• Pour sa 8 e livraison, la revue Sensibilités interroge les relations que nos sociétés contemporaines entretiennent avec la mort, alors que l'année 2020 a vu cette dernière nous surprendre, faire irruption dans nos quotidiens, avec ses chiffres égrenés, avec, aussi, le terrorisme.
    Beaucoup a été dit sur la mise à distance de la mort dans les sociétés occidentales du second XXe siècle, après qu'elles ont sombré à corps perdu dans la violence extrême des guerres et des crimes de masse. En proie à une sécularisation toujours plus profonde, doublée d'une forte tendance à la médicalisation, elles auraient cherché à esquiver le cru de la mort - remisé dans l'univers aseptisé de l'hôpital, délégué à une chaîne de professionnels. À ce cadre de pensée, qui postule jusqu'au déni de la mort, un renouvellement des travaux sur le deuil s'intéresse toutefois aux possibilités de liaison entre des réalités données pour séparées. S'il est indéniable, par exemple, que certains rituels funéraires font l'objet d'un long désinvestissement, d'autres s'élaborent avec l'époque. Peau tatouée, vêtement de deuil, minute de silence, traversée attentive d'un cimetière de quartier ou quête des traces disparues : voici quelques-unes des explorations d'un lien aux morts qui s'agite de façon parfois subreptice, inattendue, et traverse aussi la chair des vivants. S'emparer de la puissance de transformation des disparus, cheminer dans l'après-vivre des morts, tels sont les enjeux de cette 8e livraison de Sensibilités.

  • Symbole de liberté et de beauté, le cheval nous inspire une nouvelle philosophie de vie en accord avec la nature et montre le chemin de l'écologie intérieure. Enseignements, spiritualité et clés pratiques pour retrouver notre essence libre et puissante, rééquilibrer nos vies et se reconnecter au vivant.
    Grâce à sa rencontre avec le cheval, il y a cinq mille ans, l'humanité a pu accélérer son développement et se moderniser. Pourtant, à chaque regard, le cheval semble nous rappeler ce que nous avons oublié en route : la liberté vient de notre unité avec la nature et donne du sens à la vie. Parce qu'il n'a pas perdu le contact avec l'intelligence naturelle du vivant, le peuple cheval nous ouvre à l'art de vivre auquel l'évolution nous avait naturellement préparés et nous aide à reprendre le chemin des lois naturelles de ce monde que nous partageons.
    À l'heure où l'on parle de crises existentielles autant que de crises environnementales, il se pourrait bien que le cheval nous permette à nouveau de faire basculer notre destin, à condition d'entendre ce qu'il nous murmure à l'oreille : il est temps de rééquilibrer nos vies en retrouvant cette connexion organique au vivant et de nous appuyer sur des valeurs d'intégrité, de responsabilité, de solidarité et d'authenticité pour devenir des humains conscients, créateurs et libres. Révéler sa raison d'être, retrouver sa vraie nature, aller vers l'autre, cultiver le vide fertile et redonner sa place au non-agir sont autant de chemins de liberté, là où tout commence, que ce grand sage à crinière, qu'il soit tout près ou blotti dans notre imaginaire, nous invite à emprunter pour participer à l'équilibre du monde.
    Un éloge de soi, du respect et du vivant...

  • Et si tout n'était qu'une question de liens ? C'est l'hypothèse de laquelle sont partis Damien Deville et Pierre Spielewoy pour élaborer le cheminement théorique et politique de l'écologie relationnelle. Fils de la fin du XXe siècle, les auteurs font partie de cette génération qui a vécu à la fois la diversité du monde et sa destruction précipitée. S'ils formulent une puissante critique de l'uniformisation des territoires et des paysages actuellement à l'oeuvre, c'est pour mieux dynamiter les barrières qui nous empêchent de penser pour et par la diversité, et nous inciter à redécouvrir la complexité du vivant, des individus et des cultures, ferment d'une société empreinte de justice et riche de rencontres. En renouvelant notre façon d'habiter la Terre et en définissant avec justesse la place de l'humanité dans la grande fresque du vivant, l'écologie relationnelle devient une ode à la pluralité et à la solidarité. Elle est le point de départ d'un projet politique qui porte avec fierté des métissages territoriaux par-delà les individus et par-delà l'Occident.
    Ouvrir la voie d'un monde enrichi et fier de ses diversités.

  • Homo sapiens saura-t-il apprivoiser l'intelligence numérique pour un nouvel épanouissement humain ?

    Nous ne sommes pas en train de vivre une époque chaotique comme beaucoup d'autres, mais bien ce qui pourrait être un véritable tournant dans le destin de l'espèce humaine. Homo sapiens est un organisme vivant en évolution qui doit s'adapter à ses nouveaux environnements. Confrontées à des déséquilibres sociaux, économiques, écologiques et techno-scientifiques, nos sociétés perdent confiance dans l'avenir.

    Et pourtant, les auteurs de ce livre observent depuis longtemps sur le terrain les signes d'une métamorphose radicale et d'un nouvel épanouissement humain. Peut-être pour la première fois de son histoire, Homo sapiens met en dialogue ses intelligences rationnelle, émotionnelle- relationnelle, sensorielle et spirituelle - et cela change tout.


    "Le livre d'Alain de Vulpian offre plus qu'une simple alerte. Il vise à aider les "gens ordinaires" à devenir plus clairvoyants, pour renforcer leurs intuitions et innover. Au point de bifurcation, en prêtant attention aux signaux faibles, nous pouvons "prendre soin de la métamorphose"."
    Peter Senge

  • Face aux changements de paradigmes (sociétal, écologique), ce livre propose une nouvelle manière d'appréhender notre relation à l'animal : adopter la perspective de l'animal, oser prendre en compte son point de vue grâce à l'éthologie et défendre la cause animale avec une démarche scientifique. Pour bâtir une nouvelle solidarité du vivant.
    Antispécisme, véganisme, statut de l'animal, sauvegarde de la biodiversité et nouvelle extinction de masse... La relation homme-animal vit un profond changement qui révolutionne nos lois, nos traditions alimentaires, nos loisirs, et questionne la place de l'homme dans sa relation au vivant.
    Mais que pensent les dindes de Noël ? Assurément bien plus qu'on se le figure selon l'éthologue Fabienne Delfour, dont le propos éclaire l'essentielle réflexion à mener sur notre relation complexe à l'animal. La science a déjà montré que les animaux font l'expérience du monde de manière subjective, qu'ils ressentent une vaste palette d'émotions, qu'ils sont sujets à la joie, à la peur, au stress, à la douleur, qu'ils sont capables d'empathie et de solidarité ou, au contraire, de duperie pour servir leurs intérêts. En se faisant la porte-parole de l'éthologie constructiviste, discipline qui étudie le comportement des animaux considérés comme des sujets et non des individus, l'auteure propose d'aller plus loin, d'ôter nos lunettes de bipède anthropocentré pour s'intéresser à l'animal à la première personne et défendre son point de vue. S'appuyant sur l'observation de nos compagnons domestiques, des animaux sauvages et de ceux des parcs zoologiques, l'auteure nous propose de réinventer notre rapport à l'animal, de tisser de nouveaux liens avec eux et de trouver les moyens de leur protection et de leur préservation, de manière individuelle et au-delà des postures militantes, afin de bâtir un monde respectueux du vivant et soucieux du partage des ressources et de l'espace.
    Oser se mettre à la place de l'animal pour bâtir une nouvelle solidarité du vivant.

  • à vif, penser la vie au-delà du concept Nouv.

    Peut-on cerner la vie que nous vivons, l'ici et le maintenant d'une vie, à vif sans qu'elle soit obscurcie par le concept comme l'a fait la science de Galilée à nos jours ? Peut-on penser la vie sans risquer de la perdre ? Michel Blay tente ici de montrer, faisant référence à la parole évangélique de Jean - en deçà de la tradition théologique dogmatique qui la dévoie -, à la mystique (Nicolas de Cues), à l'architecture de Suger qui tente de magnifier la lumière dans la construction des cathédrales, comment la vie peut s'exprimer sans la médiation du concept qui la prive de sa « vitalité ». Ne nous désolons pas, n'espérons pas une autre vie, la vie est là, dans toute sa prégnance, et il suffit de se laisser envahir pour battre avec elle à l'unisson. C'est sans doute en se mettant à l'écoute des poètes que nous pouvons entendre cette vie que nous vivons, toute puissante, jaillissante, charnelle, et ainsi sentir à nouveau en soi son épiphanie : « Prendre chair de l'oiseau, pour savoir le bonheur [...] Trouver toujours le monde entre son cri de peur et son ravissement. »

  • Préface de Lynda Thalie, lu par Nina Bochelert
    Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.
    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.
    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.
    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.
    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.
    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • Les années qui viennent verront se développer l'assainissement écologique qui va progressivement s'imposer comme une filière de raison à grande échelle. Ce texte a pour vocation d'apporter des réponses aux questions que se posent ceux qui voudraient remplacer leurs toilettes à eau par des toilettes sèches. Que vous vous occupiez vous-même de la transformation du contenu de vos toilettes pour une utilisation au jardin ou que vous fassiez partie d'un réseau de collecte urbain, ce livre vous renseigne sur le pourquoi et le comment de cette nouvelle manière de vivre en vous replaçant en responsabilité au coeur d'un cycle que l'assainissement industriel avait rompu. 

  • Ce recueil témoigne d'un renouement avec les sources, d'un mariage entre la terre et la forêt, entre des gorges et du lait, puisant sa poésie au terroir de ses origines.Inspiré de ses premiers lieux de vie et de ses premiers contacts avec la nature, François Baril Pelletier nous invite en ses criques, inventées ou réelles, qui sont celles, intimes, de Sainte-Julienne ou de Saint-Guilhem-le-désert.

    La rivière du poème
    balaie de son rire décanté
    de sa parole-lave
    l'empire du Fossile
    violence du carnivore

    et les versets du coeur
    seront de nouveau portés
    à tes lèvres
    vivant

    Dans son septième livre, l'auteur incarne ce ruisseau, celui de l'enfance, de la vie et de la mort, de la poésie et de la violence, celle qui ronge notre monde contemporain.

  • Ils sont sur les mers. Ils sont sur les routes. Ils sont en nous, mais hors de tout. Ce sont des devenants. Des sous-vivants, des sur-vivants. Ils migrent d'État en État dans le flux du temps, dans le monde fuyant, dans les no man's land où l'on ne vit plus qu'en dérivant... en dévivant. Je leur fais de la place dans la parole comme ils s'en font dans le cri, les pleurs, les silences de mort. Je libère de l'espace pour que le dernier souffle de notre humanité s'exprime dans le sens de l'air, où l'on va et vient puis se pose, repose, sans terre à soi mais aux quatre vents, qui nous emportent d'être en être, de mue en mue, dans les grandes marées de l'espoir sans bornes. Le poème ? La bouée à la mer que tout homme attend pour gagner le large où son rêve le mène.

  • «L`ouvrage lilas de la steppe» rassemble ce que le réel et l'imaginaire ont cédé au langage: une steppe étrangère, des mots faucons, un peuplier seul et un fleuve amour. Les poèmes recensent des récits où des bêtes se perdent et où le ciel est unique refuge. Ils cherchent à retracer les lectures et les voix qui ont fabriqué la première errance, cette quête un peu vaine à comprendre ce que nous sommes et qui nous rejette bien au-delà de nous-même et du monde. Tout ce qu'on croyait injustice noire est devenu particule intime de nos angoisses et de nos rêves. Est devenu verbe nouveau. Une autre fabrication de soi. Cet ouvrage est peut-être simplement le récit d'un voyage.

  • L'espèce humaine a une histoire.
    Mais a-t-elle un destin, un rôle à tenir dans la grande évolution post big bang de l'Univers?
    Et si, pour tenir ce rôle et assurer sa pérennité, notre espèce était en train de devenir mono sexuelle, par disparition des mâles ?Hypothèse fantastique, que Daniel Rigaud explore dans ce livre.
    L'une après l'autre, il accumule et assemble les preuves que ce bouleversement, agencé et conduit par une main invisible, se met en place depuis des siècles.
    Fantastique ? Peut-être pas, quand on voit avec quelle facilité la Nature joue des différentes formes de sexualité, pour assurer la pérennité du vivant.
    Ce processus n'est qu'à mi-chemin. Quatre ou cinq siècles encore, peut-être, pour l'achever. Cette transformation est-elle alors inévitable ? Souhaitable? D'autres scénarios sont-ils encore possibles ?Et si, pour la première fois, c'était à nous de choisir notre destin d'espèce ?

  • Sont, entre autres, cités, mais rarement à leur avantage : François Mitterrand, Dalida, les Zutistes, Régis Debray, Guy Lux, Michel Serres, Cendrars, Sartre, Claude Cheysson, Éric Neuhoff, Sénèque, Raymond Barre, Pierre Guillaume, Michel Vauzelle, Guy Bedos, Roger-Patrice Pelat, Vilette, Eustache, Lénine, les Vilains Bonshommes, Laurent Fabius, Cocteau, Marie-France Garraud, Libération, Berlusconi, Charles Hernu, Josyane Savigneau, Hitler, Duras, Groucho Marx, Georges-Marc Benamou, Philippe Douste-Blazy, Julien Dray, Alain de Benoist, Vaneigem, Pierre Bérégovoy, Isabelle Thomas, Gérard Miller, Enrico Macias, Jacques Attali, Annie Le Brun, François Hollande, Le Figaro Magazine, Guy Béart, Georges Kiejman, Cravan, Aragon, Gombrowicz, les Éboueurs, Renaud, Dany Cohn-Bendit, Albin Chalandon, Jack Lang, Bernard Tapie, Bakounine, Alain Pacadis, Lokiss, Jean-Claude Gaudin, Geneviève Dormann, Malik Oussekine, Thierry Ardisson, Charles Pasqua, Alain Raybaud, Saint-Just, Vian, Bernard Kouchner, Sollers, Maspero, Claude Sautet, André Glucksmann, Alain Devaquet, Jerry Rubin, Marxman, Bizot, Le Pen, Serge July, Yves Mourousi, Vallès, Knobelspiess, Poirot-Delpech, André Bercoff, L'Humanité, François d'Assise, Patrick Sabatier, Orsenna, Goebbels, Pauwels, Jean-Paul Fargier, BHL, Pompidou, Debord, Max Gallo, Artaud, Catherine Clément, Sagan, Olivier Cohen, Marc Kravetz, Pierre Joxe, Hallier, François Barré, Abbie Hoffman, Marx, Khayati, Georges Dandin, Jacques Chirac, etc.

  • André Grand'Maison, surnommé Ticave, hante le cimetière de sa ville natale, prisonnier de son destin.

    C'est tu vraiment ça la mort?

    Ses péripéties d'outre-tombe ainsi que les conversations qu'il aura avec d'autres âmes perdues, feront débouler une multitude de mémoires oubliées au travers du temps et rejaillir un passé pas si lointain. Saura-t-il retrouver le chemin de la lumière et passer à l'au-delà?

    Une aventure de chez-nous, cocasse et émouvante, un délice signée Vadeboncoeur.

  • Gérard Le Gouic est breton, un Breton qui, après avoir traîné ses guêtres à Paris et en Afrique Noire, a choisi de vivre à Quimper. Autrement dit, Gérard Le Gouic qui, depuis les premiers vers de son premier recueil n'a jamais cessé de parler de la Bretagne, a décidé de faire rejoindre sa vie et ses mythes. La Bretagne n'est pas seulement pour lui un thème d'inspiration mais, avant tout, une manière de vivre. Le propos des quelques pages qui vont suivre sera de montrer que la vision du monde de Gérard Le Gouic est, au coeur même de son langage, déterminé par le pays qui l'a vu naître. Cet ouvrage est paru dans la collection "Visages de ce temps" dirigée par Jean Digot.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Voici l'outil d'accompagnement indispensable pour toute personne qui choisit d'amorcer ou de poursuivre sa démarche d'orientation et d'information à l'aide de la démarche CURSUS, telle que proposée dans le nouveau guide CURSUS - L'expérience de s'orienter à partir de soi (4e édition).

    Le journal de bord permet de :
    o Faire les exercices proposés dans le guide CURSUS.
    o Noter les réponses et les conclusions de ces exercices.
    o Prendre note des traits et caractéristiques personnels qui vous ressemblent le plus pour dresser votre propre profil.
    o Garder en mémoire les informations sur les programmes d'études et les carrières qui sont les plus susceptibles de vous convenir.
    o Retenir différentes hypothèses de cheminements à suivre dans votre démarche pour atteindre vos objectifs.

  • Connaissez-vous la théorie des lépidoptères des ventres ? Les fameux papillons qui vibrent tout au fond et qui nourrissent le feu qui brûle à l'intérieur ?
    Ana vient de perdre l'homme qu'elle aime mais la légende qui va s'écrire pour elle est merveilleuse et l'épopée vibrante. 
    Elle emmènera avec elle d'autres papillons, d'autres personnages qui, vêtus d'une paire de lunettes branchée sur la mécanique du dedans, vont devoir reconsidérer la chose et rendre l'issue vivante. 
    Une histoire bouleversante où même l'auteure du scénario sera happée par le tourbillon.

  • Les progrès récemment obtenus dans la connaissance des processus biologiques et le développement des moyens d'intervention sur les vivants conduisent à placer la vie au centre de débats théoriques et pratiques. Sans prétendre à l'exhaustivité, cet ouvrage rassemble en trois sections : une analyse des principes épistémologiques sur lesquels repose la connaissance du vivant, y compris dans ses relations avec ce qui est propre à l'être humain ; une approche des questions éthiques liées aux « pouvoirs sur la vie » et de leur prise en charge institutionnelle ; une étude de la constitution historique de la conception moderne de la vie et des enjeux philosophiques qui lui sont liés.

  • Par un travail qui tient de l'avancée patiente et d'une langue ramassée, une mémoire est accueillie dans la traversée du vivant. Traces où l'émotion domptée s'ajuste à la conscience d'un devenir. Le poème s'inscrit dans la tension que nécessite un témoignage. S. B.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Vous êtes vivant... Savez-vous bien ce que cela veut dire ? Savez-vous, par exemple, que chaque cellule de votre corps contient, inscrits sur des molécules qui ressemblent à des rubans télégraphiques, les ordres concernant toutes ses fonctions, et toute votre hérédité depuis la nuit des temps ? Et que si on mettait bout à bout les "rubans" contenus dans les cellules d'un seul corps humain leur longueur couvrirait mille fois la distance de la Terre au Soleil ? Chaque détail d'un être vivant est un foisonnement de stupéfiants mystères. Et le plus grand de tous est la vie, dont nul ne sait ce qu'elle est. Or la voici menacée de destruction. Par le nucléaire. Militaire. Et civil. Un accident qui laisserait s'échapper le contenu d'une seule centrale à plutonium répandrait dans la nature de quoi tuer l'humanité tout entière... Et le plutonium répandu, que rien ne pourrait détruire, continuerait d'être mortel pendant plus de mille siècles. Peut-on prétendre qu'il n'y aura jamais d'accident ? Mais le pétrole va devenir rare et risque de manquer brutalement à la suite d'un conflit. Pour le remplacer il n'y a rien d'autre de prêt que les centrales nucléaires. Sans elles, la fin du pétrole, c'est la fermeture des usines, le chômage total, la famine dans les villes et la guerre civile. Pour décrire cette situation, Barjavel retrouve les accents de son roman prophétique, Ravage, écrit il y a 35 ans... Sans le nucléaire, c'est le désastre. Mais avec le nucléaire c'est la catastrophe... Barjavel propose de s'évader de cette alternative infernale par une troisième voie qui aurait, en plus, l'avantage de favoriser la transformation pacifique de notre civilisation en une forme nouvelle de société décentralisée, où l'homme retrouverait, avec la nature, un accord qu'il n'aurait jamais dû rompre. L'objet de sa lettre ouverte est de nous rappeler, au-dessus des querelles politiques et nationalistes, qu'il y a aujourd'hui quelque chose de plus important que de choisir de vivre de telle ou telle façon : c'est, impérativement, choisir de vivre.

  • Pendant longtemps, sous son voile, Samia a tremblé de peur, comme des millions de femmes dans sa situation à travers le monde. Jusqu'à ce qu'elle prenne une décision qui a changé sa vie. Fuir l'Algérie, contre vents et marées, contre traditions et soumission. Se sauver, elle et ses cinq enfants, dont ses deux filles, qui auraient à subir sûrement le même sort, si elles restaient sous l'emprise de leur famille.

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