Religion & Esotérisme

  • Quarante aquarelles originales accompagnées de maximes
    Le Tao signifie le Chemin, le sens que prend notre voyage, de son commencement à sa fin. C'est notre quête de vérité, notre capacité à vivre en harmonie avec les êtres vivants qui nous entourent, notre volonté d'apprécier toute chose de notre quotidien. Il s'agit d'être naturel, simple, et de discerner avec sagesse ce qui est important de ce qui est superficiel.Or, qui mieux que le chat pour incarner le Tao ? Les chats savent ce qui est essentiel et ignorent toute règle qui entraverait leur liberté. Ils ne possèdent rien, se contentent de ce que la nature leur offre et ne vivent que pour l'instant présent. Indépendance, nonchalance et fierté : tels sont les maîtres mots du Tao de nos amis les chats.Kwong Kuen Shan aime à s'entourer d'eux, et à les dessiner dans des aquarelles aux lignes douces et épurées, agrémentées de sceaux chinois et associées à des maximes issues de la philosophie du Tao. Une invitation à la méditation en compagnie de nos amis les chats. Sagesse des citations, beauté des illustrations. À offrir et à s'offrir.

  • Le chat qui m'aimait

    Kwong Kuen Shan

    • Archipel
    • 8 Novembre 2017

    Contrairement à ses ouvrages précédents - recueils d'aquarelles et de maximes orientales -, Kwong Kuen Shan nous livre ici une histoire surprenante mais vraie : la sienne ! Dans ce récit illustré d'aquarelles originales et de dessins in texte, elle raconte comment, souffrant d'une phobie des chats, elle rencontra un félidé obstiné. Kuen Shan vit alors depuis peu au Pays de Galles, dont son mari est natif. À cette époque, elle se sent isolée et malheureuse dans la campagne galloise. Son seul compagnon ? Le chat de leurs voisins, qui viennent de déménager. Sauf que Healey - le chat - vient de faire le chemin inverse pour retrouver la colline galloise où il a grandi. Et que fait Healey ? Il se met en tête d'apprivoiser Kuen Shan. Peu à peu, celle qui avait une peur panique des chats ne peut plus vivre sans eux. Healey est-il un sage chinois déguisé en chat ?

  • Seule langue dans le monde d'aujourd'hui à n'avoir connu aucune modernisation de sa grammaire depuis plus de 1500 ans, l'arabe est resté figé dans le temps. Toute tentative de rénovation se heurte aux tenants du passé, sous prétexte que l'arabe est la langue du Coran, et doit donc rester intouchable. Une infime minorité de linguistes dans le monde d'arabe aujourd'hui peuvent se vanter de connaître leur langue. Le reste des mortels commet des erreurs grammaticales et linguistiques impardonnables, dues à l'extrême difficulté de l'arabe. Le livre s'efforce de démontrer la relation entre l'immobilisme de la langue et la stagnation de l'esprit arabe. Le refus de toucher à la langue est symbolique de l'attachement arabe à un passé glorieux et du malaise face à la moindre remise en cause de l'héritage des ancêtres. La langue est devenue un carcan qui empêche le développement de l'esprit arabe. Toute tentative de modernisation du monde arabe doit donc passer par une révision de la langue.

  • Les defis d'un pape

    Lebec-E

    • Archipel
    • 1 Septembre 2014

    Le nouveau pape sera-t-il un Italien ? Un Autrichien ou un Africain, ce qui constituerait une vraie surprise ? Sera-t-il âgé et donc un pape de transition, comme on le murmure ? Dans ce livre, ce familier du Vatican retrace les derniers jours de Jean Paul II, qui a tenu à conserver sa charge jusqu'à son dernier souffle, en dépit des souffrances endurées. Il s'attache ensuite à décrire les tractations (elles ont déjà débuté en coulisses) et péripéties qui se seront produites lors du conclave et auront abouti à l'élection du nouveau pape. Il brosse le portrait du nouvel homme fort de l'Église, ses racines, sa carrière, ses écrits et sa pensée, et s'interroge sur les défis auxquels l'Église devra faire face dans la décennie qui vient. Car, au-delà de l'élection du pape, c'est le futur de la chrétienté qui est en jeu. L'Église adoptera-t-elle des vues plus progressistes, ou gardera-t-elle la ligne conservatrice défendue par Jean Paul II ?

  • A l'heure où les tensions communautaires sont exacerbées, où se multiplient les attentats antisémites en France, ce livre offre une réflexion sur les modes d'intégration des communautés religieuses, en particulier la communauté juive, au sein de la nation. Comment vivre sa judaïté dans la République française, concilier valeurs religieuses et laïcité, transmettre aux nouvelles générations Histoire israélite et Histoire de France ? Pour répondre à ces questions, Jean-Pierre Bansard retrace les différentes étapes de l'intégration des juifs au sein de la République française de la Révolution de 1989 à nos jours. Il évoque notamment l'arrivée dans la métropole des séfarades, durant la guerre d'Algérie. Il justifie par ailleurs le rôle du Consistoire central, créé par Napoléon Ier et remplacé, lors de la séparation des Églises et de l'État, par une Union des associations cultuelles israélites, interlocuteur privilégié de l'État.

  • Je devais tuer le pape

    Ali Agca

    Place Saint-Pierre de Rome, 13 mai 1981. Un homme caché dans la foule fait feu à deux reprises sur Jean-Paul II. Le pape, bien que gravement touché, s'en sortira miraculeusement.Cet homme, à qui Jean-Paul II accordera par la suite son pardon, est un jeune Turc, âgé alors de 23 ans : Mehmet Ali Agca.Pour la première fois, ce dernier revient sur sa vie tumultueuse. Petit voyou sans grande envergure, il fait partie d'un gang de rue avant d'être enrôlé par Les Loups Gris, groupuscule islamiste d'extrême droite antichrétien, antijuif et anti-Occident.Son premier fait d'arme majeur - l'assassinat en 1979 d'un journaliste turc - lui vaut d'être emprisonné dans la prison la mieux gardée du pays, dont il parvient à s'échapper. Il gagne alors la Bulgarie et divers pays du Proche-Orient avant de pénétrer en Italie sous une fausse identité pour y accomplir sa mission...Dans ce témoignage, il dévoile le nom du commanditaire de l'attentat contre Jean-Paul II. Une révélation qui bat en brèche les hypothèses les plus couramment admises...

  • Le saint et la pêcheresse

    Sanda Slag

    • Archipel
    • 16 Janvier 2019

    La foi permet tout, mais elle n'explique pas tout. " L'énergie est un puissant levier , écrit Sanda Slag. Celle de l'Abbé Pierre était phénoménale. " Comment croit-on qu'un tel homme ait pu rester animé d'une aussi grande force pendant plus d'un demi-siècle, sans l'immense réserve d'amour qu'il abritait ? Car, s'il a consacré sa vie à lutter contre l'injustice, il était aussi un homme de chair et de sang. À ce propos, il écrivait dans Mon Dieu, pourquoi ? (Plon, 2005) : " Je parlerais de servitude consentie. Cela n'enlève en rien la force du désir, et il m'est arrivé d'y céder de manière passagère. " Sanda Slag a connu, de 1985 à 1996, l'Abbé Pierre. " Pour venir te voir, j'ai retiré ma croix ainsi que la rosette d'officier de la Légion d'honneur, c'est la première fois " , lui déclare-t-il à leur premier rendez-vous. Pour endormir les soupçons, l'Abbé disait qu'il avait servi sous les ordres du père de Sanda dans la Résistance : pieux mensonge ! Aujourd'hui, Sanda, à l'aide de souvenirs inattendus et de longues conversations, dresse le portrait d'un homme qui, comme tous les grands mystiques engagés dans l'action concrète - tel Gandhi -, ont connu d'irrésistibles pulsions, choisissant de les employer au service de leur oeuvre. Car, aimait-il à répéter, " les prêtres font voeu de célibat et non de chasteté ". Le Saint et la Pécheresse donne à voir un autre Abbé Pierre, loin de l'image saint-sulpicienne : un homme doté d'émotions, sujet à des élans de colère, de douceur, de violence. Encore plus généreux de lui-même que ne l'imaginait le grand public. Un poète aussi, un philosophe, un boulimique de connaissances, dévoré par le désir.

  • Une lecture attentive de la Bible conduit à y relever nombre d'invraisemblances, d'erreurs et de contradictions. Ainsi :Dieu peut-il être vu ? NON: ??" L'Éternel dit : Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre. " [Exode 33:20]???OUI:??" Jacob appela ce lieu du nom de Peniel : car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. " [Genèse 32:30]Qui excita David, Satan ou Dieu ? ??" Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d'Israël. " [1 Chroniques 21:1]" La colère de Dieu s'enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant : Va, fais le dénombrement d'Israël et de Juda. " [2 Samuel 24:1]" Vous ne mangerez pas le lièvre, qui rumine, mais qui n'a pas de sabot : vous le regarderez comme impur. " [Lévitique 11:6] (or le lièvre n'est pas un ruminant)Dès les premières pages, on trouve deux versions différentes de la création d'Ève : dans la première, elle est créée aussitôt après Adam ; dans la seconde, elle n'est créée qu'après une période indéterminée, comme " aide " du premier homme.Livre par livre, de la Genèse à l'Apocalypse, sans omettre les Évangiles apocryphes, Gerald Messadié, en exégète, relève quelque 216 anomalies dans le livre sacré des juifs et des chrétiens - souvent dues à la maladresse des copistes ou à l'ignorance des traducteurs.

  • À l'ère des circuits imprimés et des accélérateurs de particules, la foi dans le paranormal régit les comportements d'une grande partie de la planète.Nouveau nom de l'antique " surnaturel ", le paranormal recouvre tous les phénomènes et croyances que la science ne peut expliquer ni justifier et qu'elle a de ce fait rejeté au nombre des fadaises. Mais à tenter de s'informer sur ces questions, on court le risque de tomber sur un fatras de récits invérifiables et d'assertions suspectes, faute d'instruments intellectuels appropriés.Gerald Messadié présente un inventaire des phénomènes et croyances que la science ne peut expliquer, afin de dénoncer, grâce aux découvertes récentes, les fraudes et charlataneries qui prolifèrent depuis l'antiquité... mais aussi les indices scientifiques induisant que certains domaines du paranormal comportent des éléments vrais.Au sommaire, par ordre alphabétique : astrologie, bilocation, combustion spontanée, fantômes et poltergeists, guérisons miraculeuses, lévitation, télékinèse et télépathie, voyages hors du corps, voyance...

  • Au début du viie siècle, tandis que l'Occident s'assoupit, au coeur de l'Orient, en Arabie, naît une doctrine qui se répand à la vitesse du vent : l'islam. Par la voix du Prophète, elle séduit et s'impose. Ses cavaliers n'auront désormais qu'un but : conquérir et répandre la révélation du Tout-Puissant.Lorsque Muhammad s'éteint en 632, toute la péninsule arabique est islamisée. Les califes successeurs s'élancent hors des frontières pour clamer le nom d'Allah. Force est de constater avec quelle rapidité les Arabes ont imposé l'islam : en soixante ans à peine, les habitants d'Afrique du Nord ont oublié cinq siècles de latinisation et de rites chrétiens pour adopter la doctrine musulmane.La célèbre Kahéna, Jeanne d'Arc berbère à la tête de cent mille hommes, n'a pu empêcher le général Hassan Ibn Noman de s'imposer par les armes et par la ruse. C'est en arabe, désormais, que l'histoire du pays va s'écrire.Dans un style épique, Geneviève Chauvel retrace la chevauchée des cavaliers d'Allah, des abords de La Mecque à la bataille de Poitiers (732). Des guerriers qui ont lancé le monde arabe sur sa trajectoire actuelle.

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