• La musique comme maître à penser
    Dans ce livre passionnant, Levitin tente de comprendre le pouvoir et les répercussions de la musique sur l'activité cérébrale : comment le cerveau perçoit-il la musique ? Qu'est-ce que la musique, en retour, peut nous apprendre du cerveau ? Comme déclencheur d'émotions - lesquelles sont des marqueurs neuronaux-, la musique nous éclaire, par exemple, sur le fonctionnement de la mémoire.
    Cet essai pédagogique et plein d'humour aborde des thèmes aussi divers que la classification de la musique par genres, l'oreille absolue ou la mémoire instinctive que l'on peut avoir d'un morceau. De Bach à Ella Fitzgerald, des Beatles, à U2, Levitin révèle le rôle de la musique dans l'évolution de l'humanité.

  • Réflexion passionnante sur la force de la création, la générosité du musicien et la puissance de l'imagination, De la musique est une oeuvre lumineuse qui nous dévoile deux artistes hors du commun et nous offre au passage un nouvel éclairage sur l'oeuvre murakamienne.
    Haruki Murakami n'est pas seulement l'auteur internationalement reconnu plusieurs fois pressenti pour le prix Nobel de littérature, c'est aussi un fou de musique.
    Ancien chef d'orchestre du Boston Symphony Orchestra, Seiji Ozawa est une sommité de la musique classique.
    Pendant deux ans, les deux amis ont échangé sur leur passion commune pour nous livrer six entretiens captivants.
    De Brahms à Beethoven, de Leonard Bernstein à Glenn Gould, de Bartók à Mahler, Murakami et Ozawa dialoguent tour à tour sur les plus grands compositeurs et les plus brillants interprètes, écoutent des enregistrements, les comparent, les dissèquent, s'interrogent sur les musiques de film ou encore les salles de concerts... et nous émerveillent.

  • Un livre pour s'initier aux 100 plus grands chefs-d'oeuvre de la musique classique, recommandé par Frédéric Lodéon !
    Dans quel contexte Beethoven a-t-il composé la
    Neuvième Symphonie, dont le dernier mouvement "Ode à la Joie" est devenu l'étentard de l'humanisme européen ? Qui est la célèbre Reine la Nuit du non moins célèbre opéra de Mozart
    La flûte enchantée ? Pourquoi les enregistrements de Glenn Gould des
    Variations Goldberg de Bach sont-ils devenus mythiques ? Découvrez grâce à ce guide d'écoute des chefs-d'oeuvre de la musique classique, les coulisses de la composition des plus grands oeuvres du répertoire classique ainsi que des clefs d'écoute pour s'initier à une musique injustement taxée d'"élitiste".
    Ce parcours à travers les grandes oeuvres du classique traversera les scènes d'opéra, s'immergera au milieu d'orchestres symphoniques, vous transportera dans des salles de récital écouter du piano solo, dans des églises écouter un choeur a capella... Tout ça dans le but d'ouvrir grand vos oreilles à la beauté de la musique !

  • Ami des stars (dont Johnny Hallyday !), Sam Bernett nous raconte 50 ans d'une vie consacrée à la musique. Témoin essentiel des sixties et seventies, l'ancien animateur radio confie nombre d'anecdotes, de la rencontre entre Yves Montand et Marilyn Monroe à la mort, toujours non élucidée, de Jim Morrison. Sam Bernett, c'est d'abord une voix. L'une des plus célèbres de la radio des années 60 à 90. Ses émissions dédiées à la chanson et au rock sont restées dans les mémoires. Notamment le " Super Club RTL", ou il a recu en public, pendant quinze ans, des dizaines d'artistes ses amis.
    Depuis le Golf Drouot où débutent Johnny, Eddy et Dutronc, il n'a cessé de côtoyer les grands noms de la scène francaise et internationale. Il est à l'Alhambra pour le premier passage à Paris du groupe Cream avec Eric Clapton. Sur la route avec Johnny, du pénitencier de Bochuz jusqu'à Santa Fe. À Prague en pleine inva- sion soviétique. Au Mans pour décrocher une interview exclusive de Steve McQueen. Au Meurice dans la suite de Salvador Dali.
    Animateur des nuits parisiennes, du Rock 'n' Roll Circus au Martine's et à l'Élysée-Matignon, il est auprès de Jim Morrison, qui vient de mourir d'une overdose. En goguette avec Gainsbourg, en cheville avec Gene Vincent, en tête-à-tête avec Zappa et Keith Richards, en voiture avec un Michael Jackson prêt à s'offrir le château de Fontainebleau...
    De Paris à Cuba, en passant par Londres, Los Angeles et New York, Sam Bernett a vu en soixante ans le monde changer de bande son. C'est ce road trip jalonné de rencontres et d'anecdotes rock... ambolesques qu'il livre dans ce livre bourré à craquer de musique et de souvenirs.

  • Ce livre très original et novateur raconte une histoire dans laquelle le son, l'audition et l'écoute sont placés au centre de la vie culturelle des deux siècles passés, au coeur de la connaissance, de la culture et de l'organisation sociale. Il propose une alternative au récit dominant selon lequel la culture occidentale, en devenant moderne, serait passée d'une culture de l'audition à une culture de la vision.
    " Il vous faut un casque audio " : ce slogan publicitaire du début du XXe siècle n'a rien perdu de son actualité. S'isoler dans un monde de sons, prêter attention aux détails acoustiques, rechercher la haute fidélité sonore, communiquer à distance et construire un réseau social... ces pratiques s'enracinent dans un ensemble de transformations intervenues au tournant du XIXe alors que gramophone, stéthoscope, téléphone et autres dispositifs d'écoute deviennent les protagonistes d'une histoire passionnante, celle de notre culture sonore.
    Jonathan Sterne s'intéresse aussi bien aux anthropologues collectant des chants indigènes qu'aux auditeurs occidentaux surpris par les voix des morts. Son ambition est de rendre compte de l'importance de l'histoire du son dans tous les aspects de la " modernité " : l'évolution des sciences, la mutation de la médecine, la popularisation des techniques et des médias, l'essor concomitant du capitalisme et du colonialisme, les nouvelles formes de pouvoir collectif et entrepreneurial.
    Une histoire de la modernité sonore propose une alternative au récit dominant selon lequel la culture occidentale, en devenant moderne, serait passée d'une culture de l'audition à une culture de la vision. Livre fondateur des
    sound studies, il est d'ores et déjà considéré comme une référence dans ce domaine émergent.

  • L'admiration, c'est comme la boxe ! Un noble art qui réclame de savoir danser, mais danser sous l'insoutenable et soudaine emprise de l'enthousiasme, d'avoir le don de frapper juste et fort, les mots décochés droit à un plexus plus solaire que jamais, qui soulèvent le lecteur, enflent l'auditoire comme une bourrasque ! Et cet art d'adorer, d'aimer à ras bord, de se laisser saturer par la joie, le pianiste Romain Villet le possède, en vit, en soi et sur scène, plus qu'aucun autre. Celui qui le comble et l'électrise est cet Himalaya de tendresse harmonique, ce colossal bouddha joyeux, ce stellaire moissonneur de notes, cet Hercule aux mains de fée qui sue le swing et dissémine en riant de scintillantes gerbes de sons, l'homme nommé Oscar Peterson sous les doigts duquel les 88 notes du clavier tournent à la pépiante volière de paradis. Certes, il y a Erroll Garner, Thelonious Monk, Bud Powell ou Lennie Tristano, mais Oscar Peterson affiche un plain-pied serein, une grâce souriante et une évidente consanguinité avec l'enchantante puissance du verbe de My Heart Belongs to Oscar.
    Un vertige que Romain Villet nous communique au fil de deux autres textes où s'épanouit sa foi dans le jazz, le dieu de l'instant, « arme de séduction lascive », son amour du trio, sainte trinité sonore, « mariage à trois du rythme, du spleen et de la révolte », un triptyque où se dit sa zigzaguante histoire d'amour avec cette musique dont « le swing fait battre la chamade au coeur de l'univers ».

  • Riche de moments émouvants et forts, ce livre retrace le parcours d'un artiste hors normes le destin singulier d'un homme resté modeste, solidaire et discret. La biographie de référence, déjà vendue à plus de 13 000 exemplaires.
    C'est à Fred Hidalgo que Jean-Jacques Goldman, en pleine gloire, avait annoncé qu'il arrêtait les disques et la scène. Aujourd'hui, après trente ans au service des Restos du Coeur, il a décidé aussi de tourner cette page.Cette biographie, nourrie d'entretiens recueillis au fil de trois décennies, est le fruit des relations privilégiées entre un chanteur à succès, resté très secret, et un journaliste amoureux de la chanson. C'est l'histoire d'un fils d'immigrés juifs, demi-frère d'un révolutionnaire abattu à 35 ans, devenu l'auteur-compositeur-interprète français le plus populaire de sa génération ; le plus courtisé aussi par ses pairs, après avoir été vilipendé par la presse qui, à ses débuts, ne voyait en lui qu'un " chanteur à minettes " éphémère...Riche de moments émouvants et forts, ce livre retrace le parcours d'un artiste hors normes (commenté par lui-même), le destin singulier d'un homme resté modeste, solidaire et discret. Et c'est " la personnalité préférée des Français " qui se révèle comme jamais, en nous faisant entrer dans la confidence.Première édition : l'Archipel, 2016

  • Compositeur, pianiste et musicologue, Karol Beffa, auteur de près d'une centaine d'opus, élu " meilleur compositeur " aux Victoires de la musique (2013) et Grand Prix Lycéen des Compositeurs (2016), est un acteur incontournable de la scène musicale contemporaine. Né en 1973, il a mené parallèlement études générales et musicales, après avoir été enfant acteur dans une quinzaine de films. C'est à cette personnalité hors normes que le Collège de France a confié la chaire annuelle de création artistique en 2012-2013. Ce livre est le fruit des cours qu'il y a assurés.
    Karol Beffa conduit son lecteur dans l'atelier du créateur et réussit à lui faire comprendre de l'intérieur non seulement ses propres oeuvres mais aussi celles des autres compositeurs : " Peut-être est-ce là le moyen d'approcher le secret de grands compositeurs [...] qui ont su, chacun à sa façon, évoquer leur propre musique et celle d'autrui dans un discours souvent simple et sans excès de références techniques. Ce secret, me semble-t-il, tient à une approche où domine l'intuition. Chez ces grands compositeurs, elle fleurit bien sûr sur tout un terreau de culture musicale, de maîtrise technique, d'expérience créatrice. Ici, à mon échelle, j'aimerais regarder la musique d'un oeil aussi neuf et sagace que ces géants, avec l'intuition pour guide. En espérant qu'elle serve aussi de guide à tous les curieux de musique. "
    Normalien, agrégé et docteur en musicologie, Karol Beffa est maître de conférences à l'École normale supérieure (Paris). Il est notamment l'auteur de Gyrgy Ligeti (Fayard, 2016) et des Coulisses de la création (avec Cédric Villani, Flammarion, 2015).
    53 extraits de certaines oeuvres commentées dans le livre sont proposés à l'écoute sur le site Internet parlercomposerjouer.com

  • Avec ses Prospectives musicologiques, Danièle Pistone offre une approche qui permettra d'aborder le vaste ensemble de ses publications grâce au choix critique qu'elle a effectué au sein d'un parcours riche et varié. Les dix études réunies ici s'articulent autour de trois thèmes forts, la sociologie de la musique, la méthodologie et l'esthétique, et abordent des thèmes pour la plupart encore rarement liés à la recherche musicologique : réflexion sur l'art de la biographie, les liens entre piano et société, l'histoire ou l'actualité des associations, les catalogues d'oeuvres, la titrologie, la typologie, la contextualisation, l'analogie, les leçons de la lexicologie et de la stylistique comme de l'imaginaire.


  • La Chanson de proximité, paru en 2010 fait figure de référence sociologique et historique pour les professionnels comme pour les amateurs de Chanson. Cédant à la demande de nombreux lecteurs, l'auteur a voulu lui donner un prolongement afin de traduire les changements profonds qu'elle connait depuis quelques années. En effet, de nouvelles technologiques ont induit de nouveaux comportements. La Chanson est vivante, dynamique, elle s'adapte sur les terrains où elle est présente, de plus en plus en décalage avec l'image que nous en donnent les médias.

  • À travers une enquête menée auprès de professionnels du secteur institutionnel et du e-learning musical, cet ouvrage donne un aperçu des pratiques principales de chaque secteur. Il lève le voile sur les difficultés, les limites, parfois les aprioris, que l'usage des technologies numériques suscite et en explique les raisons. Il met aussi en lumière les initiatives et les réussites déjà à l'oeuvre en soulignant le potentiel des outils numériques pour l'enseignement de la musique. L'auteur propose également un modèle d'école de musique connectée.

  • Un son, une note, une mélodie et voilà... le cerveau en effervescence. Mais pourquoi certains airs arrivent-ils à nous tirer des larmes, à nous donner la chair de poule, à nous enthousiasmer ou à nous faire danser ? Pourquoi sommes-nous touchés par les symphonies de Beethoven, par les performances vocales de Céline Dion, par les reels endiablés de Ti-Jean Carignan ou encore par les concerts d'Arcade Fire ?

    Bien sûr, tout commence par l'oreille. Les ondes sonores produites par un piano, une flûte ou un violon s'y engouffrent et sont transformées en influx nerveux pour rejoindre diverses régions du cerveau.

    Journaliste scientifique aguerri, Michel Rochon nous entraîne dans une exploration fascinante du cerveau musical. Il nous révèle les plus récentes découvertes en intelligence artificielle, en neuropsychologie, en linguistique et même en mathématiques qui nous font comprendre autrement les harmonies sonores. Nous ne sommes d'ailleurs pas au bout de nos surprises, car les chercheurs cernent de mieux en mieux les bienfaits cliniques et thérapeutiques de la musique.

    En fermant ce livre, vous ne pourrez plus entendre du rock, du jazz, du classique, de l'opéra, du traditionnel, du rap ou de la techno de la même manière. Et il n'y a aucun doute : c'est la musique qui nous a rendus plus humains.

  • La Voix divine, nous disent les mythes et traditions, a créé le monde. Le chant des voix humaines lui répond. Orphée, l'initié des Mystères grecs, personnifie les pouvoirs de la musique. De nos jours, le matérialisme scientiste qui nie l'harmonie cosmique est démenti par la science « holistique » qui rejoint la sagesse ancestrale. Au confluent de la physique contemporaine et de la métaphysique traditionnelle, de la cosmologie et de l'anthropologie, de la musicologie et de l'ethnomusicologie, cet ouvrage contribue à ce nouveau paradigme en élucidant les arcanes de l'harmonie musicale. Il lui restitue sa dimension symbolique et spirituelle et éclaire l'évolution confuse de la musique occidentale depuis le début du xxe siècle.

  • Cet essai se penche sur les enjeux historiques et esthétiques de l'inflation des discours ou des pratiques associant musique, écritures et scène théâtrale contemporaine. C'est en remontant jusqu'au tournant esthétique du romantisme d'Iéna qu'en émergent les véritables fondements. Une passerelle inattendue relie ainsi romantisme et postmodernité ; elle expliquerait peut-être, en partie au moins, la crise de la représentation », voire l'effondrement du symbolique, qui serait à l'oeuvre dans les arts de la scène en ce début de XXIe siècle.

  • Musique et crime ne se dissocient pas dans le cinéma hitchcockien. La musique joue un rôle déterminant dans la narration : elle déclenche le soupçon, trahit un meurtrier, place une héroïne en danger de mort, révèle un repaire de bandits ou attise la furie d'oiseaux ravageurs. Comment " la corde musicale " d'Alfred Hitchcock se manifeste-t-elle ? La musique mise en scène scande la montée de la tension, dynamise les images, découpe les séquences.

  • Alors jeune professeure de musique, l'auteure de cet ouvrage rencontre l'autisme au travers d'une jeune élève qui s'appelle Victoire. L'adolescente ne parle pas. Tout changement, pour elle, est une angoisse : elle est paralysée par ce piano qu'elle découvre. Formidable témoignage, ce livre, écrit après vingt-cinq ans au service des personnes autistes, restitue l'émotion et le drame que vivent les familles. Et toujours aussi indignée par l'immense difficulté posée par l'accompagnement de ce handicap.

  • La politique musicale de la Tunisie, depuis l'indépendance en 1956 jusqu'en 2014, présente une image contrastée entre la volonté annoncée dans le discours politique et la situation réelle. L'adoption de la deuxième Constitution de la République tunisienne offre un environnement constitutionnel favorable à l'évolution de la politique culturelle. Au-delà de ces conditions nécessaires, la Tunisie doit mettre en place une politique culturelle pragmatique et mobilisatrice de tous les courants et acteurs sociaux pour "déprogrammer" les anciens réflexes du tout-Etat culturel.

  • Dans cet ouvrage, Bruno Deschênes met en parallèle la pensée musicale européenne et la pensée esthétique japonaise, une rencontre philosophique par laquelle il propose par transpropriation comment cette pensée venant d'Asie permettrait aux mélomanes d'approfondir leur appréciation de toute musique quelle qu'elle soit.

  • Elaboré à partir d'un large corpus littéraire, cet ouvrage cherche à comprendre comment s'opère la rencontre entre deux langages, et à percevoir l'acte créateur par lequel le musicien Rachmaninov parvient à nous "faire chanter" des oeuvres écrites de l'écrivain Pouchkine. Au coeur de cette recherche apparaît la notion de figuralisme. Si le terme appartient davantage à la musique baroque, il conserve tout son sens dans le cadre d'une étude consacrée au peintre des sentiments qu'est Rachmaninov.

  • Les "Variations Goldberg" constituent l'un des sommets de la musique pour clavier. L'observation attentive de la partition fait émerger une hypothèse : l'agencement des trente-deux pièces (Aria initiale, trente variations d'une incroyable diversité et parfaitement ordonnées, Aria finale) a un sens, c'est-à-dire une direction et une signification. Mais comment oser prétendre qu'une oeuvre purement instrumentale, sans texte, sans titre orientant vers un contexte, est signifiante ? Et que peut-elle signifier ?

  • Comment pouvons-nous classer des musiques très différentes comme celles de Bach, Mozart ou Boulez dans la même catégorie ? Pourquoi utilisons-nous un terme à la fois si commun et si flou pour décrire cette musique ? Malgré le bouleversement des modes d'écoute lié aux nouvelles technologies, ce concept de musique « classique » reste figé. Comment envisager cette musique différemment ? Avec pédagogie et perspicacité, l'auteur de cet ouvrage décortique la notion de « musique classique ». Il la remet en question par une approche sémantique, historique, sociologique et esthétique. À travers des comparaisons avec d'autres genres de musique et d'autres arts, l'auteur s'interroge sur ce concept et propose de le dépasser.

  • La samba, typiquement carnavalesque, chantée ou instrumentale, « parle » à la tête et au corps. Elle conditionne, opère et s'incorpore, impressive, se fait obéir, s'incarne jusqu'au-dedans et produit vers l'au-dehors de puissantes impulsions expressives. Autrement dit, elle génère des attitudes physioplastiques au moyen de processus idéoplastiques. La samba a donc une très forte efficacité psycho-physiologique.
    Elle « inspire » sa danse, la provoque et ricoche ses figures de danse, en quelque sorte les importe, et peut donc à la limite se comparer à une transe qui comporte de façon conventionnellement acceptée des formes réglées de mouvements.

  • Since its importation to the US by African Slaves and the inception of an "American version" by Euro-American musicians during the 19th century, the five-string banjo became « America's instrument » ;
    and if its controvesial history covers all the aspects of the American musical life, it also reflects its social and political context. The numerous references listed in A Five-String Banjo Sourcebook try to cover all facets of the instrument and help to understand all the subtelties of a fascinating musical instrument.

  • Ce numéro comporte deux articles ("Tonal/atonal : une fracture dépassée" par Jacques Viret, et "Une autre perspective. Le choix d'une esthétique musicale : liberté ou illusion ?" par Anthony Girard) ainsi que quatre entretiens avec des compositeurs ("Pour évoquer l'image du passé", avec Guy Sacre par Anthony Girard ; "Clocks & Clouds", avec Karol Beffa, par Philippe Malhaire ; "Affaire de style, non de langage", avec Stéphane Delplace, par Charly Mandon ; "Dans les murs. Retour sur une expérience musicale en milieu carcéral", avec Philippe Hersant et Thierry Machuel, par Sarah Léon).

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