• Face aux changements de paradigmes (sociétal, écologique), ce livre propose une nouvelle manière d'appréhender notre relation à l'animal : adopter la perspective de l'animal, oser prendre en compte son point de vue grâce à l'éthologie et défendre la cause animale avec une démarche scientifique. Pour bâtir une nouvelle solidarité du vivant.
    Antispécisme, véganisme, statut de l'animal, sauvegarde de la biodiversité et nouvelle extinction de masse... La relation homme-animal vit un profond changement qui révolutionne nos lois, nos traditions alimentaires, nos loisirs, et questionne la place de l'homme dans sa relation au vivant.
    Mais que pensent les dindes de Noël ? Assurément bien plus qu'on se le figure selon l'éthologue Fabienne Delfour, dont le propos éclaire l'essentielle réflexion à mener sur notre relation complexe à l'animal. La science a déjà montré que les animaux font l'expérience du monde de manière subjective, qu'ils ressentent une vaste palette d'émotions, qu'ils sont sujets à la joie, à la peur, au stress, à la douleur, qu'ils sont capables d'empathie et de solidarité ou, au contraire, de duperie pour servir leurs intérêts. En se faisant la porte-parole de l'éthologie constructiviste, discipline qui étudie le comportement des animaux considérés comme des sujets et non des individus, l'auteure propose d'aller plus loin, d'ôter nos lunettes de bipède anthropocentré pour s'intéresser à l'animal à la première personne et défendre son point de vue. S'appuyant sur l'observation de nos compagnons domestiques, des animaux sauvages et de ceux des parcs zoologiques, l'auteure nous propose de réinventer notre rapport à l'animal, de tisser de nouveaux liens avec eux et de trouver les moyens de leur protection et de leur préservation, de manière individuelle et au-delà des postures militantes, afin de bâtir un monde respectueux du vivant et soucieux du partage des ressources et de l'espace.
    Oser se mettre à la place de l'animal pour bâtir une nouvelle solidarité du vivant.

  • Une joyeuse farandole de bestioles et d'animaux défilent sur ces pages, créant dans leur sillage d'amusantes comptines
    originales et faciles à retenir.
    Mais ce n'est pas tout ! L'auteure a imaginé, à partir de ces créatures rigolotes, des petits plats faciles à cuisiner, la plupart ne demandant aucune cuisson.
    Les enfants peuvent préparer, et déguster sans mettre tout sens-dessus dessous dans la cuisine. Les ingrédients sont simples, les résultats festifs, et plutôt « santé ».
    Et qui sait ? Enfants et parents voudront peut-être eux-même créer leur propre bestiaire à croquer !

    lien video: https://www.youtube.com/watch?v=qVSgGcnBTN8&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1MqyrN3tqnvQIkBVbJi4mdaVpwmpJyOsSjbM4Bqe2mbgtCuSITMo-qtvc

  • BEAU-BON-PAS-CHER
    Voici 60 recettes économiques, simples et savoureuses présentées de manière originale et sur un ton qui libère de tous les complexes. La croûte cassée contient également une foule de conseils judicieux pour apprivoiser cet espace sacré qu'est la cuisine.
    LES AUTEURES
    Cuisinières débrouillardes et passionnées, elles ne sont pourtant ni chefs, ni nutritionnistes et ne sont pas même de parfaites hôtesses. Marie-Michelle Garon est l'animatrice de Solutions gourmandes à moins de 5 $ sur Canal Vie et Mariève Desjardins est professeure de littérature. Avec cet ouvrage, elles partagent leurs délires culinaires, ainsi que leur penchant pour le beau-bon-pas cher.
    La croûte cassée : 30 000 exemplaires vendus!

  • Pour Benjamin Moise le conteur, le monde réel est un grand théâtre où tout un chacun s'exprime à sa manière. À partir de l'observation de telle ou telle scène, le conteur s'évade, et réinterprète ce qu'il voit : les animaux qui crient, les bruits de la forêt, les mimiques des gens... ; tout cet ensemble sous-tend la dramatisation des contes. Auditeurs et lecteurs s'évadent alors eux-mêmes, dans le souvenir de leurs propres observations. Mais écoutons le conteur évoquer son enfance : « La campagne n'était pas électrifiée quand j'étais petit. Lorsqu'on rentrait à la maison par des nuits très noires, avec une petite lampe à pétrole, après avoir écouté des contes chez tonton, cousin ou grand-père, on tremblait de peur, ce qui n'empêchait nullement d'y retourner la nuit suivante » et d'engranger toute cette richesse orale, pour le bonheur des enfants d'aujourd'hui qui aimeront côtoyer Mano, Ti-Jean, Vaval et compagnie. Le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique) a réalisé pour FR 3, une émission TV, le « P'tit Kiosque » (incitation à la lecture), à partir des contes guadeloupéens de Benjamin Moise

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'abattage fermier traditionnel du cochon (tuade en langue vernaculaire des Cévennes) est l'objet de rituels aussi sophistiqués qu'inconscients. Mais peut-on parler de cérémonie, si ce n'est de sacrifice rituel, là où, avant tout, le groupe familial se ressoude joyeusement au hameau pour transformer savamment deux cents kilos d'abattis en festival de saucissons, saucisses, boudins, jambons, caillettes, lard, sandadou, filet, pâtés de tête ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La seule manière de comprendre l'histoire des aliments et des plats est
    de replacer cette dernière dans la Grande Histoire des hommes. Voilà
    ce que démontre l'auteur à travers l'étonnante place qu'a occupée
    la consommation du porc dans les civilisations les plus anciennes
    jusqu'à nos jours au Québec. Comme par ailleurs, le sang avec lequel
    se fait le boudin, est à l'origine de tabous dans certaines cultures,
    pourquoi ce mets, chez nous fut associé aux fêtes et à la joie de vivre ?
    Si Samuel de Champlain jeta les bases de l'élevage des porcs dès 1608,
    depuis lors la place du porc dans notre alimentation a connu un essor
    considérable non seulement durant toute la Nouvelle-France mais
    aussi, et plus longuement, jusqu'à nos jours. Même si le boudin a subi,
    sur nos tables une certaine éclipse, surtout à partir de la mise en place des élevages industriels, aujourd'hui de nombreux restaurateurs et bouchers - charcutiers se font un devoir de refaire découvrir aux
    nouvelles générations ce plat patrimonial qui réveille nos lointaines mémoires, non sans créer parfois, de beaux débats familiaux sur le plaisir de s'en régaler !
    Un livre d'histoire et de passion gourmande à déguster avec délectation.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Le Manège du Cochon seul », à lui tout seul, est un pays littéraire : il se promène dans toute la France (ou dit même qu'il pourrait exercer ses talents sur un territoire plus vaste), et son port d'attache est Nevers... Adhérents et souscripteurs entourent 15 joyeux lurons adeptes de la page blanche. Quinze auteurs bien vivants, et qui regardent la vie autour d'eux : quinze nouvelles autour de l'insolite quotidien, quinze regards fixant la rue ou le monde depuis la ronde de leur manège. Le tout « après dissipation des brumes matinales ».

  • « C'est alors que la voix du tueur avait fusé : - Au fait, Martin... Tu as pensé à prendre l'essergot chez La Hure ? - Ma foi non ! julien avait dressé l'oreille. - C'est fâcheux, avait ronchonné le tueur, tout en aiguisant une série de couteaux tous plus dangereux les uns que les autres. » julien est en vacances à la campagne. Pour se débarrasser de lui, on l'envoie chercher « l'essergot ». Heureux de rendre service, julien fait le tour du village et des fermes environnantes pour tomber sur d'inquiétants personnages.

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