• Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre, monumentale saga qui prenait place dans l'Angleterre du XIIe siècle... ... Deux siècles plus tard, la ville de Kingsbridge et sa cathédrale sont au coeur d'une nouvelle grande fresque épique. 1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait mettre en danger la couronne d'Angleterre. Ce jour lie à jamais leurs sorts... L'architecte de génie, la voleuse éprise de liberté, la femme idéaliste, le moine dévoré par l'ambition... Mû par la foi, l'amour et la haine, le goût du pouvoir ou la soif de vengeance, chacun devra se battre pour accomplir sa destinée dans un monde en pleine mutation - secoué par les guerres, terrassé par les famines, et ravagé par la Peste noire.

  • Les trois mousquetaires est certainement le roman le plus populaire d'Alexandre Dumas père. Le fougueux aspirant-mousquetaire gascon, d'Artagnan, et ses trois compagnons mousquetaires du roi, Athos, Porthos et Aramis, mettent toute leur audace et toute leur bravoure au service de la « bonne cause ». Ancêtres des justiciers, détectives et agents secrets, ces quatre amis font revivre passionnément l'époque de Louis XIII.

  • Odyssée

    Homère

    Depuis plus de cent générations, les hommes s'émerveillent du fabuleux voyage d'Ulysse au retour de la guerre de Troie. Ils savent que Pénélope, sa femme, l'attendra vingt ans dans sa patrie d'Ithaque, et quels dangers le guettent sur cette Méditerranée alors inconnue. Ils se préparent, avec lui, à affronter le Cyclope mangeur de chair humaine et à défier les vents d'Éole.
    Le destin a prévu qu'Ulysse échapperait aux chants des Sirènes, aux charmes de Circé, aux promesses de Calypso et de Nausicaa. Rusé comme " Personne ", nom sous lequel il se cache, il nous entraîne, avec ses compagnons, dans le plus beau poème de la découverte du monde.

  • Jane Eyre

    Charlotte Brontë

    Après une enfance éprouvante, Jane Eyre entre à 18 ans comme préceptrice au manoir de Thornfield Hall, pour s'occuper de la pupille du riche maître des lieux, Edward Rochester. Immédiatement conquise par le manoir perdu entre landes et bruyères, la jeune fille va également succomber au charme du sarcastique et ténébreux châtelain, malgré leur différence d'âge et de fortune. Des sentiments qui ne tarderont pas à être partagés. Mais Thornfield Hall et son maître abritent un lourd secret.
    Passion, mystère, coups de théâtre, depuis sa publication en 1847, Jane Eyre a conquis toutes les générations de lecteurs. Chef-d'oeuvre romanesque, il offre l'inoubliable portrait d'une héroïne audacieuse et indépendante qui refuse de se soumettre à son destin dans l'Angleterre victorienne.
    Traduit de l'anglais par Sylvère Monod.

  • Un choix de cinq contes incontournables de Perrault : Le Petit Poucet ; Barbe Bleue ; Les Fées ; Les Souhaits ridicules et Peau d'âne
    Notions littéraires : les caractéristiques du conte, le schéma narratif, la versification, le merveilleux, la moralitéHistoire des arts : l'origine de la Barbe-Bleue, les origines du conte, l'adaptation cinématographique, l'analyse d'un document iconographiqueRepères élèves : frise historique et culturelle du XVIIe siècle, lexique, notes de vocabulaire, méthode
    OEuvre du rabat : Gustave Doré

  • Le prince

    Machiavel

    Je juge qu'il peut être vrai que la fortune soit l'arbitre de la moitié de nos actions, mais aussi qu'elle nous en laisse, à nous, gouverner l'autre moitié ou à peu près.

  • Vingt ans après

    Alexandre Dumas

    Vingt ans après est la suite qu'Alexandre Dumas donne à partir de 1845 aux Trois Mousquetaires. Le caractère des personnages principaux y est beaucoup plus développé que dans le premier livre. De nouveaux personnages font leur apparition, comme Raoul, le Vicomte de Bragelonne, le fils d'Athos, ou encore Mordaunt, le fils de Milady de Winter.
    Résumé
    | L'action se déroule dans le contexte de la Fronde, entre 1648 et 1649. Les quatre héros et amis des Trois Mousquetaires ont vieilli de vingt ans et sont désormais séparés par leurs idées politiques. Athos et Aramis sont du côté des Princes, principalement M. de Beaufort, mis en prison par la reine Anne d'Autriche, désormais veuve, et la duchesse de Longueville. D'Artagnan réussit à persuader Porthos de se mettre du côté de la reine et de son premier ministre Jules Mazarin. Mais ils finissent par se rassembler pour venir en aide à Charles Ier d'Angleterre, fait prisonnier par Oliver Cromwell lors de la première révolution anglaise. Cependant, leur mission est entravée par le fils de Milady qui, voulant venger sa mère, les poursuit implacablement pour les tuer. |
    |Source Wikipédia|

  • - 58%

    Rien ne vaut la vie
    Quand Kim, jeune Groisillonne fraîchement débarquée de sa Bretagne natale à Antibes, est embauchée comme dame de compagnie par Côme, elle est touchée par le dévouement de ce fils pour sa mère Gilonne. D'autant que cette mondaine, ancienne actrice au caractère bien trempé, n'est pas toujours facile à vivre ! Quelle est donc sa surprise quand elle découvre, au hasard d'une conversation téléphonique, que le fils de Gilonne est mort... Ce jeune homme est-il un escroc, ou ses intentions sont-elles sincères ? Et pourquoi Gilonne, qui n'est pourtant pas sénile, le fait-elle passer pour son fils ? Guidée par sa curiosité et son attachement pour ces deux être cabossés par la vie, Kim se lance dans une enquête, afin de démêler le vrai du faux, et de faire la lumière sur la personnalité du " vrai " Côme, disparu dans des circonstances mystérieuses.
    Les apparences sont parfois trompeuses, et la vérité peut être plus douloureuse que le mensonge... Dans ce roman choral aux accents résolument optimistes, Lorraine Fouchet dépeint la vieillesse avec ses regrets, ses tracas, mais aussi ses espoirs. On retrouve avec plaisir les ingrédients qui font la magie des livres de l'auteur : des personnages pittoresques, une touche de Bretagne, des airs de musique, le tout formant un merveilleux hymne à la vie.

  • Présentation de ce croiseur porte-hélicoptères qui est aussi le navire-école des officiers-élèves de la Marine nationale.

  • Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

  • Un matin du Temps, Rob Lejeran se réveille dans un temple du Cheval-Soleil, sur Terrego, seul et sans mémoire. Il est aussitôt traqué par les forces de Sar qui ont envahi le paisible Serellen. Alors, commence la longue marche pour rejoindre la grande prêtresse Syris et conquérir le pouvoir suprême. Mais quel est cet univers ?

  • Où l'on retrouve Victor B., le photographe de presse qui aime tant les chats, héros nonchalant des romans noirs de Jean-François Vilar. Victor rentre à Paris, après trois années de captivité à l'étranger. Nous sommes en novembre 1989 et le mur de Berlin commence à s'écrouler. Son compagnon de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard sous les yeux de Victor qui ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. L'affaire se noue au fur et à mesure de l'entrée en scène de divers personnages, certains séduisants, d'autres moins. D'abord Solveig, la journaliste d'origine tchèque ; ensuite Abigail Stern, qui était la maîtresse de Katz et qui confie à Victor un journal intime écrit par Alfred Katz, le père d'Alex, pendant l'année 1938. Et puis, il y a le flic, Laurent, étrange et insistant, et un réalisateur de télévision un peu hors de course. Le temps, comme l'histoire, peut se faire plus ou moins transparent. On suivra, d'une même lecture, le drame présent et l'amour de Solveig et de Victor, tandis que celui-ci, chaque soir, dévore le journal d'Alfred Katz, nous faisant ainsi revivre son histoire d'amour avec la jolie Mila, prostituée à ses heures et modèle nu favori de Man Ray. Les surréalistes sont là, et les trotskystes : ce sont eux, bien sûr, les fantômes aux fronts troués qui seront assassinés les uns après les autres par la police de Staline. Les deux récits, celui de 1938 et celui de 1989, vont peu à peu se rapprocher, jusqu'à se fondre littéralement en une magnifique scène d'amour et de déambulation dans le square de la tour Saint-Jacques, une nuit où la peur et la beauté auront la même façon de s'exprimer : la chasse, en effet, n'a jamais cessé. Elle aurait même tendance à reprendre. Comment échapper aux flics déguisés, aux femmes qui sont des agents doubles, à l'histoire qui vous trompe ? Et, surtout, qui était Alfred Katz ?

  • Paul et Virginie est un exemple du roman de la fin du XVIII e siècle, écrit par Jacques Bernardin Henri de Saint-Pierre.
    Paul et Virginie.
    Virginie et Paul.
    Nés tous deux au coeur d'un Eden intemporel, luxuriant et inviolé, ces deux-là sont inséparables. Dans toute l'île de France (de nos jours Maurice), on ne compte pas d'enfants plus beaux, plus vertueux ni plus purs - et quand l'amour fleurit, chez ces coeurs innocents, c'est encore la nature, comme on cueille un fruit mûr, qui prédestine leurs sentiments... Las, la société viendra les arracher l'un à l'autre. Virginie sans Paul. Paul sans Virginie. D'une harmonie brisée, Bernardin de Saint-Pierre fait le triomphe du romantisme exotique, l'ode définitive aux paradis perdus.

  • Premières altercations sur le tas de sable... Premières disputes entre frères et soeurs... Premières fessées peut-être... À la violence des enfants, répond la violence des parents. Répond ? Précède plutôt. Quand nous disons : Je ne peux plus le supporter, il est trop agressif, n'amorçons-nous pas le cercle vicieux, soigneusement entretenu par les contraintes, les brutalités de la société, que nous ne voyons même plus ? Et pourtant cela pourrait changer, en commençant par une éducation différente. L'agressivité fait vivre, la violence tue. Sachons l'apprendre à nos enfants.

  • Sur la nouvelle liste de l'Education nationale, Cycle 2, niveau 2.
    Le père d'Abel, qui est garde-forestier en Guyane, ramène un soir à son fils un anaconda blessé. Abel décide de le soigner et de le garder. Mais la présence d'un serpent dérange les habitants du quartier. L'un d'eux oserait-il s'en prendre au malheureux animal ?

  • Avec Titaÿna (Elisabeth Sauvy), les lecteurs des années trente ont parcouru le désert de Perse derrière des chameaux chargés de cadavres en quête de La Mecque. Atterri en Crête sous des rafales de mitrailleuse. Enquêté sur la contrebande d'armes entre Ceuta et Melilla et sur la contrebande de l'alcool entre les États-Unis et le Mexique. Et retrouvé dans les Îles Célèbes les derniers chasseurs de têtes. Avec Titaÿna, le grand reportage se transforme en grande aventure.

  • Le Temps est venu est l'avant-dernier épisode de la chronique des Clifton, une saga captivante menée par " un conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " (New York Times).
    Le roman s'ouvre sur un procès opposant Emma Clifton, présidente de la célèbre compagnie Barrington et son ennemie de toujours, Lady Virginia.
    Lady Virginia semble pouvoir convaincre les jurés et la cour, mais c'est sans compter la publication dans la presse d'une mystérieuse lettre. Elle est signée du Major Fisher qui l'a écrite avant de mettre fin à ses jours.
    Si la lettre innocente Emma Clifton, elle se révèle dévastatrice pour Giles Barrington, son frère, déjà tourmentés par d'autres affaires.
    Harry Clifton se dresse seul, quant à lui, face à l'Empire soviétique, plus que jamais déterminé à libérer le dissident russe Babakov du goulag de Sibérie dans lequel il est enfermé suite à la publication de son livre sur Staline.
    Giles est sur le point de tout quitter pour tenter de retrouver Karin, la jeune femme à l'identité mystérieuse dont il est tombé amoureux à Berlin. La tension est à son comble alors qu'il ne sait pas si il peut lui faire confiance. Est-elle une espionne de l'Est engagée pour lui soutirer des informations ou la jeune femme honnête et amoureuse qu'elle prétend être ? Sebastian Clifton, quant à lui, est plongé dans un profond désarroi quand il tombe sous le charme de Priya, une jolie Indienne qui se destine à un mariage arrangé...
    L'amour, l'intégrité et l'honneur viendront-ils à bout de la perfidie et de l'injustice ?
    Un page-turner qui nous emmènera, hors des frontières de l'Angleterre, en Allemagne de l'est, Italie, Russie, Inde et Nigéria.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une adaptation de l'aventure légendaire du justicier des bois.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans la petite ville de Tarascon, tout le monde connaît Tartarin. Collectionneur d'armes et de baobabs, il invite avec bonheur dans sa petite maison tarasconnaise tous ses voisins à venir admirer son univers africain. Mais ceux-ci commencent à le presser : un chasseur de son envergure se doit d'aller en Afrique, au royaume des terribles lions ! Il finit par ne plus pouvoir s'échapper, et le voilà, à grand regret, en route pour l'Algérie...

  • Les sorciers et les sorcières ont existé de tout temps. À Rome, à Athènes, plus tard au Moyen Âge, ils vendaient ouvertement leurs charmes d'amour, leurs invocations à la pluie, leurs sortilèges pour le bétail, tout cela sans le moindre lien au diable. Mais tout changea vers 1450. La sorcière, qui pratiquait le petit commerce de la divination ou du simple maléfice, fut assimilée à une prêtresse du diable habituée du sabbat. Les grands massacres allaient commencer. Si la sorcellerie est éternelle, la mise à mort massive des sorcières en Occident ne fut pratiquée que pendant un temps assez court, tardif (1570-1630), et surtout sur une aire géographique restreinte, entre la Lorraine et la Westphalie, les Alpes et les évêchés rhénans. Pourquoi ? C'est ce à quoi Guy Bechtel s'est attaché à répondre. La liquidation des sorcières fait partie sans doute d'une époque, à partir des XIIe-XIIIe siècles, où l'on persécutait systématiquement les minorités jugées dangereuses : lépreux, Juifs, hérétiques, homosexuels... Et le martyre des sorcières, s'il s'enracine très loin dans l'Histoire, se poursuit encore aujourd'hui.

  • Un homme sur dix vit sa vie à l'envers. Un homme sur dix a une existence un peu plus compliquée que les autres. Un homme sur dix sait pourtant qu'il n'a pas le choix, puisque les choses ont toujours été ainsi. Alors un homme sur dix se résigne à subir sa condition de gaucher dans un monde de droitiers. Éloge du gaucher n'est pas un manifeste. Seulement la remise en ordre d'idées reçues, la réhabilitation d'un peuple épars, d'une caste discrète. Éloge du gaucher, c'est l'histoire éternelle d'êtres différents, qui ont été marqués par ce onzième commandement : « Écris avec ta jolie main », et qui ont dû s'adapter à un monde créé par et pour les droitiers, où l'on obéit à la priorité à droite, où il est inconvenant de saluer de la main gauche et suspect de se lever du pied gauche. Éloge du gaucher, c'est enfin un gaucher (contrarié) qui vous dit : « Si l'on pouvait vivre à mi-chemin entre ses deux mains, sans jamais avoir à choisir, vieillir serait un jeu d'enfant. » Un homme sur dix devrait lire ce livre.

  • Entre un champion de lutte qui se dérobe parce que ses performances sportives sont inversement proportionnelles à ses performances amoureuses, et un vieillard qui s'évertue à vivre l'été en hiver, Jane fait son éducation sentimentale. L'amour, le sexe, le cynisme, la solitude, la bouffe, la tendresse, la mort... Mais autant que la difficulté de devenir soi-même, ce livre montre l'espèce de répulsion-fascination qu'une jeune fille peut ressentir devant les manifestations de la vieillesse ; et c'est avec une cruauté d'entomologiste que Jane observe Bertin. Jane veut tout, comme on veut tout à vingt ans, et, à défaut de s'aimer elle-même, elle aime son corps, sa jeunesse dont elle ne veut rien perdre - obsédée déjà par la fuite du temps et, en quelque sorte, toujours en deuil d'elle-même. Elle serait une jeune fille comme on en trouve beaucoup en ce siècle, si elle n'exprimait pas son exigence de bonheur avec une détermination si passionnée et une amoralité si naïve qu'elles en deviennent pathétiques. Nul attendrissement dans cette insolite éducation sentimentale, où les excès de vocabulaire alternent avec un langage des plus classiques : celui des états d'âme.

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