Gallimard

  • Ils ont une passion commune, les avions. Une passion qui pousse Antoine et Santois à réaliser un rêve : construire un ULM pour décoller, s'envoler... Mais Antoine s'interroge sur ce père héroïque et invisible dont Santois parle tant. Existe-t-il vraiment, ce pilote de chasse, membre des Services Secrets? Car Santois est prêt à tout pour attirer l'attention de son nouvel ami. Prêt pour l'opération Mister Friendship?

  • Jonathan, quatorze ans, est en vacances dans une vieille maison près du Mont-Saint-Michel. Ses activités favorites : le char à voile, la lecture, le café, les fléchettes et... les filles. Les vacances s'annoncent calmes. Pourtant, est-ce le magnétisme du Mont-Saint-Michel, les dangers de son immense baie? Dès son arrivée, Jonathan découvre un cadavre échoué à marée basse. À peine remis, il remarque une mystérieuse jeune fille blonde et fragile, Solveig, toujours au bord de l'évanouissement. Elle passe ses vacances avec une famille anglaise dont elle garde les deux jeunes enfants. Les parents semblent la protéger, comme s'il y avait un secret à cacher, comme s'ils craignaient un danger. De quoi Solveig a-t-elle peur, de qui se cache-t-elle? De l'étrange monsieur Sadec au regard inquiétant? De ce curieux motard vêtu de cuir noir?

  • Il n'y a guère, quelque auteur américain prophétisait la fin de l'Histoire. Mais celle-ci porte beau, comme l'a prouvé l'an 1997. Rien n'a manqué, de ce qui fait l'Histoire : ni le tragique de répétition, ni les brutaux changements de cours, ni la fragilité avérée des prévisions et des pronostics. Le tragique de répétition, c'est le déchaînement de la bestialité criminelle en Algérie, où les massacres réitérés, surgis d'on ne sait désormais quel côté, fondent sur une population que ne protège plus un pouvoir ratiocinant sur la violence qu'il dit résiduelle. Mais ce peut être aussi l'obstination butée d'un premier ministre israélien à ne pas vouloir respecter les engagements de son État dans le processus de paix ou bien encore au Zaïre, à l'issue d'une « guerre de libération » largement conduite par des mercenaires venus de pays voisins, un dictateur qui en remplace un autre. Le brutal changement de cours, c'est, toutes proportions gardées, la fin du long règne conservateur en Grande-Bretagne, le retour surprise de la gauche au pouvoir en France, suite à une manoeuvre du président de la République soucieux de conforter la droite ; plus lourd de conséquences certainement, c'est la crise qui, de plein fouet, frappe les petits « tigres » asiatiques, dont l'expansion économique conquérante est brutalement encalminée. Quant à la fragilité avérée des prévisions, elle a été rappelée à diverses reprises : ainsi, Hong-kong a été restitué à la Chine sans que Deng Xiaoping et ses successeurs n'améliorent le moins du monde les droits de l'homme ; l'avenir radieux de l'humanité comme l'apocalypse génétique ont été simultanément promis lors de la première création d'une brebis par clonage. Si des prophéties on doit se garder, on ne peut toutefois s'empêcher de faire des prévisions : l'engagement historique de discussions entre toutes les parties adverses en Irlande du Nord est-il annonciateur de la fin, à long terme, d'un des derniers conflits d'origine coloniale et religieuse en Europe ? Cette chronologie inédite, enrichie d'un index détaillé, a été établie par le service Documentation du Monde. Au fil des ans, « L'année dans Le Monde » s'est imposé comme un outil indispensable pour tous ceux qui, par curiosité ou nécessité étudiante, souhaitent se remémorer les faits essentiels de l'Histoire en train de se faire.

  • Jour et nuit, de mystérieuses fumées s'élèvent du sol de Manhattan. Les New-Yorkais sont habitués à ce phénomène : ce n'est, pensent-ils, qu'une des nombreuses bizarreries de cette extraordinaire cité ! Tout n'est-il pas possible à New York, où l'on rencontre parfois, mêlé à l'affolante circulation, un jeune chevalier en armure, monté sur un énorme cheval équipé de tiroirs ? Mais David et Pat Sostakis ont décidé d'avoir le fin mot de l'histoire et ils se lancent dans une périlleuse exploration.

  • Voici présentés, jour après jour, les événements de 1988, tels que Le Monde les a recensés. Le soulèvement des Palestiniens dans les territoires occupés par Israël, le cessez-le-feu entre l'Irak et l'Iran, les espoirs de paix en Afghanistan, en Angola, au Cambodge, la révolte contre le régime en Birmanie, les émeutes en Algérie, le « non » des Chiliens au général Pinochet, l'élection de George Bush, le séisme en Arménie, la vague d'OPA, la réélection de François Mitterrand, le retour des otages français du Liban, l'accord sur la Nouvelle-Calédonie, la disqualification de Ben Johnson aux Jeux de Séoul, la mort de deux poètes, René Char et Francis Ponge, mais aussi celles d'Edgar Faure et d'Enzo Ferrari... Cet ouvrage, comme ceux consacrés à 1986 et 1987, rassemble les chronologies mensuelles qui paraissent dans Le Monde au cours de l'année, enrichies d'un index détaillé. Un ouvrage de référence. Un instrument de travail commode. Le rappel indispensable d'un passé encore présent.

  • Étrange voyage à Rome. Tout commence dans une ville où le passé surgit à chaque coin de rue. La journée de Nina et Robert s'achève dans un Colisée désert, quand apparaît... une hallucination? Un rêve? Un gladiateur, qui charge Nina et Robert d'une curieuse mission. Le pacte est risqué. Accepteront-ils de se battre l'un contre l'autre pour sauver ce fantôme condamné à errer depuis des siècles entre les vivants et les morts? Un défi héroïque à la hauteur de leur courage et de leur générosité.

  • Augustin vient d'être reçu à l'Élysée. Son dessin du pont du Gard a été sélectionné pour figurer sur le futur billet de 5 euro. Retour à Nîmes : le dessin a disparu! Volé? C'est une affaire d'État. Augustin enquête. Et s'il y avait un lien avec la secrète Marjolaine? Marjolaine, manipulée par une bande de faux-monnayeurs sans scrupules? Comment déjouer leurs pièges pour la sauver?

  • Annuaire politique, économique, culturel et social : un outil indispensable pour tous ceux qui, par curiosité ou nécessité professionnelle, souhaitent se remémorer l'histoire en train de se faire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Rassemble les chronologies mensuelles qui paraissent dans Le Monde au cours de l'année, enrichies d'un index détaillé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • De la guerre du Golfe à la dislocation de l'Union soviétique soviétique, l'année 1991 a été riche en événements majeurs. La conférence de Madrid a fait naître un espoir de paix au Proche-Orient. À Maastricht, les Douze ont fait un nouveau pas dans la voie de l'intégration européenne. 1991 a aussi été marqué par la guerre civile en Yougoslavie, le retour du prince Sihanouk au Cambodge, l'exploit de Gérard d'Aboville, la mort d'Yves Montand...

  • La guerre n'a pour ainsi dire jamais véritablement cessé en Tchétchénie, mais dans l'ex-Yougoslavie, elle semble laisser place à un compromis qui fait la part belle à l'agresseur serbe.De véritable paix, il est enfin question au Proche-Orient, où Israël a commencé à évacuer des territoires occupés, où l'entité palestinienne prend quelque forme et consistance. Mais cette paix aura été payée au prix fort : l'assassinat par l'extrême droite du premier ministre Rabin. Ici, comme ailleurs, dans l'ex-Yougoslavie, Washington met la paix en musique, raflant la mise à une Europe dont le nanisme en politique extérieure est une constante. Il est vrai que les États-Unis peuvent nourrir le sentiment d'être la seule superpuissance, tant la Chine se heurte dans ses ambitions à l'extrême méfiance de ses voisins et au balancement de ses propres choix politiques, tant la Russie demeure engluée dans le plus laborieux des apprentissages de la démocratie.Ainsi va l'Europe, prise au piège, dans le cas de l'Union, du renversement qui a fait des moyens techniques de son unification des fins politiques absolues : monnaie unique et critères de convergence sont ainsi devenus des programmes de gouvernement, suscitant du coup un rejet dont ont témoigné en France nombre de revendications au cours de trois semaines de grèves d'une ampleur sans précédent en période de crise économique.Tel est peut-être un des fils rouges de l'année passée, sur tous les continents : une crise en profondeur du politique, de la représentativité de ses instances comme de la crédibilité de ses agents.

  • Si, avec le temps, d'aucuns distinguent dans l'histoire des mouvements profonds, les contemporains ne perçoivent que des sauts de puce. En 1996, une paix précaire s'est instaurée en Bosnie, mais l'heure de la démocratie n'a encore sonné ni en Serbie ni en Croatie. Les élections présidentielles ont permis à la Roumanie de tourner la dernière page du communisme, mais la Tchétchénie est toujours en guerre, même larvée. L'Union européenne annonce pour bientôt la monnaie unique, mais de plus en plus nombreux sont ceux qui s'interrogent sur le coût social de la politique des devises fortes. Des permanences, en revanche, il semble bien que les contemporains en voient quelques-unes : un message universaliste des États-Unis qui conjugue ouvertement démocratie et intérêts nationaux étroits ; une Asie où la Chine entend redevenir la puissance dominante et soucieuse, à Hong Kong notamment, d'écraser toute velléité de pluralisme ; un Proche-Orient où la paix ne cesse de buter sur des politiques inspirées par des orthodoxies. Mais l'an 1996 aura, hélas, une fois encore prouvé que si tous les continents, dans la société des nations, sont égaux, il en est qui le sont moins que d'autres : l'Afrique notamment, où des millions de réfugiés ont été laissés dans la plus totale déréliction et qui a vu les puissances nanties chipoter sur l'organisation d'une intervention militaire internationale à but humanitaire, puis finalement tout annuler à quelques semaines des fêtes de fin d'année. Preuve, s'il en est, que vivent toujours des damnés de la terre. Depuis 1986, les chronologies établies par le service documentation du « Monde » sont rassemblées chaque année en un volume. Enrichies d'un index détaillé, elles sont devenues un outil indispensable pour tous ceux qui, par curiosité ou nécessité étudiante ou professionnelle, souhaitent se remémorer les détails de l'histoire en train de se faire.

  • Deux « enfants qui s'aiment ». Qui sont-ils ? Eux-mêmes au début l'ignorent. Ils s'aiment et se voudraient nus. Autour d'eux, le rude Nord, cher à André Stil, ses grandes usines, ses coups de froid et ses petits soleils. Une fille et un garçon y vivent, pour nous tous, une très simple histoire, incroyable bien qu'inspirée par un fait divers réel.

  • Le pouvoir politique est, pour le jeune Vernier, le seul qui lui paraisse digne de son ambition, de son intelligence, et aussi de son besoin de se dévouer à la collectivité. Ce roman raconte son ascension. Mais il présente aussi l'envers du décor, une destinée humaine qui se heurte à ses propres faiblesses, sans savoir que le piège de la célébrité est plus redoutable que celui de la malchance.

  • Il neige. Benoît et Pauline rentrent de week-end. Le samedi a été froid, le dimanche sibérien (entre eux aussi !). La neige, Benoît connaît, il est canadien. C'est Pauline qui le glace. Non content d'avoir quitté pour elle son Québec, abandonné femme et enfants, il a dû plus ou moins renoncer à devenir le grand architecte que Montréal saluait déjà : que construire à Clermont-Ferrand ? Alors zut ! Et voilà, pour tout arranger, que le moteur tousse, puis cale dans une congère. Dure s'annonce la nuit !...

  • Un peuple souverain qui renoncerait aux savoirs et à l'exercice de la raison abdiquerait sa liberté. Pourtant, répandre « les lumières », n'est-ce pas produire et creuser des différences ? Comment faire alors pour que l'instruction soit source d'équité et de fraternité ? La solution est juridique : faire de l'instruction un organe de l'État républicain ; la distinction des talents y sera la forme la plus haute de l'égalité. Si une telle évidence est devenue pour nous un paradoxe, c'est que nous avons oublié Condorcet. Il fallait arracher le linceul, découvrir une pensée forte, courageuse, moderne, et libre.

  • Deux « enfants qui s'aiment ». Qui sont-ils ? Eux-mêmes au début l'ignorent. Ils s'aiment et se voudraient nus. Autour d'eux, le rude Nord, cher à André Stil, ses grandes usines, ses coups de froid et ses petits soleils. Une fille et un garçon y vivent, pour nous tous, une très simple histoire, incroyable bien qu'inspirée par un fait divers réel.

  • Le pouvoir politique est, pour le jeune Vernier, le seul qui lui paraisse digne de son ambition, de son intelligence, et aussi de son besoin de se dévouer à la collectivité. Ce roman raconte son ascension. Mais il présente aussi l'envers du décor, une destinée humaine qui se heurte à ses propres faiblesses, sans savoir que le piège de la célébrité est plus redoutable que celui de la malchance.

  • Il neige. Benoît et Pauline rentrent de week-end. Le samedi a été froid, le dimanche sibérien (entre eux aussi !). La neige, Benoît connaît, il est canadien. C'est Pauline qui le glace. Non content d'avoir quitté pour elle son Québec, abandonné femme et enfants, il a dû plus ou moins renoncer à devenir le grand architecte que Montréal saluait déjà : que construire à Clermont-Ferrand ? Alors zut ! Et voilà, pour tout arranger, que le moteur tousse, puis cale dans une congère. Dure s'annonce la nuit !...

  • Un peuple souverain qui renoncerait aux savoirs et à l'exercice de la raison abdiquerait sa liberté. Pourtant, répandre « les lumières », n'est-ce pas produire et creuser des différences ? Comment faire alors pour que l'instruction soit source d'équité et de fraternité ? La solution est juridique : faire de l'instruction un organe de l'État républicain ; la distinction des talents y sera la forme la plus haute de l'égalité. Si une telle évidence est devenue pour nous un paradoxe, c'est que nous avons oublié Condorcet. Il fallait arracher le linceul, découvrir une pensée forte, courageuse, moderne, et libre.

  • Roger Nimier, qui venait de publier Histoire d'un amour lut Daniel comme l'histoire d'une passion. Il la résuma ainsi : « Un jeune homme raisonnable et ironique s'éprend d'une actrice frivole, Clémence. Mais Daniel n'est pas si froid qu'il le paraît et Clémence n'est pas une simple coquette, ce qui pouvait être un flirt se transforme en passion. La conclusion, c'est que la passion n'est pas l'amour. Tout finit à moitié mal. » Robert Margerit assura pour sa part : « Clémence et Daniel restent en nous avec cette cohorte d'amants auxquels notre souvenir compare toujours ceux que nous sommes ou que nous fûmes. » Quant à Alain Robbe-Grillet qui en était à ses débuts de critique et de romancier, il parla très aimablement de Daniel dans La Nouvelle NRF : « Jacques Brenner atteint dans ce roman le point de perfection que nous pouvions attendre de lui. Une réussite. »

  • Roger Nimier, qui venait de publier Histoire d'un amour lut Daniel comme l'histoire d'une passion. Il la résuma ainsi : « Un jeune homme raisonnable et ironique s'éprend d'une actrice frivole, Clémence. Mais Daniel n'est pas si froid qu'il le paraît et Clémence n'est pas une simple coquette, ce qui pouvait être un flirt se transforme en passion. La conclusion, c'est que la passion n'est pas l'amour. Tout finit à moitié mal. » Robert Margerit assura pour sa part : « Clémence et Daniel restent en nous avec cette cohorte d'amants auxquels notre souvenir compare toujours ceux que nous sommes ou que nous fûmes. » Quant à Alain Robbe-Grillet qui en était à ses débuts de critique et de romancier, il parla très aimablement de Daniel dans La Nouvelle NRF : « Jacques Brenner atteint dans ce roman le point de perfection que nous pouvions attendre de lui. Une réussite. »

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