• « L'amour est une emprise réciproque qui fait s'envoler la liberté. Donc, n'en parlons plus. »
    Louise et Guillaume ne parlent plus d'amour, ils le font.Pourtant, Louise doit épouser dans quelques mois un homme riche qu'elle méprise, quand Guillaume tente de se relever d'un chagrin où il a cru mourir.Leur passion bouleverse tout dans cette petite villégiature de Bretagne où s'agite une société qui ne croit qu'au champagne, aux régates, aux jardins, aux bains de mer et autres plaisirs de l'été.
    On l'aura compris, dans On ne parle plus d'amour, il n'est question que d'amour. Il blesse, distrait, porte, détruit, réconforte et s'impose à la dizaine de personnages qu'il mène dans ce roman vibrant et léger comme une flèche, et qui frappe en plein coeur.
     
    " Ce roman est drôle, rythmé, plein d'esprit [...]. Un délice littéraire autour de l'amour, de la liberté et du bonheur." Page des libraires

  • « Traîner au lit avec une dame aimable est une sagesse : on n'y a besoin de rien ni de personne d'autre. C'est aussi une plénitude, c'est-à-dire un paradis. »

    Paris, années 70.
    La comtesse de Florensac veut avoir le salon le plus influent de Paris. La jeune Isabelle Surgères veut changer la vie.
    La douce Coquelicot veut faire plaisir à ceux qu'elle aime.
    Ce sont les belles ambitieuses.
    Elles s'activent autour d'Amblard Blamont-Chauvry qui, bien que polytechnicien, énarque, et promis à une brillante carrière, a décidé de s'adonner à la paresse, l'oisiveté, la luxure, la gourmandise et autres plaisirs.
    Que faire de sa vie ? Comment s'épanouir ? Doit-on être utile ? Peut-on être libre ? Faut-il être ambitieux ?
    À ces questions, chacun des personnages, entre Paris, Versailles et les États-Unis, à la ville comme à la campagne, répond à sa façon, et de manière parfois surprenante.
    On retrouve l'élégance et l'humour mélancolique de Stéphane Hoffmann, prix Roger Nimier pour Château Bougon, dans ce roman éblouissant de finesse.

  • « Le mariage a toujours ressemblé à un tour en autos tamponneuses : c'est inconfortable, on prend des coups, on en donne, on tourne en rond, on ne va nulle part mais, au moins, on n'est pas seul. »Lorsque Pierre veut prendre sa retraite pour passer le reste de sa vie auprès de sa femme dans leur belle maison du golfe du Morbihan, Hélène ne l'accepte pas. Elle ne tient pas à découvrir un vieux mari en l'homme qu'elle aime depuis toujours. Une nouvelle vie commence. Tout est à réinventer. Après Château Bougon (prix Nimier 91), Stéphane Hoffmann poursuit avec brio la plus pessimiste et la plus gaie des oeuvres romanesques, en observateur toujours inattendu, féroce et bienveillant, des nos moeurs contemporaines.

  • Dans ce portrait d'une famille où la tendresse passe mal, on croise une chanteuse qui ne veut plus chanter, un Anglais qui n'aime que les chaussettes et la reine, un petit chien bien imprudent et une égoïste qui veut être ministre. On fait des virées à Londres et Monaco et une traversée du lac Majeur. Il y a encore des blessures d'amour mal guéries et, bousculant tout ce monde, un enfant qui cherche la liberté.
    Stéphane Hoffmann retrouve ici le ton des Autos tamponneuses, des Filles qui dansent et de Château Bougon. Il aime rire des choses graves et nous émouvoir du spectacle souvent pitoyable des grandes personnes.

  • L'abrutissement de l'époque est tel qu'on ne parle plus du tabac que pour le condamner. Les fumeurs eux-mêmes sont traités en malades, voire en assassins.
    Ce livre donne de l'air. Il vient à point pour rappeler que le tabac est un plaisir. Tout en détaillant les « vertus » du tabagisme, il nhésite pas à combattre scientifiques, médecins et autres cuistres qui, sous prétexte de santé publique, entendent régenter nos vies, autant dire limiter notre liberté. Avec un humour décapant, il analyse les campagnes antitabac, aussi ridicules qu'inefficaces.
    Compte tenu que les relations entre fumeurs et non-fumeurs sont, depuis longtemps, régies par un code le code de savoir-vivre qui ne se discute ni ne se vote au Parlement, ce pamphlet rappelle à l'usage gourmand du tabac, qui est un gage de civilisation et l'un des derniers bastions de la liberté.

  • Les aventures rocambolesques dans un XVIIIe siècle de fantaisie de Charles de Saint-Preuil, hobereau de 25 ans, naïf et présomptueux chargé des négociations de paix entre la France et l'Espagne.

  • Chateau bougon

    Stéphane Hoffmann

    « Je les avais toujours méprisés, mais je les avais toujours servis. C'est au mariage de Laetitia Vaudant que je me suis mis à les haïr et à les combattre.
    Joli mariage, en vérité. Lisez le journal de ce matin, on s'est amusé. Moi surtout.
    Joli mariage, oui. Ils étaient là, tous. Les puissants et les impuissants de cette ville. Jy étais bien sûr, je fais partie de cette bande. Enfin, j'en faisais partie. »
    Quatre-vingt-sept personnes s'agitent dans ce roman. L'auteur y décrit avec une allègre férocité et un humour décapant la haute société d'une vieille ville de la province française où la chute d'un de ses puissants agira comme le révélateur d'une bourgeoisie qui souvent se parfume pour éviter de se laver.
    Stéphane Hoffmann, né en 1958, vit à Nantes où il s'occupe de muscadet, de football, d'électricité et de bateaux de plaisance.
    Il nous fait partager ici « les gaietés de la mélancolie » avec élégance et désinvolture. Geneviève Dormann nhésite d'ailleurs pas à proclamer : « Enfin un roman contemporain qui ne me tombe pas des mains ! Goûtez Hoffmann, vous en reprendrez. »

  • En Europe Centrale, un roi abdique pour ouvrir une auberge.
    En Italie, un play-boy devient pape.
    En France, plus personne ne veut travailler, tout le monde veut faire l'amour.Vous avez demandé le bonheur ? Ne quittez pas !..Avec la liberté du romancier et la vivacité du nouvelliste, Stéphane Hoffmann ajoute à sa galerie du monde contemporain trois inoubliables portraits.
    Trois contes dont l'humour ravageur révèle les dessous de l'époque, le conformisme des familles royales, les diverses manières de lire les Evangiles et de comprendre que le bonheur, c'est pas la joie...

  • Y'a dla joie, Nationale 7, Mon coeur fait boum... Qui ne connaît par coeur les chansons de Trenet, irrésistibles refrains de gaieté et de bonheur ? Depuis plus de soixante ans déjà, le « fou chantant » sillonne les routes de France et de Navarre avec la même insouciance.
    Ce Narbonnais que ses parents destinent à la carrière de notaire ou d'architecte mais qui rêve déjà « dêtre élu au 33 tours » n'a pas sa langue dans sa poche. Au marchand de vin qui lui demande s'il veut du blanc ou du rouge, il répond : « Aucune importance, c'est pour un aveugle ». Un artiste est né.
    C'est avec un humour et une joie de vivre dignes du « swing troubadour », que Stéphane Hoffmann l'évoque, sous toutes les coutures.
    Trenet, sa vie, son oeuvre, comme une incitation permanente à l'allégresse en un seul petit livre qui mêle bonne humeur et nostalgie et qui donne envie de... chanter soir et matin...

  • Chronique sentimentale tendre et cocasse, ce roman nous emmène à La Baule, le temps d'un été, dans le flou des années 80. Le sable y est chaud, et les filles, jolies, n'en finissent pas de danser. Jérôme, un jeune homme désireux d'échapper à sa condition de « plouc », y découvre l'arrogance de la bourgeoisie, le charme des femmes mûres, et surtout la fraîcheur de l'amour. Mais la romance tourne délicieusement au jeu de massacre où tromperies, compromis et déceptions tiennent le premier rôle...
    Un portrait romanesque à la fois drôle, brillant et sensible, entre révolte juvénile, goût du plaisir et sentiment amoureux. Car Stéphane Hoffmann possède cette intelligence malicieuse, élégante et un peu désabusée de rire de nos faiblesses. Avec lui, les mauvais souvenirs ne sont jamais éternels et virent souvent à la comédie...

    « Le roman social de Stéphane Hoffmann a un charme fou. Un charme français. [...] Il installe la guerre des classes dans les décors de diane Kurys et la traite comme Sagan dans Les Faux-Fuyants, bonheur, impair et passe. [...] Si les vacanciers ont du goût, Des filles qui dansent sera le succès de l'été. » Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.
      « Vif, piquant, déluré. On a déjà evie de partir en vacances. »
    Éric Neuhoff, Madame Figaro.
    « Un roman plein de grâce, d'humour et de nostalgie diffuse sur les filles drôles et libres que l'on n'oublie pas. »
    Christian Authier, Le Figaro.
    « Une chronique cynique, légère, tendre, et surtout très drôle. On lit Stéphane Hoffmann comme on regarderait un film de Pascal Thomas. » Le Figaro Magazine.

  • En clinique, comme dans toute discipline élaborée, les faits ne se présentent pas à nous spontanément. Ils sont tributaires du discours qui les décrit, même et surtout lorsqu'on prétend les décrire indépendamment de toute théorie et de tout point de vue. Pas de faits cliniques sans cliniciens, donc. Et pas de cliniciens désengagés des liens transférentiels, ignorants de la fonction subjective, ou dissociés des situations cliniques dont ils sont responsables. Les textes ici rassemblés témoignent, chacun à sa manière, des nécessités et de la responsabilité dont le clinicien a la charge.

empty