Archipel

  • Cette encyclopédie illustrée caresse le félin dans tous les sens du poil. Chats sauvages et domestiques, chats mythiques et folkloriques, Robert de Laroche les passe tous en revue, célèbrant leur influence dans les sciences, les arts, et livrant des anecdotes fameuses ou méconnues. On y trouve entre autres :- les records félins : le chat le plus gros, le plus vieux, le meilleur sourial-killer... - un panthéon félin, du Li-shou chinois au Patripatan indien et à la Freyja scandinave.- un glossaire du " miaou " : mjau (norvégien), miyau (hébreu), nyaa (japonais)...- une bibliographie féline, de Loti et Boulgakov à Doris Lessing et Anny Duperey.- toutes les races de chats illustrées, de l'Abyssin d'Éthiopie au York Chocolate américain, en passant par le Manx sans queue de l'île de Man- la cote des noms de chats, de Minou à Pompon en passant par Grisette- un lexique chat/français, car Minou est capable d'émettre jusqu'à 13 voyelles et 8 consonnes !- un Who's who des chats de rois, de papes (celui de Benoît XVI s'appelle Chico), de cardinaux et d'hommes politiques (Miquette était celui de Pétain)...- des synonymes : greffier, miton, marlou, maraud, régate, raoul, mistoufle...- l'annuaire des chats marrants, de Dubout à Geluck, en passant par Hercule et Azraël Et aussi : une filmographie, des citations, des proverbes et superstitions...

  • Jambons, saucisses, fromages et autres produits du terroir, êtes-vous en péril ? Vins, viandes, volailles, êtes-vous moins bons aujourd'hui qu'il y a dix ans ? Avalons-nous réellement n'importe quoi et n'importe comment ? La catastrophe est-elle au bord de l'assiette ? Non, explique Elisabeth de Meurville. Cessons de nous laisser démoraliser par quelques critiques gastronomiques grincheux ! Et de sous-estimer les vertus de notre cuisine ! En France, il est possible de se régaler, à condition de savoir choisir. Et de ne pas se laisser piéger par certaines idées reçues. Il n'est que temps de partir à la redécouverte de nos produits. Ne permettons pas aux Cassandres de nous gâcher les plaisirs de la table.

  • Des archives personnelles de Jeanne Cuisinier, spécialiste de l'Asie du Sud-Est, D. Perret a extrait les principaux passages du journal de son premier voyage en Malaisie (1933) et de son long séjour comme enseignante à l'Université de Gadjah Mada de Yogyakarta (1952-1955). Sa description de l'atmosphère intellectuelle à Gadjah Mada est l'un des rares témoignages étrangers de cette époque.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Avis de tempête sur le palais du Luxembourg. En avril 1998, Lionel Jospin qualifie le Sénat d'« anomalie parmi les démocraties ». Depuis, la Chambre haute est au coeur d'une incroyable tourmente politique. La voici accusée - au choix - d'absolutisme, de cécité, d'immobilisme ou de gâtisme. C'est oublier que le Sénat n'est pas l'Assemblée nationale, qu'il représente le seul contre-pouvoir institutionnel de notre pays, et qu'il est l'émanation la plus fidèle de la province française. S'il n'était plus composé de parlementaires élus, notamment, par les conseillers municipaux, le Sénat se transformerait aussitôt en pâle clone de l'Assemblée nationale. Il n'y perdrait pas seulement son identité, mais aussi son utilité. C'est contre cette « modification transgénique » que s'élève Jean Cluzel, farouche défenseur du bicamérisme.

  • Lundi en campagne dans les Yvelines avec Michel Rocard, mardi déambulant sous les lustres du Palais du Luxembourg aux côtés de René Monory, mercredi reçue à déjeuner par Édouard Balladur... Christine Clerc côtoie chaque jour les vedettes de notre classe politique. Issu de ses chroniques de RTL, ce « bestiaire » politique en quatre-vingt-un portraits réunit les ténors d'aujourd'hui (Giscard, Chirac, Rocard, Delors, etc.) et les voix de demain (Lalonde, Sarkozy, Villiers), les patrons de choc (Tapie, Bourges, Lagardère) et les porte-parole de la Société civile (Bernard Kouchner, Pierre-Gilles de Gennes, l'abbé Pierre). Christine Clerc y décrit leur parcours, leurs ambitions, leurs goûts... et, souvent, leurs blessures secrètes. Sous ces « choses vues » apparaît le vrai visage de femmes et d'hommes que les médias, à trop les montrer, ont fini par rendre opaques. A la veille du « rendez-vous » électoral de mars 1993, ces Rendez-vous politiques nous font entrer dans l'intimité de ceux qui détiennent le pouvoir... ou aspirent à le conquérir.

  • « L'orgueil du militant, c'est de pouvoir dire, bien des années plus tard : "Je m'étais trompé." Pour ma part, je n'aurai pas le loisir de regretter mes erreurs de jeunesse, car, prévoyant, j'ai choisi de les commettre toutes. » Ainsi débute ce carnet de bord d'un militant pas comme les autres. En mars 1994, Olivier Vermont s'est inscrit dans six grandes formations politiques françaises, du parti communiste au Front national. Dix mois durant, il a collé des affiches, participé à des défilés, voté des motions, côtoyé des ténors de la politique et subi les avances de militantes de tous bords... Dix mois durant, il a frôlé la catastrophe et manqué de se faire démasquer, défendant le matin « le droit de vote aux immigrés » pour exiger le soir « le retour des métèques dans leurs parcs à bestiaux », enfilant tour à tour le blouson noir du FN de choc, le costume-cravate du Jeune démocrate social et les fripes recyclées de l'écolo bon teint. Dix mois durant, il a levé son verre à la santé de Chirac, fait allégeance à la nouvelle politique du PCF, hurlé des slogans xénophobes sur les gradins du Parc des Princes, prôné le tout-vélo avec les Verts et ajouté à la confusion générale au PS. Drôle, parfois cruel, Olivier Vermont livre un témoignage sans équivalent sur la vie politique française, vue des coulisses.

  • Et si votre hôpital fermait ? S'il vous fallait désormais parcourir 50 km pour mener votre enfant à un service d'urgences ? Si, le lendemain d'une opération, le personnel était trop débordé pour vous informer, vous écouter, vous rassurer ? Un cauchemar ? Hélas ! non. Depuis dix ans, sous prétexte d'économies à réaliser, d'accroissement de la performance, de minimisation des risques, on ferme les petites structures hospitalières. Pourtant, le coût de fonctionnement des 759 hôpitaux de proximité ne représente que 10 % du budget hospitalier national. Quant à la corrélation entre la taille d'un établissement et son niveau de sécurité, aucune statistique ne l'a jamais établie. La politique mise en oeuvre par les pouvoirs publics aboutit à l'inverse du résultat espéré : démotivation du personnel médical, sentiment d'incompréhension des familles, déshumanisation des hôpitaux. Il est encore temps de réagir. Fruit d'une enquête sur le terrain, cet ouvrage présente les témoignages de médecins, d'infirmières, d'usagers. Il explique les raisons du malaise hospitalier et donne des pistes pour rendre à la santé publique son efficacité et son humanité.

  • Le Président ? Un souverain davantage préoccupé par son image, sa postérité et son bon plaisir que par les difficultés quotidiennes de ses sujets. La statue ? Une Aphrodite, hommage au Désir et à la Sensualité, officiellement destinée à orner les jardins de l'Élysée. « La » commande du septennat. A moins que ce ne soit un prétexte, une opération de diversion. Difficile, en effet, de connaître les véritables desseins d'un homme que poursuit le souvenir d'un amour de jeunesse. Quant à Pierre, le mystérieux narrateur, il occupe au ministère de la Culture un poste qui ne figure pas dans l'organigramme : exécuteur des volontés présidentielles. Tout à la fois roman à clé et conte « moral », La Statue du Président nous propose une incursion iconoclaste dans les coulisses du pouvoir.

  • Jean-Claude Gayssot, ministre de l'Équipement, des Transports et du Logement, et Louis Besson, secrétaire d'État au Logement, sont à l'origine d'un débat lancé dans six villes de France. L'enjeu : la redéfinition du cadre de vie urbain à l'approche du nouveau millénaire. Un an durant, le dialogue s'est s'instauré entre élus et habitants. Denis Fernàndez-Recatalà a accepté d'en être le témoin. Il porte sur ces échanges un regard personnel, indépendant, parfois critique - en un mot littéraire. Regard périphérique, il déplace le sujet annoncé, observe les relations, perçoit les solitudes, fait jouer les contradictions et décline les désirs. Dans un apparent paradoxe, fait de détours et de dérives, il parle de l'essentiel : la quête d'une communauté perdue. Car si la ville procure une liberté par l'anonymat, il n'oublie pas qu'on cherche à y renouer des liens que les violences sociales, inscrites dans le territoire, ont rompus. Composé sur le mode de la correspondance, cet essai, qui donne à entendre la parole des habitants, constitue un exercice de lucidité décapant sur les pouvoirs et les savoirs pesant sur la ville. Il nous rappelle, aussi, que les enjeux urbains sont des enjeux de culture.

  • Les symptômes persistent : le syndicalisme est en crise. Certains veulent soigner le malade, d'autres se contentent de placebos ; les Cassandres, enfin, claironnent une mort annoncée. Pourtant, plus que jamais, le syndicalisme est d'actualité. Tout simplement parce que les valeurs qui le fondent le sont elles aussi. Espace irremplaçable de citoyenneté, d'expression et d'action - en un mot, de démocratie -, le syndicalisme a toujours un avenir. Mais il doit le construire. Sans avoir peur de tirer un trait sur des certitudes, des idées reçues et des slogans du passé. Rédigé par quatre dirigeants actuels de la C.G.T., ce livre pose la question tabou : faut-il réinventer le syndicalisme ? Comment le rendre plus dynamique, ouvert, unitaire, plus indépendant ? Car l'enjeu - une société plus juste et solidaire - est à la mesure des défis auxquels les acteurs sociaux sont confrontés.

  • On les appelle les « enfants-à-la-clé ». Ils sont des dizaines de milliers - un enfant sur trois en zone urbaine. Chaque jour, après l'école, ils rentrent à la maison. Seuls. Courses, repas, devoirs, télévision : ils sont livrés à eux-mêmes en attendant le retour des parents, absorbés par leur vie professionnelle. Quels dangers guettent ces enfants précocement autonomes ? Leurs résultats scolaires en sont-ils affectés ? Leur équilibre psychologique et leur développement peuvent-ils, à terme, s'en trouver menacés ? Des garçons et des filles de sept à quinze ans, les « orphelins de 16 h 30 », se confient à Margot Arnaud. Parents, éducateurs et enseignants témoignent aussi et donnent des conseils précieux pour aider nos enfants à s'épanouir... même quand il n'y a personne à la maison.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La fin de la vie active s'accompagne d'une baisse de revenus de 20 % à 40 %, voire davantage. Pour maintenir son niveau de vie, diverses solutions existent. Épargner, par exemple, pour se constituer un complément de retraite. Mais pour qu'il soit significatif, il faut économiser beaucoup ! Autres possibilités : tirer partie de ce que l'on a, de son logement, d'un capital... et bien connaître les aides et avantages fiscaux dont on peut bénéficier.Pratique et clair, ce guide répond à nombre de questions que les 50 ans et plus se posent : À quel âge est-il désormais possible de prendre sa retraite ? Et avec quel montant de pension ? Comment aider ses enfants qui débutent leur vie active ? Et ses parents vieillissants, qu'il faut accompagner ?Il présente les nouvelles mesures qui viennent modifier en profondeur les dispositions liées à la retraite. L'auteur offre des exemples chiffrés, des conseils précis et analyse les solutions qui s'offrent à ceux qui souhaitent envisager leur retraite avec pragmatisme et sérénité.

  • Sait-on qu'on peut atténuer ses cernes avec des sachets de thé glacé ? Rapidement retrouver des jambes légères en les massant avec du vinaigre blanc ? Sait-on que les fraises se marient divinement avec le poivre, et l'ananas avec le gingembre frais ?Faute de trouver sur le marché un livre rassemblant tous ces conseils, Carla et Sophie Da Costa ont décidé de rédiger leur " bible des nanas ".Un guide qui renferme les secrets de beauté donnant une mine et une allure superbes en toute circonstance... Qui livre les trucs des filles minces ne se privant jamais... Les astuces des femmes organisées qui arrivent à faire en une journée ce que d'autres font en une semaine...Beauté, minceur, sport, dressing, maison, cuisine... : voici un concentré de trucs et astuces efficaces, simples, testés et tous approuvés. On peut y trouver :des secrets de beauté simplissimesdes conseils pour avoir un dressing à faire pâlir d'envie ses amies- des astuces pour assurer en cuisine (et épater sa belle-mère)- des méthodes d'organisation efficaces- des pense-bêtes vraiment utilesIl est temps de prendre soin de soi !

  • « Jeudi 5 juin 1997. Aujourd'hui, premier conseil des ministres. Une fois tout le monde assis autour de la Sainte Table, Chirac a commencé dans le plus pur registre cohabitationniste : des relations « dignes », toujours « soucieuses de l'intérêt de la France », le « respect mutuel », tout ça... Chirac est-il soluble dans la dissolution (ratée) ? Pas sûr : j'ai l'impression qu'il s'y épanouit, au contraire. C'est un homme qui n'apprécie rien tant que l'adversité, parce qu'elle le remet sur le devant de la scène. Quelque part, il nous aime, collectivement. Il nous déteste aussi : notre victoire a tout de même été sa défaite ! Mais notre arrivée introduit enfin dans sa vie, juste quand il allait commencer à s'ennuyer, ce piment sans lequel il s'asphyxie. Au fond, pour lui, le vrai drame, c'est que dans le métier de président de la République, il y ait si peu d'avancement possible... »

  • Que sont les " bèce-bèges " devenus ? Tailleurs pastel, mocassins à glands et pulls jacquards, où êtes-vous ? Charles-Édouard, Marie-Sophie, vous cachez-vous ? Qui a eu la peau des Triplés du Figaro Madame ? Pourtant réputés pour leur abondante progéniture, les BCBG ont-ils disparu au coin du siècle ? Angoissantes interrogations, qui ont dépassé le triangle de Rocquencourt et les rives du Cap-Ferret...En vérité, l'Homo versaillus n'a pas succombé aux hordes sauvages des bobos. Il a évolué, tout simplement. Le bandeau flashy à pois a remplacé le serre-tête dans les crinières des jeunes filles. Les jeunes gentlemen emmènent désormais leur dulcinée en week-end. Quant aux mères de famille, elles revendiquent désormais le droit d'avoir un job. Révolution chez les CPCH (" collier de perles carré Hermès ") et autres TTQS (" tasse de thé cul serré ") ? N'exagérons rien. Si le dress code et les manières ont changé, les valeurs demeurent. Ouf ! Mais, plus ouverts, moins coincés, un chouïa chalala voire chabada, les BCBG sont devenus plus cools, bref : ils sont bécébranchés !Ce guide est le premier à nous introduire dans leur univers. Habitat et villégiatures, habitudes alimentaires et comportementales, stratégies amoureuses et reproductives, activités professionnelles ou ludiques, croyances philosophiques et religieuses... Ce livre esquisse avec humour une sociologie de l'Homo Becebranchus, espèce en voie de prolifération. Il se complète d'un test exclusif d'autodépistage du syndrome bécébranché.

  • La langue française est riche d'expressions comportant un nom de fruit. Mais que signifient-elles au juste ? Quelle est leur origine ? Une cinquantaine d'entre elles sont explicitées dans ce petit livre illustré d'autant de dessins. Par exemple :Sucrez-vous les fraises ? Qui veut se délecter de fraises au sucre sait qu'il lui faudra secouer le sucrier au-dessus de sa coupelle. Un geste qui rappelle celui qui agite les membres de personnes, généralement âgées (d'où le sens de gâteux), atteintes d'une maladie qui provoque des tremblements incontrôlés. À l'origine, c'est Louis Ferdinand Céline qui, en 1936, a utilisé sucrer pour désigner les tremblements d'un ivrogne. En 1940, Francis Ambrière, dans Les Grandes Vacances, a rajouté le mot fraises pour évoquer des tremblements séniles. La locution est ainsi passée à la postérité.De la même façon sont explicitées des expressions telles : Être bonne poire. Avoir la pêche. Tomber dans les pommes. Compter pour des prunes. Ramener sa fraise. Être bourré comme un coing. Entre la poire et le fromage. Des nèfles ! Avoir la guigne. Être mi-figue mi-raisin. La cerise sur le gâteau...

  • Veaux, vaches, cochon, poules et canards... : les animaux veulent quitter la ferme ! Leur rêve : chanter à l'Opéra de Paris, et non pas dans la fanfare du village. Mais attention : si s'éloigner de la maison quand on vous y invite est tentant, ne faut-il pas prendre garde au loup ? Plutôt que de s'aventurer au loin, ne serait-ce pas prudent de rentrer à la maison ?L'histoire est contée en mots et en chansons, en rythme et en rimes, avec la voix des personnages, sur un débit ralenti permettant aux enfants de suivre le texte plus facilement, de le répéter, afin de le retenir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Lorsque Monique retourne à sa voiture, garée dans une contre-allée du bois de Boulogne, elle constate que la portière avant a été forcée, et que "Conférence", le petit caniche gris perle qui patientait sur la banquette arrière, a disparu. "Conférence", le compagnon d'une vie. Monique remuera ciel et terre pour le retrouver. Presse, radio, tracts : de fausses pistes en indices, une quête éperdue commence. Monique Brossard-Le Grand raconte cette aventure avec l'authenticité, la force et la tendresse qui ont conquis des millions de lecteurs.

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