Pascal Louvrier

  • Amy Winehouse aurait eu 35 ans en septembre 2018. Le biographe Pascal Louvrier dessine le portrait de cette chanteuse devenue un mythe, rongée par les addictions et les troubles mentaux, en s'appuyant notamment sur de nombreux témoignages inédits.
    " No, no, no ! "Lance de sa voix grave et décidée, son cri de révolte a conquis la planète. A vingt ans, la gamine turbulente de Camden, qui chantait du jazz et écrivait de la poésie, est devenue une star. " Rehab ", " Love Is a Losing Game " " Back to Black ", " You Know I'm No Good " ... autant de titres ou affleurait déjà sa fêlure.I need more time, avait écrit Amy Winehouse (1983-2011) dans l'un des carnets ou elle notait des textes de chansons depuis son enfance. Besoin de temps. Mais elle n'aura pas eu cette chance. La tourmente médiatique s'est saisie d'elle, la presse a scandale s'est délectée de son innocence, de son franc-parler, puis de ses frasques, de ses déboires sentimentaux et enfin de ses addictions...Ses proches n'ont pas voulu comprendre l'ampleur du désarroi que lui causait cette vie trop grande pour elle, trop exposée et l'ont abandonnée a sa descente aux enfers. Personne n'aura su la protéger d'elle-même.Fruit d'une longue enquête et de témoignages inédits, ce livre retrace la vie d'une chanteuse a l'incroyable talent, disparue a l'âge de 27 ans.

  • 6 février 1945. Au fort de Montrouge, Robert Brasillach, accusé d'intelligence avec l'ennemi, est fusillé. Il a trente-cinq ans. L'ex-rédacteur en chef de "Je suis partout", hebdomadaire collaborationniste et antisémite, a refusé de fuir à l'étranger après le débarquement allié. Il a souhaité assumer jusqu'au bout sa responsabilité d'écrivain engagé dans une cause politique qu'il savait pourtant perdue depuis août 1943, date de son départ de "Je suis partout". Par fidélité envers ses lecteurs qu'il avait pu entraîner et, si paradoxal que cela puisse paraître, par un amour de la patrie qu'il croyait compatible avec la Collaboration, Brasillach a accepté d'affronter, à chaud, une justice dont il n'ignorait pas qu'elle l'accablerait. Une fois le verdict rendu, au terme d'une comédie judiciaire, il a tenu à regarder la mort en face. Nombre de ses adversaires se joignirent à ses amis pour obtenir, du général de Gaulle, la grâce de ce poète fourvoyé. Brasillach continue d'exercer sa séduction. C'est un jeune historien, Pascal Louvrier, qui a voulu retracer l'itinéraire existentiel de cet éternel jeune homme, né à Perpignan en 1909, sensible et doué, nostalgique inconsolable de l'enfance et de l'adolescence, amoureux de la fraternité, s'émerveillant devant la Méditerranée tranquille, et les beautés pittoresques du Paris de l'entre-deux-guerres. Et il tente de répondre à cette lancinante question : pourquoi Brasillach, écrivain aux multiples talents, auteur - entre autres - de "Comme le temps passe", un roman débordant de douceur et de charme, a-t-il choisi le camp fasciste ? Pour cela, Pascal Louvrier a immergé Brasillach dans l'Histoire, il l'a campé dans le cadre complexe et tragique des dix dernières années de sa vie. Car l'évolution de l'auteur de "Notre avant-guerre" est indissociable des événements et des images qu'il en retire, celles de la liturgie à Nuremberg, celle des prisonniers de 40. À travers de nombreux textes, documents et témoignages, Pascal Louvrier parvient à expliquer, sans pour cela l'absoudre, l'engagement de Brasillach, et montre comment ses illusions se défirent sous le poids des réalités.

  • On a tous une chanson de Michel Delpech (1946-2016) en tête, de Chez Laurette, Wight Is Wight, Pour un flirt, jusqu'à Quand j'étais chanteur et Le Loir-et-Cher. On sait moins que le chanteur a connu la gloire et la déchéance, la lumière et la nuit, le triomphe et la défaite, le tourbillon de l'insouciance et le doute.Le cocktail sexe, alcool, drogues dures fut l'énergie du désespoir. Mais il y eut surtout l'amour d'une femme, Geneviève. Et la foi qui éclaire le bout du chemin.Il a tout surmonté, sauf le cancer. Un cancer qui l'a privé de son organe essentiel : sa voix d'or. Il a mené un combat jusqu'aux bouts de ses forces. Comme dans les plus âpres tragédies, il a regardé la mort en face, avec toujours ce sourire qu'il qualifiait lui-même d'atout majeur.Il a aimé la vie. Avec ses chansons, il nous a transmis cette joie simple de vivre, faite de petits riens, si importants quand on les perd.Cette biographie rappelle que Delpech était plus qu'un chanteur, il est un poète. Un hommage à l'artiste, mais aussi à l'amoureux des mots, à l'artisan scrupuleux, à l'homme qui savait écouter son frère humain blessé.

  • Alors que ces jours sont comptés, Jacques Libert, un écrivain célèbre, se retire dans sa maison au bord de la Manche et confie à Louise, une étudiante, ses derniers secrets : les véritables circonstances de la mort de sa femme et son amitié cachée avec François Mitterrand. Un roman extrêmement bien informé et puissamment romanesque.
    Alors que ces jours sont comptés, Jacques Libert, un écrivain célèbre, se retire dans sa maison au bord de la Manche et confie à Louise, une étudiante, ses derniers secrets : les véritables circonstances de la mort de sa femme et son amitié cachée avec François Mitterrand.
    De l'affaire l'Observatoire à sa mort, il a entretenu des rapports intimes avec ce président qui se vivait lui-même comme un personnage de roman.
    Quel lien indestructible les a unis pendant quarante ans, et pourquoi perdure-t-il jusqu'à aujourd'hui? Qui se cache derrière Jacques Libert, ce manipulateur sentimental et politique ? Et Louise, si jeuneet si belle, pourquoi est-elle entrée dans sa vie ?
    Un roman extrêmement bien informé et puissamment romanesque.

  • L'architecte Marc Sisco vient d'être choisi pour construire le nouvel opéra de Venise. C'est la consécration d'une carrière déjà brillante, la réalisation d'un rêve d'enfant. Mais de retour à Paris, un sentiment de malaise s'empare de lui. Il ne se sent plus en phase avec ce monde qui l'a consacré. Il n'a plus envie de rien, sauf de s'évader. Un roman sensible, nerveux, sur notre besoin de cohérence et de liberté. " À l'aéroport, déjà, ça n'allait pas très bien. Le coeur n'avait pas son rythme habituel. Un poids sur la poitrine. Et une boule au fond de la gorge, oppressante. J'ai salué le pilote en le regardant à peine. Les discussions avaient été âpres, la décision incertaine jusqu'au bout. J'étais fatigué. Une image a surgi alors que je traversais le hall d'une démarche lourde : le visage radieux du maire de Venise lorsqu'il m'a annoncé que le projet du T40 était accepté. "De nombreux points restent à régler, m'a-t-il dit dans un français parfait, mais l'essentiel est acquis : c'est vous.' J'ai branché mon portable. Profusion de SMS. Je l'ai coupé aussi sec. " L'architecte Marc Sisco vient d'être choisi pour construire le nouvel opéra de Venise. C'est la consécration d'une carrière déjà brillante, la réalisation d'un rêve d'enfant. Mais de retour à Paris, un sentiment de malaise s'empare de lui. Il ne se sent plus en phase avec ce monde qui l'a consacré. Il n'a plus envie de rien, sauf de s'évader.
    Un roman sensible, nerveux, sur notre besoin de cohérence et de liberté.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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