Le Passage

  • Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain.

    De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté.

    Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné.

    Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.

  • Georges Moustaki, Pierre Barouh ou Claude Nougaro sont sans doute les artistes les plus " brésiliens " de France. Mais la liste, souvent étonnante, est loin de s'arrêter là : Brigitte Bardot qui enflamme Rio de Janeiro avec Maria Ninguem, Nicoletta et Fio maravilha, Dalida et Manha de Carnaval, France Gall et La Banda, Sacha Distel et Desafinado, Michel Fugain et Fais comme l'oiseau ou encore Henri Salvador, Lucien Jeunesse, Lio, Pierre Vassiliu, Gloria Lasso, Philippe Katerine... Les liens musicaux qui unissent la France et le Brésil sont infinis. Dans cet ouvrage, les plus grands standards du samba et de la bossa nova sont mis en lumière et racontent leurs voyages au-dessus de l'Atlantique. Qui sait que Si tu vas à Rio est, à l'origine, une chanson écrite pour célébrer la mémoire d'une étoile morte ? Que Essa moça tá diferente de Chico Buarque a attendu vingt ans avant de devenir un tube mondial ? Que les chansons de Nougaro n'ont rien à voir avec les textes originaux ? Que Fio maravilha, popularisée par Nicoletta, décrit en fait une action de football d'anthologie ? Que la Lambada n'est pas brésilienne, mais bolivienne ? Couleurs Brésil revient sur les relations amoureuses qui, depuis toujours, unissent la France et le Brésil. Ses multiples histoires et anecdotes lèvent le voile sur un monde fantastique, celui des trésors méconnus de la musique populaire brésilienne.

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