• Prix Maison de la Presse 2021
    "LE roman historique de l'année. Vous ne le lâcherez pas." Gérard Collard - Le magazine de la santé
    Automne 1830, dans un Paris fiévreux encore sous le choc des Journées révolutionnaires de juillet, le gouvernement de Louis-Philippe, nouveau roi des Français, tente de juguler une opposition divisée mais virulente.Valentin Verne, jeune inspecteur du service des moeurs, est muté à la brigade de Sûreté fondée quelques années plus tôt par le fameux Vidocq. Il doit élucider une série de morts étranges susceptible de déstabiliser le régime. Car la science qui progresse, mêlée à l'ésotérisme alors en vogue, inspire un nouveau type de criminalité. Féru de chimie et de médecine, cultivant un goût pour le mystérieux et l'irrationnel, Valentin Verne sait en décrypter les codes. Nommé par le préfet à la tête du « bureau des affaires occultes », un service spécial chargé de traquer ces malfaiteurs modernes, il va donner la preuve de ses extraordinaires compétences.Mais qui est vraiment ce policier solitaire, obsédé par la traque d'un criminel insaisissable connu sous le seul surnom du Vicaire ?Qui se cache derrière ce visage angélique où perce parfois une férocité déroutante ? Qui est le chasseur, qui est le gibier ?
    Dans la lignée des grands détectives de l'Histoire, de Vidocq à Lecoq en passant par Nicolas le Floch, un nouveau héros est né."Un roman policier addictif" Biblioteca
     

  • L'espion français Nouv.

    Le nouveau thriller de Cédric Bannel, qui entrouvre une porte sur les coulisses secrètes de la DGSE. INTRÉPIDE. IDÉALISTE. IMPLACABLE.
    Il existe au sein de la DGSE une entité dédiée aux missions tellement sensibles qu'elles ne peuvent être confiées à ses membres officiels. Edgar, trente-trois ans, parisien, est l'un de ces agents de l'ombre très spéciaux. S'il tombe, il tombera seul.Sa prochaine destination : la frontière entre l'Iran et l'Afghanistan. Là, dans une des tours du silence de l'antique foi zoroastrienne, sa cible l'attend."Bannel parvient à un effet de réalisme qui rend ses histoires passionnantes. " Pierre Lemaitre, prix Goncourt

  • Une putain d'histoire

    Bernard Minier

    • Xo
    • 23 Avril 2015

    Une île boisée au large de Seattle...
    " Au commencement est la
    peur.
    La
    peur de se noyer.
    La
    peur des autres,
    ceux qui me détestent,
    ceux qui veulent ma peau. Autant vous le dire tout de suite :
    Ce n'est pas une histoire banale. Ça non.
    c'est une putain d'histoire.
    Ouais,
    une putain d'histoire... "
    Un thriller implacable

  • Enquêteur, ouvrier, marié, ou chasseur de trésor, Arsène Lupin est un véritable caméléon, aussi silencieux que cambrioleur. Il déchiffre un code optique dans «Les Jeux du soleil», se fait passer pour un bijoutier dans «L'Anneau nuptial», devient expert d'art pictural dans «Le Signe de l'ombre». Il joue au galant aristocrate en haut-de-forme; au gentleman au monocle doré; au sauveteur imprévu qui, jamais, n'oublie de rendre justice dès que l'occasion se présente. Généreux et séducteur, ça c'est du grand Lupin!
    Après «813», Maurice Leblanc retourne aux sources avec «Les Confidences d'Arsène Lupin», un recueil de neuf nouvelles moins sombre que les romans précédents. Arsène Lupin est de nouveau celui qu'il était dans ses débuts: l'éternel gentleman-cambrioleur au grand coeur.


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    Maurice Leblanc (1864-1941) est l'auteur de nombreux romans policiers, mais il est surtout le père du fameux Arsène Lupin. Né d'une famille de négociant, il fuit en Ecosse durant la guerre franco-allemande, puis revient étudier à Rouen. Déjà, il fréquente Gustave Flaubert et Guy de Maupassant. Il refuse de faire le travail imposé par son père dans une fabrique de cadres, et s'oriente vers le métier d'écrivain. Avec ses romans-feuilletons («Une femme», en 1893) il attise la curiosité de quelques auteurs célèbres, dont Alphonse Daudet. Mais c'est lorsqu'il publie en 1905 «L'Arrestation d'Arsène Lupin», sur le modèle de Sherlock Holmes, qu'il connaît un succès retentissant. Il continue sur sa lancée avec «Arsène Lupin contre Herlock Sholmès» qui provoque la colère de Conan Doyle. Il renforce son personnage Arsène Lupin au fil de sa carrière, et aujourd'hui encore, on ne cesse d'apprécier ce gentleman-cambrioleur en livre, en film ou en série.

  • Dartmoor, sud-ouest de l'Angleterre.
    Sherlock Holmes et le docteur Watson sont appelés pour enquêter sur la mort mystérieuse du vieux Sir Charles Baskerville, retrouvé sur la lande, le visage figé dans une expression de terreur absolue. Bien qu'il ait en apparences succombé à une crise cardiaque, une rumeur dit qu'un énorme chien démoniaque viendrait de l'enfer réclamer les âmes des descendants de la famille...
    Captivantes, pleines d'humour, les aventures du détective Sherlock Holmes et du docteur Watson sont menées d'une main de maître par Sir Arthur Conan Doyle, l'un des pères fondateurs du polar.

  • Arsène Lupin? Un gentleman-cambrioleur à la fois séduisant et rusé. Herlock Sholmès? Un détective anglais, le meilleur qui soit en Europe. «Arsène Lupin contre Herlock Sholmès»? Une formidable joute entre deux hommes intelligents, vifs et calculateurs - un spectacle grandiose! Mais malgré tout, notre gentleman-cambrioleur semble avoir une longueur d'avance sur le limier britannique. Les diamants disparaissent et réapparaissent, une lampe juive se volatilise, un fantôme joue au passe-muraille...

    «Arsène Lupin contre Herlock Sholmès» est un recueil de deux récits, «La Dame Blonde» et «La Lampe Juive», aux péripéties aussi époustouflantes que ses deux personnage cultes. Ils devront constamment renchérir sur la ruse de leur adversaire.



    Maurice Leblanc (1864-1941) est l'auteur de nombreux romans policiers, mais il est surtout le père du fameux Arsène Lupin. Né d'une famille de négociant, il fuit en Ecosse durant la guerre franco-allemande, puis revient étudier à Rouen. Déjà, il fréquente Gustave Flaubert et Guy de Maupassant. Il refuse de faire le travail imposé par son père dans une fabrique de cadres, et s'oriente vers le métier d'écrivain. Avec ses romans-feuilletons («Une femme», en 1893) il attise la curiosité de quelques auteurs célèbres, dont Alphonse Daudet. Mais c'est lorsqu'il publie en 1905 «L'Arrestation d'Arsène Lupin», sur le modèle de Sherlock Holmes, qu'il connaît un succès retentissant. Il continue sur sa lancée avec «Arsène Lupin contre Herlock Sholmès» qui provoque la colère de Conan Doyle. Il renforce son personnage Arsène Lupin au fil de sa carrière, et aujourd'hui encore, on ne cesse d'apprécier ce gentleman-cambrioleur en livre, en film ou en série.

  • - 50%

    La Rumeur

    Lesley Kara

    Nourrissez la rumeur... Puis regardez-la vous engloutir.
    Un simple sujet de conversation... Pour s'intégrer et devenir l'une des leurs.
    Joanna ne pensait pas à mal en répétant la rumeur entendue devant les grilles de
    l'école : Sally McGowan, accusée dans les années 1960 d'avoir poignardé un petit
    garçon alors qu'elle n'avait que dix ans, serait revenue habiter dans la ville de Flinstead
    sous une autre identité.
    Mais ces quelques mots enflamment la tranquille station balnéaire et ravivent
    le traumatisme laissé par ce meurtre épouvantable. Pour enrayer cette machine
    infernale, Joanna ne voit qu'une solution : enquêter pour découvrir la vérité. Mais le
    danger est déjà si proche...
    " Lesley Kara nous tient en haleine jusqu'à la dernière page de ce roman glaçant où règnent paranoïa, suspicion et accusations. "Paula Hawkins, autrice de
    La Fille du train

  • Après le succès phénoménal d' Am Stram Gram, le commandant Helen Grace est de retour. Cernée par les flammes et par ses propres démons, elle n'a plus droit à l'erreur.
    Six incendies en vingt-quatre heures, deux morts, plusieurs blessés. Helen Grace n'a jamais vu ça. Comme si quelqu'un tentait de réduire la ville en cendres... Accompagnée de son équipe et bien décidée à arrêter le pyromane acharné, Helen sait qu'elle ne peut se permettre le moindre faux pas : non seulement cela aurait de lourdes conséquences sur la survie des habitants, mais sa carrière serait également finie.
    Pourtant, alors que Southampton s'embrase et que de plus en plus d'immeubles partent en fumée, les sombres penchants de la détective prennent le pas sur sa raison...

  • 813

    Maurice Leblanc

    Rudolf Kesselbach, un richissime roi du diamant, a été assassiné dans un hôtel à Paris. Pour la première fois, Arsène Lupin est accusé de meurtre... À moins que quelqu'un ne cherche à lui faire porter le chapeau? C'est ce dont Lenormand, chef de la Sûreté, est convaincu, et il est prêt à défendre le gentleman-cambrioleur face aux accusations des juges impartiaux. Mais le mystère pèse et les indices ne mènent nul part... Que signifie ce nombre, 813? Qui est Pierre Leduc? Et que signifient les lettre APOON?
    Paru en feuilleton dans les années 1910, «813» met scène un Arsène Lupin, toujours plus surprenant, et à l'ennemi insaisissable et inquiétant: L.M.



    Maurice Leblanc (1864-1941) est l'auteur de nombreux romans policiers, mais il est surtout le père du fameux Arsène Lupin. Né d'une famille de négociant, il fuit en Ecosse durant la guerre franco-allemande, puis revient étudier à Rouen. Déjà, il fréquente Gustave Flaubert et Guy de Maupassant. Il refuse de faire le travail imposé par son père dans une fabrique de cadres, et s'oriente vers le métier d'écrivain. Avec ses romans-feuilletons («Une femme», en 1893) il attise la curiosité de quelques auteurs célèbres, dont Alphonse Daudet. Mais c'est lorsqu'il publie en 1905 «L'Arrestation d'Arsène Lupin», sur le modèle de Sherlock Holmes, qu'il connaît un succès retentissant. Il continue sur sa lancée avec «Arsène Lupin contre Herlock Sholmès» qui provoque la colère de Conan Doyle. Il renforce son personnage Arsène Lupin au fil de sa carrière, et aujourd'hui encore, on ne cesse d'apprécier ce gentleman-cambrioleur en livre, en film ou en série.

  • L'inspecteur Béchoux peine à résoudre les enquêtes qui pleuvent dans le Paris de la Belle Epoque. Heureusement, l'Agence Barnett et Cie compte parmi ses rangs un des détectives privés le plus talentueux: Jim Barnett. Il démasque les coupables, résout les affaires en un tournemain, sauve les innocents... Et tout cela gratuitement. Du moins en apparence, car Jim Barnett, alias Arsène Lupin, sait mieux que quiconque comment remplir ses poches... L'homme de justice s'offre à lui-même la charité!
    Filou et espiègle, notre gentleman-cambrioleur joue l'enquêteur sournois dans «L'Agence Barnett et Cie», un recueil de nouvelles à lire comme un roman policier.



    Maurice Leblanc (1864-1941) est l'auteur de nombreux romans policiers, mais il est surtout le père du fameux Arsène Lupin. Né d'une famille de négociant, il fuit en Ecosse durant la guerre franco-allemande, puis revient étudier à Rouen. Déjà, il fréquente Gustave Flaubert et Guy de Maupassant. Il refuse de faire le travail imposé par son père dans une fabrique de cadres, et s'oriente vers le métier d'écrivain. Avec ses romans-feuilletons («Une femme», en 1893) il attise la curiosité de quelques auteurs célèbres, dont Alphonse Daudet. Mais c'est lorsqu'il publie en 1905 «L'Arrestation d'Arsène Lupin», sur le modèle de Sherlock Holmes, qu'il connaît un succès retentissant. Il continue sur sa lancée avec «Arsène Lupin contre Herlock Sholmès» qui provoque la colère de Conan Doyle. Il renforce son personnage Arsène Lupin au fil de sa carrière, et aujourd'hui encore, on ne cesse d'apprécier ce gentleman-cambrioleur en livre, en film ou en série.

  • Harry Bonnet, 16 ans, fils d'un cuistot montmartrois, est fou de cinéma. Comment s'est-il retrouvé à Hollywood ? C'est simple. Il lui aura suffi d'une gifle, d'une caille rôtie et d'une assiette de pommes de terre pour traverser l'Atlantique et atterrir sur la colline mythique. L'Amérique ! Des stars à tous les coins de rue ! Une nuit, il suit son père à la cantine, s'introduit en catimini sur le plateau no 17, remplace au pied levé un second rôle souffrant et... tombe nez à nez avec Alfred Hitchcock. Le metteur en scène le plus célèbre du monde commence le tournage dont il rêve depuis quarante ans : l'adaptation d'une pièce de J. M. Barrie, l'auteur de Peter Pan. C'est un secret absolu. Le film porte un faux titre et Hitchcock lui-même a pris un nom de code. Mais pourquoi diable Harry a-t-il voulu voir les premières minutes du film fantôme ? Pourquoi a-t-il désobéi au maître du suspense ?

  • Huit suspects, un seul coupable. En se rendant pour la première fois de sa vie dans les coulisses du Comic Con, Adrien pensait réaliser son rêve de cosplayeur en herbe. Mais quand il découvre Luna San, la star du défilé de cosplay, morte dans les toilettes des filles, le rêve tourne vite au cauchemar.
    Le voici enfermé avec sept autres suspects dans les coulisses, alors que le concours est sur le point de commencer. Mais qui a tué Luna San ? Adrien va devoir enquêter avec deux inspecteurs de police, dans un huis-clos plein de rebondissements.
    Et le moins que l'on puisse dire, c'est que derrière les costumes des célèbres personnages de fiction, certains cachent de lourds secrets...

  • Pile ou face

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    Harriet Blue veut innocenter son frère Sam, accusé des meurtres de trois étudiantes... Mais, en plein coeur du bush australien, la détective a été enlevée par le psychopathe qu'elle traquait. La nouvelle série australienne du maître du suspense aux 370 millions de livres vendus dans le monde !
    PILE : ELLE GAGNE.Pas facile de faire son métier de flic, quand votre frère est accusé d'être un serial killer. Et que vous êtes la seule à croire à son innocence. Alors que s'ouvre à Sydney le procès de Sam, soupconné du meurtre de trois étudiantes, l'inspectrice Harriet " Harry " Blue, sa soeur, doit enquêter dans l'outback australien.
    FACE : ELLE MEURT.
    Sa mission ? Déjouer les plans d'un psychopathe décidé à rayer une bourgade de la carte et ses 75 âmes. Pendant ce temps, à Sydney, deux amis et collègues d'Harry tentent d'innocenter Sam. Ils auraient besoin d'elle, mais le psychopathe l'a prise en otage. Une chance sur deux pour elle de sauver sa peau...

  • Le 26 septembre 1926, un biologiste autrichien nommé Paul Kammerer se tua d'un coup de revolver. Dans les milieux scientifiques, on considéra ce suicide comme le dénouement d'une bataille tantôt obscure, tantôt scandaleuse, autour des doctrines fondamentales de l'Évolution. Aux disciples de Lamarck, apôtres de l'hérédité des caractères acquis, les expériences de Kammerer menées pendant plus de quinze ans sur des générations d'amphibiens tels que la salamandre et le fameux crapaud accoucheur, apportaient des arguments apparemment décisifs. D'où la fureur du camp opposé : celui des néo-darwinistes, adeptes des mutations fortuites préservées par la sélection naturelle. À leur tête, le savant anglais William Bateson insinua que les expériences étaient truquées mais réussit à ne pas en examiner les résultats - s'arrangeant en particulier pour ne pas voir une pièce capitale : les « rugosités nuptiales » du dernier spécimen de crapaud accoucheur... Un biologiste américain devait administrer le coup de grâce : se trouvant à Vienne, il y fit une découverte qu'il publia, et à la suite de laquelle Kammerer se suicida. Longtemps intrigué par cette curieuse affaire, Arthur Koestler s'attendait, lorsqu'il décida de reprendre l'enquête, à raconter la triste histoire d'un savant qui trahit sa vocation : le suicide de Kammerer était, en effet, passé pour un aveu, et toute son oeuvre en est restée discréditée. Or, en analysant la documentation de l'époque et en se renseignant auprès de tous les survivants du drame, Koestler s'aperçut peu à peu qu'il procédait à la réhabilitation d'un homme qui, très probablement, fut la victime d'une trahison.

  • Un panorama passionnant de l'histoire du polar, de Edgar Allan Poe à Stephen King, en passant par Agatha Christie et Stieg Larson. Le Polar pour les Nuls vous invite à un voyage dans le monde tout à la fois captivant et effrayant du roman noir.
    On y découvrira les multiples formes du genre : roman noir, roman policier, roman d'angoisse, suspense psychologique, techno-thriller, thriller, mais aussi les adaptations cinématographiques et télévisées des grands classiques. Les auteures nous livreront par ailleurs leurs coups de coeur et dénicheront pour nous les perles du genre... Frissons garantis !

  • Délits : membre alléchant du gang Sanguine, provincial, prend ses réalités pour des rêves, apologie de l'action directe. Objet du délit : roman. Un peu déprimé mais cool, Manu ne demandait rien à personne. Mais qui résisterait à un beau paquet d'argent doublé d'une aventure sans risque apparent ? Faut dire que la fille avait mis les formes... pas très longtemps. Rapidement, la désagréable impression d'avoir été le dindon de la farce amena Manu à revoir ses théories sur la communication. Mourir à Nice était aussi stupide que de vivre en prison !

  • - Une belle nuit, Jugonde ! Une nuit lourde de promesses ! Il humait : - Sentez-vous ? L'air véhicule des relents de meurtre. Je discerne un subtil parfum de police répandu partout. Cette soirée m'évoque certaines fins de journées d'été orageuses où l'on surprend, le long des caniveaux, des fuites de rats ; où des nappes de vapeurs empoisonnées, remontées des égouts, stagnent au ras des trottoirs. L'air sent la mort, ce soir ! Le secrétaire considéra son patron avec des sentiments proches de l'inquiétude. L'homme à la mine de hibou était-il un avocat ou un nécromant ? - En voiture ! reprit Lepicq. En voiture pour la maison du crime ! Nous allons découvrir comment on a tué, et qui a tué ! Nous allons tout découvrir ! Jamais je ne me suis senti aussi vivant que ce soir, où nous descendons chez les morts ! Cercueils, croque-morts et pierres tombales pour deux cadavres sans assassin. Et pour Prosper Lepicq, une course endiablée après le corps du délit. Une enquête magistrale à la manière noire.

  • « Quelle farce ! Ben quoi ? Un meurtre, c'est bien une farce, non ? Cette maison, d'abord, c'est cette maison qui est une vaste farce ! Est-ce qu'on peut vraiment avoir l'air sérieux ici ? Je croyais que c'était un lupanar, mais tu parles ! C'est pire que ça ! »
    Un écrivain à la mode est assassiné dans la vaste demeure d'un homme politique puissant et fortuné. Ainsi commence Meurtres sans série, roman policier farcesque et décalé, écrit en 1947, dans l'effervescence de l'après-guerre. L'oeuvre se développe sur fond de sexe, d'argent... et de littérature.

  • Simon Rose est un détective privé pas comme les autres. Il vit encore chez sa mère et dort au-delà de toutes limites ! On redoutera donc le pire quand Félicien Brauner ; P.-D.G. des éditions du même nom, l'engage pour assurer la protection de l'un de ses auteurs, Luc Bermance. Ce professeur à la Sorbonne vient de publier une monumentale biographie du très controversé poète allemand Peter Muller, disparu dans des circonstances mystérieuses. Or les meurtres se succèdent à un tel rythme autour de lui que le biographe a de fortes raisons de craindre pour sa vie. Du trafic de manuscrits à celui de tableaux, de la disparition d'un écrivain à celle de son biographe, Simon Rose se voit entraîné dans un mystérieux couvent autrichien. Face à un adversaire invisible, puissamment organisé et sans scrupule, Rose rend coup pour coup, sans jamais résister aux charmes de Séverine, Caroline ou Anna...

  • Port-au-Prince. Une famille négocie sa survie au jour le jour : il est maître pelle sur un chantier ; elle est repasseuse chez les messieurs célibataires du quartier, n'hésitant pas à se donner à eux car sinon " la chaudière ne monterait pas le feu ". Cinq enfants. Leur fille aînée, Babette, adolescente, est leur seul espoir : elle a son brevet, et sa beauté leur offrira un gendre riche. Sa mère la rêve en Shakira. Un certain M. Erickson se présente un jour, bien plus âgé qu'elle, généreux pour la famille qu'il installe dans une confortable maison. Mais qui est-il réellement, cet homme mystérieux aux trois maîtresses, vivant dans le luxe, entouré de gardes du corps ? Pourquoi métamorphose-t-il Babette en blonde au point que le quartier la nomme dorénavant la Barbie d'Erickson ? Sa mère constate, désolée : " Ma fille n'est plus ma fille ". En " putanisant " Babette, ses parents semblent s'être engagés sur une voie aux multiples périls, dont ils pressentent avec effroi qu'elle est sans retour. Dans Les brasseurs de la ville, épopée à travers les quartiers pauvres de Port-au-Prince, chaque personnage invente ses propres pas pour danser avec sa croix. Evains Wêche signe un talentueux premier roman qui met en lumière la lutte du peuple haïtien contre la déchéance et la mort, un peuple qui brasse la ville entre les bruits et les fureurs où s'entremêlent des histoires de courage, d'amour et de folie. " Servi par une écriture jazzée, ce roman est un trésor d'astuces. C'est passionnant. Un livre essentiel. " Luis Clavis, Radio-Canada

  • Qu'ont en commun Nicolas, l'exilé de Borovetz, Blanche, la jeune femme un peu paumée du Paris des années quatre-vingt, Robert, le SDF, et Pounet, le flic minable ? Une quête désespérée qui va les conduire à vivre la même faillite de leurs illusions. Nicolas, dont la double personnalité se dessine peu à peu comme celle d'un marginal, Blanche, indécise et soumise, Robert, pris au piège d'un improbable scénario vécu dans les yeux d'un petit garçon, et Pounet, dont l'excès de zèle est plus criminel que celui du meurtrier qu'il recherche... Dans ce chassé-croisé de parcours parallèles, chacun croit découvrir en l'autre son troublant négatif et la justification de son existence. Fantasmes, destin, libre arbitre, jeux de miroirs : attention danger !

  • « Les déchirures de l'aube », est à la fois, un roman, une étude de moeurs et une énigme policière. Les personnages, brossés à la manière des peintres ou des poètes, évoluent dans les champs, les maisons, les ruelles, les cafés, ou lors de la « Foire aux fleurs », en cette vie quotidienne d'un village, avec ses potins, ses intrigues, voire ses... crimes. Les héros, du poète Gustin, dont les textes clôturent la plupart des chapitres, en passant par les principaux personnages tels Leblanc, l'inspecteur Claude, Delphine, Dupré, sont bien campés dans leur vie, leurs travers, leurs habitudes, où le pittoresque rejoint le réalisme. L'écriture est originale, riche, pulpeuse, épicée, drôle. Chaque lecteur, outre un intérêt grandissant au fil des pages, y reconnaîtra en ses souvenirs, l'image d'un ami, d'un voisin, d'un parent, tous issus de la terre, de la montagne, quelle que soit sa province d'origine.

  • Qu'est-ce que j'ai foutu entre cette escale de Tenerife où la belle Camilla a refait surface, et ce matin où je me suis réveillé avec son scalp sanguinolent à la main ? Pourquoi je l'aurais tuée et qu'est-ce que j'ai fait de son corps ? J'ai cherché une explication avant de sombrer dans la parano et la défonce. Et voilà que j'affronte mon associé, en refusant de charger des gamines africaines pour un bordel de Cotonou ! Pourquoi ? Par peur du risque ? Non. Pour me racheter ? Et tous ces meurtres à bord du Khéops ? Je comprends plus rien à ce qui se passe... Putain de cargo !

  • Lorsque l'un des bijoutiers de la célèbre place Vendôme à Paris reçoit un cadavre en guise de décoration de Noël, tout le monde trouve la plaisanterie de très mauvais goût. Qui est cet homme ligoté et recouvert de givre blanc ? Pourquoi l'avoir fait livrer dans cette boutique parisienne si chic ? Est-ce un acte de malveillance, de vengeance, de jalousie ? 
    En tant que commissaire de police, je suis rompue aux crimes les plus sordides, mais je n'apprécie guère cette idée farfelue qui risque de compromettre les fêtes que j'ai hâte de partager avec ma fille et ma petite fille. Si je veux résoudre cette affaire avant le 25 décembre, je dois mettre les bouchées doubles et mobiliser mon équipe. Apparemment, le meurtre se situe au pays des épicéas, quelque part entre le Danemark et le Morvan. C'est ce qui s'appelle « chercher une aiguille dans une forêt de sapins... »

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