• À la veille de l'élection présidentielle de 1965, les Sections d'Action Républicaine ont mis la main sur le capitaine Raffin, recherché pour ses activités Algérie Française. Elles tentent de le faire parler. Sans succès. Un haut personnage proche du Pouvoir tire les ficelles. Il confie à Santal, Vietnamienne dont le frère a été tué par l'OAS, la mission de soigner leur ennemi. Et, en même temps, de le « retourner ». La jeune femme se prend au jeu. Elle sera tout près de réussir. Mais l'esprit du capitaine est ailleurs : auprès d'une famille kabyle attachée à la France. Ils sont trois rescapés des massacres de juillet 1962 : Achour qui a combattu à ses côtés ; Mehdi, le benjamin ; et puis Ouardia la secrète, la pudique, la fière, à laquelle il n'a jamais osé avouer ses sentiments. Très vite, les manipulateurs identifient le point faible de Raffin. L'argument massue qui l'obligera à coopérer. Le piège se referme. Un attentat est programmé contre de Gaulle, place de l'Étoile. C'est pour le 11 novembre... Tout au long de cette machination politico-policière, on retrouvera les thèmes favoris de l'auteur : le courage et la fraternité d'armes, les blessures de l'Histoire, le sens de l'engagement jusqu'au sacrifice. Mais par-dessus tout, avec la douceur de l'amitié, quelque chose qui ressemble à l'Espérance...

  • Je n'étais pas chaud pour faire travailler Malika. Elle était en troisième et détestait son professeur de mathématiques. De mon côté, je m'étais pris de passion pour la théorie de Galois : les extensions de corps, c'était tout de même autre chose que les systèmes du premier degré dans un espace euclidien. Pour me décider, la mère de ma future élève m'a dit qu'elle était née à Mekla : un village kabyle au bord de l'oued Sébaou. En l'apprenant, j'ai senti quelque chose remuer dans un coin de ma mémoire. C'était comme le frôlement d'un voisin de lit qu'on entend se retourner dans son sommeil, quand on est soi-même endormi. J'avais beau savoir que les ennuis allaient commencer, je ne pouvais plus dire non.

  • Un vieux compte à régler avec l'Afrique. Une blessure qu'il cache, reçue vingt-cinq ans plus tôt dans la montagne Kabyle, voilà qui a persuadé François Derrieu d'accomplir cette mission en Côte d'Opale. Opération « poudre aux yeux », d'après lui ; montage de multinationale peu soucieuse d'oeuvre humanitaire. Qu'importe : l'aventure est au bout du voyage. En rupture avec sa famille, seul au milieu d'une colonie européenne qui l'observe d'un oeil goguenard, il se prend au jeu et mène le projet à son terme. Une poignée d'Africains chaleureux l'encouragent. Il puise également réconfort dans l'amitié silencieuse de Justin et celle, plus équivoque, de Rosine, dont le couple est en train de se défaire. Il faudra une malveillance de dernière minute pour qu'il apprenne la trahison de Justin. Mais ce coup de grâce aura valeur d'électrochoc en lui révélant sa propre vérité. En pleine lumière. L'Afrique et sa magie ont accompli leur oeuvre. Un roman stoïcien sur la mémoire, la rancune et le pardon, baigné des charmes et des sortilèges africains avec, en accompagnement, la musique de Beethoven. Un cri de désespoir et d'amour de la vie où l'humour - souvent corrosif - le dispute à la tendresse et à la nostalgie.

  • Un vieux compte à régler avec l'Afrique. Une blessure qu'il cache, reçue vingt-cinq ans plus tôt dans la montagne Kabyle, voilà qui a persuadé François Derrieu d'accomplir cette mission en Côte d'Opale. Opération « poudre aux yeux », d'après lui ; montage de multinationale peu soucieuse d'oeuvre humanitaire. Qu'importe : l'aventure est au bout du voyage. En rupture avec sa famille, seul au milieu d'une colonie européenne qui l'observe d'un oeil goguenard, il se prend au jeu et mène le projet à son terme. Une poignée d'Africains chaleureux l'encouragent. Il puise également réconfort dans l'amitié silencieuse de Justin et celle, plus équivoque, de Rosine, dont le couple est en train de se défaire. Il faudra une malveillance de dernière minute pour qu'il apprenne la trahison de Justin. Mais ce coup de grâce aura valeur d'électrochoc en lui révélant sa propre vérité. En pleine lumière. L'Afrique et sa magie ont accompli leur oeuvre. Un roman stoïcien sur la mémoire, la rancune et le pardon, baigné des charmes et des sortilèges africains avec, en accompagnement, la musique de Beethoven. Un cri de désespoir et d'amour de la vie où l'humour - souvent corrosif - le dispute à la tendresse et à la nostalgie.

  • Paris, 1965. La guerre d'Algérie est finie... Pas pour tout le monde : certains soldats perdus de l'O.A.S. sont passés entre les mailles du filet. Condamnés à mort par contumace - comme Pierre le héros de ce livre - ils sont en cavale, se cachent et survivent, tandis que d'autres s'entêtent à fomenter des complots dérisoires. Entre le souvenir des compagnons disparus et l'obsession d'idéaux en lambeaux, Pierre essaie de reprendre pied dans le quotidien, soutenu par l'amitié sans faille de Fred, ébranlé par la rencontre d'une jeune journaliste de gauche, Valérie, forte de ses certitudes - l'Histoire ne lui a-t-elle pas donné raison ? Dans ce premier roman, un récit extrêmement attachant, pudique et tendre, Michel Alibert a mis beaucoup de sa propre expérience.

  • Étrange attirance que celle éprouvée par Simon Portal, médecin dans une organisation humanitaire, envers la nouvelle coqueluche des médias, une jeune soprano surdouée, qu'il a secrètement baptisée Décibelle. Vingt-cinq ans plus tôt, il était le rival de son père, sur les bancs du collège, en même temps qu'aux leçons de piano de Mademoiselle Desfontaines.

  • Étrange attirance que celle éprouvée par Simon Portal, médecin dans une organisation humanitaire, envers la nouvelle coqueluche des médias, une jeune soprano surdouée, qu'il a secrètement baptisée Décibelle. Vingt-cinq ans plus tôt, il était le rival de son père, sur les bancs du collège, en même temps qu'aux leçons de piano de Mademoiselle Desfontaines.

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