Stock (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'histoire d'un personnage révélé par les chroniques arabes anciennes. Appelé maître ou maudit, il conduit au IXe siècle une armée d'esclaves africains et coupe en deux l'immense empire musulman de Bagdad. Une rébellion d'actualité.

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  • Joumana est le récit du drame intime d'un homme. Comme pour mieux saisir ce je de la confession, le narrateur remonte aux souvenirs de son enfance, une enfance difficile, marquée par les figures autoritaires du père et du grand-père, et la perte trop précoce d'une mère adorée, mais aussi par une forte éducation religieuse chez les jésuites installés dans un Liban encore français. C'est au cours de ses études de droit, que Joseph rencontre Rose, celle qui deviendra sa femme. Avec elle, il partage la même passion pour la culture française. Mais derrière la complicité livresque, l'attrait commun pour cette France, à la fois lointaine et enracinée dans un Liban en pleine mutation, se cache un vide, et rien ne saura combler l'absence de l'amour charnel, la démission du désir, rien excepté l'événement imprévu qui survient dans la vie de Joseph : l'arrivée de la petite Joumana, la nièce de Rose, dont il devient avec Rose le co-tuteur. L'amour de Joseph pour l'enfant que Rose, stérile, n'a jamais pu avoir, finira par dépasser, tragiquement, les frontières de l'amour paternel... Récit d'un amour incestueux, Joumana se déroule dans un pays partagé entre deux mondes : l'Occident et l'Orient, au moment du passage d'un Liban français à un Liban indépendant, où les incertitudes de l'avenir opposent l'optimisme d'une génération nouvelle aux angoisses des tenants du passé.

  • Binz, île de Rügen sur la Baltique, en ex-RDA. Willy Berger et sa femme Edwina tiennent une pension de famille. C'est un grand jour : une cliente s'annonce enfin pour dîner, et peut-être même pour la nuit. Son nom, Hanna Koupalaïtis, intrigue Zbigniew Malik, receveur des postes et ami de la famille. Malik recherche dans ses archives personnelles et découvre qu'Hanna est la petite-fille des anciens propriétaires de la maison. Ceux-ci en ont été expulsés par le gouvernement de la RDA. Hanna revient pour qu'on lui rende ce qu'on lui a pris. En a-t-elle le droit ? A-t-elle le droit de chambouler la vie d'un couple dont tous les souvenirs sont liés à la maison ? Chacun essaiera de la convaincre du contraire.

  • L'aïeul, Markus, nous parle d'outre-tombe pour nous rappeler que nous sommes des morts en sursis. Le père, Mathias, juif polonais immigré, est dentiste autodidacte. Il organise ses rendez-vous de façon à provoquer des rencontres dans sa salle d'attente. Sa femme, Martha, se meurt de la tuberculose. Leur fils, Martin, fabrique des utérus en plastique. Une méditation cruelle sur l'existence. Copyright Electre

  • On peut, avec raison, douter de la place prépondérante des Français dans l'ordre des choses. Ils ont tous les défauts : mesquin, envieux, calculateur, mégalo, philosophe de comptoir, séducteur désespéré... Ils vivent par correspondance, jouissent à crédit, sur-consomment pour jeter ensuite. Ce sont eux, nous, les Français, que Franck Maubert dans son Petit Guide à l'usage de ceux qui s'intéressent encore à leurs contemporains a saisis sur le vif. Toujours drôles, lucides et parfois cruels, ces douze portraits annoncent le retour en force du mauvais esprit. À travers les codes, les modes, les tics, les névroses et les destins tordus de ces caractères, vous reconnaîtrez avec délectation votre voisin d'en face, votre beau-frère, votre banquier, ou... une part de vous-même. Après La Bruyère et Reiser, la satire sociale prend un coup de jeune.

  • Avril 1940, Hitler envoie la flotte de guerre allemande conquérir la Norvège pacifiste et pratiquement désarmée. En quelques heures, le pays doit être occupé, la capitale prise et le roi Haakon capturé. Mais, dans le fjord d'Oslo, se trouve une vieille forteresse, Oscarsborg, assoupie depuis un siècle et demi dans l'attente d'un agresseur qui ne s'est jamais présenté. Son commandant, le colonel Eriksen, ne dispose que d'une centaine d'hommes, de deux canons et de quelques batteries. Que peut-il faire, face à une escadre réputée invincible, transportant des milliers de soldats et de marins galvanisés par leur Führer ? C'est pourtant Eriksen qui prendra l'audacieuse initiative qui changera la face de la guerre, en permettant au roi Haakon d'échapper aux nazis et de commencer à organiser la résistance. Eriksen le Viking, en qui s'incarnera tout un peuple. D'un fait réel, mais peu connu, Henri Queffélec a tiré non un simple récit de guerre, mais un vrai et grand roman sur la Norvège à un moment critique de son histoire. Une saga où s'affrontent les armes, David et Goliath, mais aussi les hommes avec leurs doutes, leurs angoisses, leurs amours. Une oeuvre qui allie la force dramatique du romancier, le souffle du poète et l'ironie du philosophe.

  • Une petite fille de douze ans voyage seule, avec sa mère, sur la Côte atlantique. La jeune veuve cherche un nouveau mari, sous le regard sévère et attentif de l'enfant. Le récit, rédigé à la première personne, laisse entendre la voix de la fillette, qui observe le manège, les illusions et les désillusions de sa mère, proie idéale des hommes qui se succèdent auprès d'elle. Mais l'essentiel du livre est ailleurs : il concerne l'amour inclassable, inédit, très violent, de l'enfant pour un homme, livreur, père de famille, rencontré au bord de l'océan, au cours de ses promenades solitaires. La passion qui va unir l'adulte et l'enfant n'est pas d'ordre sexuel. C'est une passion que rien ne pouvait prévoir, et que rien ne peut définir. Elle n'aura d'autres limites que celles qu'impose le regard des autres.

  • Sur le mont des Esclaves, deux adolescents rêvent ensemble. Tous deux pratiquent, avec un même bonheur, l'art de jouer avec les mots et leurs illusions, mais à l'heure des engagements de l'âge adulte, Yamou choisira la voie de la poésie et de la révolte, tandis que Nayel se laissera prendre au piège de ses mensonges et aux fastes du pouvoir. Mensonges, en effet, que l'histoire de son enfance et de sa mère transformée en servante, mensonges que son amitié pour le fils du Pacha, ou que sa fuite pour Talouet... L'écriture sera-t-elle sa dernière pirouette ou, au contraire, sa seule chance de retrouver la vérité ? Dans ce roman à la fois poétique et philosophique, Mahi Binebine s'interroge sur la force et les dangers de la parole. Il renoue avec l'inspiration de ses premiers récits, en évoquant la misère et la candeur des petites gens, l'injustice de la société marocaine du milieu du siècle, et les déchirements qu'elle provoque.

  • En 1828 se jugea à Grenoble le procès Berthet ; c'est cette affaire qui inspira à Stendhal « Le Rouge et le Noir », publié en 1830. L'affaire Berthet de Jean Prévost parut en feuilleton dans « Paris Soir » en 1942. Devenu célèbre à vingt-neuf ans avec un roman qui connut un énorme succès, « Les Frères Bouquinquant », Jean Prévost à quarante-trois ans tombait sous les balles allemandes dans la maquis du Vercors. C'est donc la première fois que « L'affaire Berthet » paraît en librairie. Voici ce que fut réellement l'affaire Berthet : un forgeron des environs de Grenoble malmène son enfant qui a peur des étincelles. Un curé, qui s'intéresse au petit, le pousse à étudier. Antonin fait ses études au séminaire et parvient à échapper à son milieu d'origine. Il entre comme précepteur chez des aristocrates. Antonin Berthet devient l'amant de la mère de son élève. Le mari le met à la porte. Antonin s'arrache à cet amour et va former un autre élève dans une famille plus puissante. Là encore se trouve une femme, le modèle de Mathilde de la Mole, l'adolescente, soeur du petit garçon. Antonin est soupçonné d'avoir une aventure avec Mathilde. Il est de nouveau chassé. Selon les minutes du procès, Antonin rencontrera son ancienne maîtresse dans une église. Il s'est acheté un revolver chez l'armurier : il tire. Elle s'écroule. Antonin Berthet, condamné à mort, sera exécuté. Deux ans plus tard, une amie de cette femme, qui a survécu à sa blessure, lui offrira un livre en maroquin : « On dit qu'il s'agit de ton histoire avec le petit Berthet... ». Le roman s'appelait « Le Rouge et le Noir ».

  • Maintenant, je voudrais aller en Arctique. - En Arctique ? - Oui, près du pôle Nord. - Le pôle Nord ? C'est loin. - En bateau à moteur, rien de plus facile. Je remonte la Meuse jusqu'à la mer du Nord. Ensuite, je longe la côte est du Royaume-Uni, je passe les îles Orcade au nord de l'Écosse, Shetland puis, à mi-parcours entre Shetland et l'Islande, j'arrive au Feroé. Je regarde le cercle polaire et là, sur ce petit bout de terre au milieu de l'océan glacé, je me dis : Ici, la nuit ressemble à un battement de cils ; ici, il n'y a plus d'avant, plus d'après et les anniversaires sont impossibles à fêter. Les jeunes ressemblent aux vieux, les vieux aux jeunes. Les morts ressemblent aux vivants et les vivants aux morts. Au terme d'une vie sans bonheur, Angèle rencontre un ouvrier plus jeune qu'elle. Il a tout juste le temps de lui confier son rêve d'un dernier voyage avant de mourir. C'est ce rêve, simple et merveilleux, que la vieille femme va accomplir pour lui, entreprenant, de péniche en cargo, une véritable promenade avec l'amour et la mort. Dans ce deuxième roman, grave, poétique, dépouillé, Olivier Charneux poursuit une oeuvre singulière où les êtres se rencontrent et s'aiment, loin de toute convention, chacun révélant à l'autre sa part essentielle d'humanité.

  • Qui est Diego Vargas ? Que veut-il exactement, ce libertador, entouré des sept compagnons du cercle sacré ? A peine réchappés d'une attaque meurtrière de militaires colombiens en Amazonie, ils vont se disperser dans les cinq continents pour opérer la plus incroyable révolution qu'ait connue l'histoire de l'humanité.

  • Le récit croisé d'une passion échevelée entre un poète, romancier et dramaturge italien, Gabriele D'Annunzio, séducteur impénitent, génial et parfaitement décadent, et sa compatriote Eleonora Duse, la plus grande comédienne de son temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Histoire banale, en apparence, que celle du dernier berger d'une vallée reculée, quelque part dans le Vallespir... Et pourtant, cette fresque de la montagne, de son passé, de son agonie, écrite dans une langue superbe, est un texte de poète.

  • Dans la chambre d'enfants, il y a, aux murs, le monde merveilleux de Walt Disney. Et les frères et soeurs qui dorment sur les matelas ou tête-bêche dans le lit-cage. Et, dans la cuisine, la mère qui ne cesse d'exhaler sa rancoeur, avant de se maquiller méticuleusement pour ses rendez-vous de l'autre côté du pont du chemin de fer. Mais, surtout, il y a la chambre au lit normal et le père, qui se saisit de la petite fille, son viol lent et progressif, la peur, la honte et ce voeu lancinant : Sainte Vierge, faites que je tombe malade... Tout, ici, est vu et décrit par les yeux de l'enfant, qui ne comprend que peu à peu la violence qui lui est faite, et à qui tout recours est refusé - tandis qu'au mur, Blanche-Neige quitte à petits pas l'innocente ronde des contes enfantins. Un monde de misère, de vociférations, de brutalité - et, en même temps, plein d'une forme de tendresse, même envers le père, tant est immense le besoin d'amour de la petite fille. Un livre d'une très grande force, où tout sonne juste : à ce point d'exactitude verbale, on n'est plus dans le témoignage, mais bien dans la littérature.

  • Double pari que ce récit qui se déroule, dans sa totalité, pendant que la narratrice fait l'amour, ou plutôt subit l'amour d'un dénommé Rippo, brave type au demeurant. Cette occupation l'absorbe si peu, qu'elle lui est l'occasion d'un soliloque intérieur où repassent les événements futiles, dramatiques ou profonds de sa courte vie. Une enfance espagnole déracinée, avec un extraordinaire père, Lucas, grand collectionneur de cailloux, qui n'a jamais pu dire j'ai un rhume mais yé souis constipé - traduisant littéralement le castillan, avec la mère toujours en deçà de la parole, avec ces hommes surtout, qui l'ont toujours exploitée. Un pari psychologique et narratif - très réussi - donc que ce livre où beaucoup (féminins et masculins !) se reconnaîtront dans cette résignation exaspérée qui trouve, ici, à la fois son expression et sa fin.

  • Que sait Gatien de la passion qui unit son maître et sa maîtresse ? Gatien n'est qu'un perroquet, mais sans doute pense-t-elle avec une singulière intensité, cette femme qui écrit devant sa cage, dans la lumière douce-acide du printemps suédois, pour qu'il redise avec une si exacte violence la possession, la jalousie, l'ivresse du corps et de l'esprit, l'humilité absolue et l'absolu orgueil qui défient toutes les conventions lorsque l'on aime sans mesure. Cet amour-là, il faut qu'il croisse, et pour qu'il croisse, il lui faut de l'air. L'air, c'est les autres. Les autres, ce sera une autre, plusieurs autres, offertes à l'aimé au terme d'un de ces pactes insensés qu'invente l'urgence infinie de la passion. Mais de quel côté sont les barreaux auxquels lentement Gatien s'abandonne ? Dans un récit sans concession, la tranquille impudeur d'un amour fou.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Sylvie, 20 ans, ravissante, sort de quelques mois d'hôpital avec des béquilles. L'héroïne du film que son frère vient de tourner lui ressemble étrangement. Comme elle, l'auteur a un frère célèbre : le cinéaste Jean-Jacques Beneix (Diva...).

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