalov, Alain Zantman.

  • Qu'est-ce que l'artisanat ? Paradoxalement, une catégorie vivante du XXe siècle. C'est en effet seulement après la première guerre mondiale que les métiers traditionnels se sont regroupés. L'artisanat français, partagé entre le modèle corporatif allemand et l'idée de classe, a alors posé les principes de son identité. Des agents occupant des positions différentes mais connexes dans le champ économique ont pu ainsi se reconnaître comme membres d'un même groupe social. Ce groupe, dont la définition a fait l'objet de rectifications successives, par la voie législative ou réglementaire, a fini par s'élargir et ainsi devenir plus flou. Aujourd'hui, le secteur des métiers, riche de plus de 800 000 entreprises, emploie près de 12 % de la population active. En combinant les approches historique et socio-économique, l'auteur analyse la structure polarisée de ce secteur et en cerne les valeurs dominantes. Celles-ci fondent des rapports d'arrangement dans un consensus qui rassemble les ouvriers et les petits patrons. Elles demeurent nécessaires au renouvellement d'une population de professionnels compétents.

  • Des explorations de l'avenir parfois techniques qui révèlent un paysage très ouvert et la nécessité pour chaque citoyen de faire sa propre prospective.

  • Vous estimez que votre grand garçon ou votre grande fille sont devenus difficiles. Ce qui laisse à penser que jusqu'alors ils ne l'étaient pas, ou si peu. Et vous établissez - avec raison - un lien entre le fait qu'ils ont grandi et les problèmes qu'Ils vous posent. En fait, cette période de la vie est, par essence, difficile. La conduite des parents ne peut être décidée qu'en fonction des cas particuliers. La seule ambition de l'auteur est de les éclairer sur ce qu'est l'adolescence, afin qu'ils puissent choisir chaque fois une solution en connaissance de cause.

  • Lorsqu'un idéologue, un utopiste, évoque la société future selon ses voeux - c'est l'âge d'or ; c'est une société où, à l'en croire, on aimerait vivre. Lorsque c'est un écrivain, donnant libre cours à son imagination, qui offre une description romancée d'une société future - c'est le « Meilleur des Mondes », d'Aldous Huxley ; c'est le « 1984 » d'Orwell - c'est un monde déshumanisé, dont on souhaiterait écarter la venue, pour soi-même et pour ses petits-enfants. Mais ces ouvrages, les plus connus, ne sont pas les seuls ; d'autres auteurs, moins souvent cités, se rencontrent avec eux pour tracer une même orientation, une semblable dépersonnalisation, une même emprise, non seulement sur les comportements, mais les états d'esprit Cette concordance résulterait-elle d'un malheureux hasard ? ou bien cette convergence serait-elle un symptôme d'une évolution alarmante ? Ces auteurs si divers n'auraient-ils pas suivi - chacun de son côté - une démarche semblable à celle d'un Jules Verne - en qui on avait cru voir un auteur d'imagination ? Maints de ses « Voyages extraordinaires » - une littérature pour la jeunesse... - se sont accomplis, et au-delà... Où est le temps où le « Tour du monde en 80 jours » relevait d'un audacieux pari de Phileas Fogg ? Chacun peut consulter aujourd'hui les horaires des lignes transcontinentales... Mais c'est que Jules Verne se tenait au courant des progrès déjà acquis en germe de son temps ; il n'en romançait que les applications. N'en irait-il pas de même des écrivains de « société fiction » - à ne pas confondre avec la « science-fiction », car il s'agit d'un autre genre, où la littérature porte sur les rapports entre les personnes et l'appareil d'État. Ces auteurs, - sans s'être concertés - ne feraient-ils, que tirer les prolongements prévisibles de ce qui est déjà plus qu'amorcé sous nos yeux ? Il y eut des époques - pas tellement éloignées... où il s'agissait de sauvegarder la liberté de penser. C'était le bon temps... Voici que ce qui est menacé, ce qu'il importa de défendre contre une invasion déjà bien avancée, est la liberté du subconscient. Telle est la nature du mai qu'il faut connaître si l'on veut pouvoir, avant qu'il soit trop tard, le maîtriser.

  • Une série d'exercices de démographie qui traitent de la population dans son aspect statistique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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