• " Nous avons écrit ce livre pour garder espoir. Pour parler de ce qui ne s'est pas bien passé, et raconter pourquoi, mais aussi de tout ce qui est allé dans le bon sens. "
    Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee
    Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. À condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie.
    Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain.
    En cela, Économie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action.
    Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee ont reçu le prix Nobel d'économie en 2019. De réputation internationale, tous deux sont professeurs d'économie au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Ils y ont cofondé et y co-dirigent le J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. Ils ont signé, en 2012, Repenser la pauvreté (Seuil).

  • Nos sociétés vivent aujourd'hui une crise de sens profonde. Libérales et individualistes, dépourvues de spiritualité, soumises à une économie souvent destructrice de l'environnement, elles produisent de plus en plus un sentiment de vide chez les individus. Environ 30% des Français ne trouvent ainsi pas de sens à leur vie.

    Développement personnel, engagement caritatif, carrière, sport, expériences... les chemins de la quête de sens sont nombreux et conduisent parfois à des impasses.

    A partir des recherches récentes en psychologie, Mickaël Mangot, économiste du bonheur, examine les mutations dans notre relation au travail, à la consommation, aux loisirs et à l'épargne. il nous aide à évaluer les nouvelles pratiques autant qu'à démêler les fils de notre questionnement existentiel.

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    La théorie du donut

    Kate Raworth

    • Plon
    • 15 Novembre 2018

    La façon dont nous pensons et enseignons l'économie depuis le XIXe siècle est périmée! Revisitant les principaux concepts de l'économie en y introduisant les dimensions sociale et environnementale, Kate Raworth nous propose une nouvelle vision de l'économie, plus juste et plus durable, qui doit permettre de relever les défis du XXIe siècle.Crises financières à répétition, inégalités extrêmes de revenus et d'accès aux ressources, exploitation destructrice de l'environnement... tout le monde peut se rendre compte par lui-même que notre système économique dysfonctionne.
    Kate Raworth propose de revisiter les principaux concepts et principes sur lesquels est fondée la science économique, en introduisant, outre les concepts classiques de croissance, de marché, d'agents économiques, le facteur humain et la préoccupation environnementale au coeur de la réflexion. Consciente de la force des schémas et des images, elle s'attaque à sept schémas-clés de l'économie pour montrer à quel points ils sont galvaudés et méritent d'être remplacés.
    Pour en venir au donut du titre : l'auteur propose de remplacer l'objectif économique général de croissance du PIB, par un objectif de stabilisation de l'activité économique entre deux "frontières" : la frontière des besoins humains de base comme "plancher", et la frontière de la préservation de l'environnement comme "plafond". C'est la représentation de ce plancher et de ce plafond, sous forme de cercles, qui donne l'image du donut dans lequel l'activité économique doit s'inscrire.
    Outre la croissance du PIB, le livre démonte ainsi plusieurs mythes économiques comme la "main invisible du marché", le sujet économique rationnel, l'équilibre de loffre et de la demande... Une lecture rafraichissante, qui propose une vision renouvelée, accessible et optimiste de la pensée économique.

  • Les signes d´une crise profonde se multiplient dans les organisations et plus largement dans le monde du travail : stress, burn out, dépressions, suicides, perte de sens, précarité, pertes d´emplois, révoltes, manifestations, séquestrations, occupations ; autant de manifestations destructives qui semble toucher l´ensemble des entreprises et des institutions, privées et publiques... Mais peut-on encore parler de crise lorsqu´elle devient permanente ?
    Ce livre explore les sources de cette situation inquiétante. Il décrit les liens entre la dimension psychologique du mal être, les mutations organisationnelles et les transformations du capitalisme financier. La "révolution managériale" qui devait réconcilier l'homme et l'entreprise conduit à la lutte des places et au désenchantement. L'idéologie gestionnaire transforme l'humain en ressource au service de la rentabilité de l'entreprise. La souffrance au travail manifeste une nouvelle exploitation psychique, tout aussi réelle que l´ancienne exploitation du prolétariat dans le capitalisme industriel. La colère gronde chez les salariés confrontés à des restructurations, des réorganisations permanentes qui leur semblent aussi violentes qu'injustifiées.
    Dans les institutions publiques, la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) engendre désorganisation et désespérance. La frénésie modernisatrice, la culture du résultat et l´obsession évaluatrice créent un monde pathogène et paradoxal. Face aux violences innocentes de cette « nouvelle gouvernance », les salariés semblent n´avoir pas d´autre choix que de se révolter ou se détruire.
    Entre la colère et la dépression, d´autres voies sont pourtant possibles. En sociologue clinicien, l´auteur propose un diagnostic approfondi à partir duquel il définit les conditions qui permettraient de « travailler mieux pour vivre mieux ».

  • Quel est le point commun entre l'invention de la roue, Pompéi, le krach boursier de 1987, Harry Potter et Internet ?

    Pourquoi ne devrait-on jamais lire un journal ni courir pour attraper un train ?

    Que peuvent nous apprendre les amants de Catherine de Russie sur les probabilités ?

    Pourquoi les prévisionnistes sont-ils pratiquement tous des arnaqueurs ?

    Ce livre révèle tout des Cygnes Noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie : ils ont un impact énorme, sont presque impossibles à prévoir, et pourtant, a posteriori, nous essayons toujours de leur trouver une explication rationnelle.

    Dans cet ouvrage éclairant, plein d'esprit d'impertinence et bien souvent prophétique, Taleb nous exhorte à ne pas tenir compte des propos de certains « experts », et nous montre comment cesser de tout prévoir ou comment tirer parti de l'incertitude.

  • Le nouveau livre de Robert T. Kiyosaki nous apprend comment être un gagnant, plutôt qu'un perdant, en prenant le contrôle de votre avenir financier !La plupart des gens réalisent seulement aujourd'hui que le monde est plongé dans une crise financière. Malheureusement, nos dirigeants font les mêmes choses, encore et encore, utilisant des solutions datant de l'ère industrielle pour résoudre des problèmes propres à l'ère de l'information.
    Dans cet ouvrage, vous verrez, à l'aide de diagrammes et de tableaux simples, à quel point cette folie est insensée.
    Ce livre a été écrit à l'intention de ceux qui prennent conscience qu'il est temps de faire les choses différemment. Cet ouvrage a été rédigé à l'intention de l'individu qui comprend qu'il est insensé d'économiser de l'argent alors que les banques impriment des trillions de dollars; qu'il est insensé d'investir à long terme alors que les marchés boursiers s'effondrent; et qu'il est insensé de retourner sur les bancs d'école alors que les établissements scolaires n'enseignent pas grand-chose à propos de l'argent.
    Dans cet ouvrage, vous en apprendrez davantage sur les dangers de la crise financière mondiale, ainsi que sur les opportunités qu'elle offre.LE PASSÉ : Vous apprendrez comment nous nous sommes retrouvés dans cette crise financière et ce qu'il faut retenir du passé.
    LE PRÉSENT : Tirant un enseignement du passé, vous aurez l'occasion de prendre de nouvelles décisions dans l'instant présent, de manière à jouir d'un meilleur avenir financier.
    L'AVENIR : Vous apprendrez à manoeuvrer dans cette crise financière persistante, ainsi qu'à guider les êtres qui vous sont chers.

  • « Too big to fail » constatait-on durement en 2008 au sujet de Lehman Brothers, alors que sa faillite mettait l'économie mondiale à genoux. Trois ans plus tard, le G20 reconnaissait l'existence de 28 banques dites « systémiques », à la puissance telle que la défaillance d'une seule pourrait nous faire derechef culbuter dans l'abîme. Ces 28 banques, explique François Morin dans ce petit ouvrage, constituent un oligopole qui est tout sauf d'intérêt public. Leur position dominante sur les grands marchés de la finance globalisée leur confère de facto des pouvoirs analogues à ceux des grandes institutions publiques - parmi lesquels rien de moins que la capacité de fixer le prix de l'argent - sans bien sûr partager ni leurs objectifs ni leurs devoirs. À coups de prises de risques massives et d'ententes frauduleuses, elles fragilisent les marchés, mais surtout exercent une influence politique telle qu'on chercherait en vain des puissances publiques en mesure de faire contrepoids. Faut-il chercher plus loin les causes de la crise politique qui traverse les démocraties occidentales ? Faisant ici parler des données inédites, François Morin se montre catégorique : si nous voulons mettre les citoyens à l'abri de désastres financiers à venir, il nous faut abattre l'hydre bancaire et rapatrier la monnaie dans le giron du public.

  • « Je m'attacherai surtout à expliciter les clés de lecture, les codes de langage, les logiques et les modèles de pensée qui façonnent le discours des économistes, mais aussi de tous ceux qui vous parlent d'économie à la télévision, de ceux qui vous gouvernent ou qui sollicitent vos bulletins de vote. Je souhaite donc concentrer cet entretien sur le décryptage des raisonnements économiques courants et faire apparaître ce qui, dans l'état actuel des connaissances, est raisonnablement acceptable, passablement discutable ou parfaitement farfelu. »J. G.Sommaire1. L'économie moraleLa sagesse des anciens2. L'économie politiqueLes mercantilistes, les libéraux et les « classiques »3. Une science sociale et historiqueGenèse de l'approche marxiste4. Une science des choix rationnelsLes approches néoclassique et néolibérale5. L'économie de marché idéaleLa logique dominante ou l'« économie de l'offre »6. Les marchés et les prix dans l'économie réelleLe mythe de l'équilibre général7. Face aux crises, face au chômageLa logique keynésienne ou l'« économie de la demande »8. Budget, dette et déficitsLe débat sur la relance keynésienne9. Monnaie, inflation et taux d'intérêtLa politique monétaire et le rôle de la banque centrale10. La balance des paiements, le taux de change et l'euroLes marges de manoeuvre des États face à la finance internationale11. Biens publics et biens privésLes défaillances du marché et le domaine réservé de l'État12.Homo oeconomicus, compétition et coopérationLes limites de la rationalité économique et de la concurrence13. Libre-échange, protectionnisme et capitalismeFaut-il se protéger contre la concurrence étrangère, ou contre le capitalisme ?14. La morale de cette histoireEn guise de conclusionJacques Généreux, professeur à Sciences Po., est l'un des économistes les plus lus en France. Ses manuels comme ses ouvrages d'initiation à l'économie sont tous des best sellers, plébiscités chaque année par des dizaines de milliers d'étudiants, lycéens et enseignants ( Introduction à l'économie, Les Vraies Lois de l'économie ...). Il est aussi connu pour ses travaux qui mêlent philosophie, économie et anthropologie ( La Dissociété, L'Autre Société, La Grande Régression ) et ses essais politiques ( Manuel critique du parfait européen, Nous on peut ! ).

  • Lorsque nos infrastructures se détériorent, que les prestations sociales sont gelées, que nos conditions d'existence se précarisent, c'est à cause des paradis fiscaux. Source d'inégalités croissantes et de pertes fiscales colossales, le recours aux paradis fiscaux par les grandes entreprises et particuliers fortunés explique les politiques d'austérité. Qui plus est, les États ont légalisé des stratagèmes offshore qui contreviennent au principe même du fisc. En cinq chapitres d'une redoutable efficacité, Alain Deneault soulève la question politique de cette escroquerie légalisée. Comment définir les législations de complaisance, quelles sont les conséquences dramatiques de cette spoliation et comment contrer la souveraineté privée ainsi conférée aux puissants? Il est urgent de mettre fin à cette architecture insensée par laquelle les contribuables financent non seulement les services publics dont les entreprises profitent, mais aussi les banques via le service de la dette, le tout en s'appauvrissant.

    Cet essai, d'abord publié au Québec, a été entièrement adapté au contexte européen avec la collaboration de Lucie Watrinet.

  • Depuis une vingtaine d'années, on entend dire qu'une " nouvelle économie " est en passe de supplanter les anciens modes d'échange des biens matériels - une économie dont l'attention constituerait la première rareté et la plus précieuse source de valeur. À quoi ressemble donc cette économie de l'attention ? Quels nouveaux outils sont nécessaires pour en comprendre les mécanismes ? Que faut-il en craindre ou que pouvons-nous en espérer ?
    Des neurosciences à la sociologie, du design de logiciels à la philosophie éthique, une grande diversité de disciplines sont convoquées ici pour éclairer l'économie de l'attention à partir de multiples perspectives critiques. Il en ressort qu'il est aujourd'hui indispensable de penser le destin de nos économies en termes d'attention - mais qu'il serait calamiteux de laisser les seules logiques capitalistes reconfigurer nos régimes attentionnels.
    Remède au productivisme forcené qui épuise nos ressources matérielles, ou symptôme de la colonisation qui soumet nos esprits à l'emprise du capital ? L'économie de l'attention se situe non seulement au carrefour des disciplines : elle est surtout au carrefour des chemins qui traceront notre avenir.
    Ce volume collectif propose dix-sept chapitres émanant de certains des meilleurs spécialistes internationaux de ce domaine émergent, ainsi que de voix dissidentes qui en contestent la validité : Franco Berardi, Daniel Bougnoux, Dominique Boullier, Jonathan Crary, Georg Franck, Christophe Hanna, Jean-Philippe Lachaux, Sandra Laugier, Pierre Le Quéau, Matteo Pasquinelli, Anthony Pecqueux, Julien Pierre, Martial Poirson, Claudia Roda, Adrian Staii, Bernard Stiegler, Henry Torgue.

  • "Deuxième révolution numérique", "ubérisation ultime", "machine à confiance"... la blockchain laisse présager une révolution des usages comparable à celle portée par l'Internet dans les années 90. La promesse de la blockchain est en effet maje

  • Pascal Lebrun offre au public francophone la première synthèse présentant l'économie participaliste. Il expose ses fondements philosophiques, théoriques et idéologiques ainsi que son fonctionnement.

  • La mondialisation est-elle responsable de la hausse sans précédent des inégalités dans le monde ? Condamne-t-elle tout espoir dégalité et de justice sociale ? En réalité, elle a eu des effets antagonistes. Dun côté, en raison de la croissance des économies émergentes, linégalité mondiale a diminué : le niveau de vie des Brésiliens, des Chinois et des Indiens se rapproche de celui des Américains et des Européens. En une vingtaine dannées, plus de 500 millions de personnes sont sorties de la pauvreté. Mais, dun autre côté, les inégalités ont explosé à lintérieur dun grand nombre de pays, alimentant injustices et tensions sociales.
    Ce livre examine les tenants et les aboutissants de ce paradoxe, ainsi que les instruments dont disposent les décideurs nationaux et internationaux pour le maîtriser. Le développement de léconomie mondiale doit continuer à faire converger les niveaux de vie, mais ce progrès ne sera durable que sil respecte un principe déquité au sein même des nations.

  • Pourquoi les Japonais vivent-ils plus longtemps que les Américains ? Pourquoi y a-t-il plus de grossesses chez les adolescentes aux États-Unis qu'en France ? Pourquoi les Suédois ont-ils la taille plus fine que les Grecs ? La réponse est chaque fois : l'inégalité.
    État de santé, espérance de vie, obésité, santé mentale, taux d'incarcération ou d'homicide, toxicomanie, grossesses précoces, succès ou échecs scolaires, bilan carbone et recyclage des déchets, tous les chiffres vont dans le même sens : l'inégalité des revenus nuit de manière flagrante au bien-être de tous.
    Conclusion des auteurs : « Ce n'est pas la richesse qui fait le bonheur des sociétés, mais l'égalité des conditions. »

  • L'économie est une discipline dont la nature et les méthodologies sont l'objet de nombreux débats. Pour les aborder de la meilleure façon, une vision globale est nécessaire.

    Cet ouvrage, respectant le pluralisme des écoles de pensée, propose une vue d'ensemble de l'économie en tant que connaissance à caractère scientifique, pour permettre au lecteur de mieux comprendre de nombreuses questions contemporaines. Il a aussi pour objet d'utiliser les concepts et méthodes de cette discipline pour interpréter les données factuelles et statistiques de nos économies de marché à partir d'un double parcours de lecture (droit et économie) : un premier niveau laisse de côté le formalisme mathématique, qui est abordé à un second niveau sous forme d'encadrés.

    Cette 5e édition a été entièrement actualisée, revue et complétée. Elle propose en particulier de nouveaux développements sur des questions d'actualité comme le Brexit, la stagnation séculaire, la robotisation, l'économie collaborative, les mouvements migratoires ou les politiques monétaires non conventionnelles.

    Rédigé dans un esprit didactique, l'ouvrage s'adresse aux étudiants de 1er et 2e cycles en économie, ainsi qu'aux élèves de classes préparatoires et de grandes écoles ou encore à tous ceux qui préparent un concours dans lequel des connaissances économiques sont demandées. Il est également accessible à tout lecteur souhaitant acquérir une culture économique de bon niveau, désormais indispensable dans le cadre de nombreuses formations de niveau supérieur, mais aussi pour tout professionnel qui aspire à un rôle de manager.

  • Le débat sur le développement et l'intégration économique de l'Afrique n'a jamais autant pris d'ampleur. Ce livre classifie les nouveaux choix des politiques et clarifie les pistes de réussite. Il convainc sur la nécessité d'une règlementation adaptée aux enjeux et sur l'implication de tous les partenaires au plan intérieur et extérieur.

  • Ce livre aborde de manière claire l'étude du droit des sûretés suivant la pratique notariale dans l'espace OHADA : innovations principales dans le secteur, classification des sûretés, inscription des sûretés au registre du commerce etc.

  • Si le capitalisme est condamné parce qu'il atteint ses limites, il est nécessaire d'accélérer sa disparition, car le mouvement d'émancipation est le gage de la réussite future et de l'instauration d'une démocratie qui ne soit pas uniquement formelle. Demain la démocratie... mais après le capitalisme.

  • Le référendum britannique agit comme un révélateur des problèmes et des incertitudes de l'Europe. Il amène à se poser la question de la fin de l'Union, et ce à double titre : quels sont ses objectifs ? Quelles sont ses chances de pérennité ?

  • La croissance : un remède à tous les maux !
    Tel est le discours martelé par nos dirigeants depuis des décennies, qu'il s'agisse de réduire le chômage, de régler le problème des retraites, de résorber les inégalités ou de surmonter la crise écologique.
    Et si la croissance n'était pas la solution, mais le problème ? Elle est désormais un facteur de crise, une menace pour la planète et un obstacle au progrès.
    Faut-il pour autant nous résoudre à une austérité punitive ?
    Certes non, affirme Jean Gadrey, qui prône une société privilégiant le « mieux-être » et non le « plus-avoir ». Une société qui doit, et peut, viser le plein-emploi ainsi qu'un haut niveau de protection sociale pour tous.
    /> C'est le chemin d'une autre prospérité qui est ici proposé, plus juste, moins violente et donc réellement durable.

  • "À quand l'Afrique ?" : Le professeur Joseph Ki-Zerbo se situe dans la ligne de mire du savant sénégalais Cheikh Anta Diop, qui se demandait dès 1948 : "Quand pourra-t-on parler d'une renaissance africaine ?" La renaissance, le mot est lâché ! Les auteurs de cet ouvrage essaient d'apporter des éléments de réponse à la question du "comment" de la renaissance africaine, en perspective des réalités que vit l'Afrique d'aujourd'hui.

  • En valorisant tous les points de vue des acteurs et en analysant le détail de leur interaction, l'expérience de "développement local" réalisée à Sao Tomé et rapportée ici reste très actuelle. L'auteur montre, dans cette expérience de "développement humain", que le développement est possible partout et que ses acteurs essentiels sont ceux et celles dont les autorités locales ou les experts attendent le moins.

  • Comment s'insère le développement durable dans le périmètre de l'aide ? Quels sont les principaux acteurs du développement ? Quelles formes de coopération mettre en place avec les pays émergents au moment où le monde bascule vers le sud ? Cet ouvrage est une synthèse technique et opérationnelle de près de 25 années d'expérience professionnelle dans le domaine de l'aide publique au développement. Il aborde toutes les grandes questions qui agitent la coopération internationale.

  • Voici est une contribution au débat économique sénégalais, victime de la décadence de l'élite politique, administrative et intellectuelle. De 1960 à nos jours, la croissance est atone. Pourtant les programmes et projets des gouvernements se fixent invariablement un objectif de croissance à 7% pour réduire la pauvreté, baisser les inégalités et résoudre le chômage endémique des jeunes. Du fait des déficiences des politiques sectorielles, le pari d'une croissance forte est perdu, sauf pour le PSE (Plan Sénégal Emergent), en phase de démarrage.

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