• 1959. Au deuxième étage du grand magasin F.G. Goode's de Sidney, des jeunes femmes vêtues de petites robes noires s'agitent avant le rush de Noël. Parmi elles, Fay, à la recherche du grand amour ; l'exubérante Magda, une Slovène qui règne sur les prestigieux Modèles Haute Couture ; Lisa, affectée au rayon Robes de cocktail, où elle compte bien rester en attendant ses résultats d'entrée à l'université... Dans le secret d'une cabine d'essayage ou le temps d'un achat, les langues se délient, les vies et les rêves des vendeuses se dévoilent sous la plume délicate de Madeleine St John. Avec la finesse d'une Edith Wharton et l'humour d'un Billy Wilder, l'australienne Madeleine St John (1941-2006), livre un remarquable instantané de l'Australie des années 1950 et une critique subtile de la place de la femme dans la société. Devenu un classique dans les pays anglo-saxons, Les petites robes noires, traduit pour la première fois en français, est un chef-d'oeuvre d'élégance et d'esprit.« Un véritable diamant brut. »Sunday Times

  • Nicola n'aurait jamais dû sortir acheter ce paquet de cigarettes. C'est là que ses problèmes ont commencé. Car l'homme qu'elle retrouve dans son salon en rentrant chez elle est un parfait inconnu. Cet étranger ressemble à Jonathan, parle comme Jonathan, mais ne ressemble en rien à l'homme qui partage sa vie quand il lui demande brusquement de partir. Sous le choc, Nicola fait ses valises en se demandant comment celui qu'elle aimait a pu devenir un tel mystère. Soutenue par ses amis, toujours prêts à diaboliser son ex, Nicola doit néanmoins faire face à la vie après Jonathan. Et ce n'est pas la libération, l'émancipation et l'excitation auxquelles on pourrait s'attendre...
    Un roman envoûtant et drôle qui offre un aperçu rare de la fragilité et de la nature changeante du coeur humain. Cette histoire d'amour qui finit mal capture ce que font les femmes pour s'accrocher à l'amour, et ce que font les hommes pour y échapper.

empty